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Les bienfaits du chocolat

Par Le 05/11/2022

Souvent montré du doigt, le chocolat est un aliment aux multiples qualités. Il est synonyme de plaisir dans toutes les cultures actuelles et à travers le monde. Il est certain qu’il fait partie des produits sucrés mais si on le considère comme une petite gourmandise, il est une source incontournable de bienfaits.

 

Savez-vous comment est fabriqué le chocolat ? 

A l’origine du chocolat, on retrouve les graines de cacao. Sa production se fait principalement dans les pays d’Amérique du Sud et d’Afrique de l’Ouest. 

 

Les fèves de cacao sont contenues dans le fruit appelé « la cabosse ». Celle-ci contient environ 40 fèves de cacao. 

 

Plusieurs phases sont nécessaires avant de récolter les fèves : récolte, écabossage, fermentation et séchage. Pour obtenir 1kg de fèves séchées, il faut une vingtaine de cabosses. 

A partir de cette phase-là, les graines séchées sont conditionnées dans des sacs pour le transport. 

 

S’en vient ensuite, une longue phase industrielle de transformation de la fève de cacao. Après être broyées et concassées, on obtient une pâte liquide appelée masse de cacao.  Une partie de cette masse va être transformée en beurre de cacao et poudre de cacao. L’autre partie servira à la fabrication du chocolat. 

 

Celui-ci est obtenu en mélangeant la masse de cacao restante et le beurre de cacao ensemble. 

- Pour obtenir du chocolat noir, on y ajoute du sucre. 

- Pour obtenir du chocolat au lait, on y ajoute du sucre et de la poudre de lait. 

- Le chocolat blanc ne contient pas de pate de cacao.

 

Quel est son intérêt nutritionnel ? 

Les valeurs caloriques du chocolat sont différentes s’il est noir, au lait ou blanc. Sa teneur en cacao va également influencer son apport calorique. Mais en moyenne, les chocolats apportent une valeur énergétique de 550 kcal. 

 

Pour 100g de chocolat noir à 70% de cacao, on compte environ 46g de lipides, 27g de glucides et 10g de protéines. 

C’est une source incontestable de magnésium et de potassium, 2 minéraux jouant un rôle essentiel dans le mécanisme du stress. Un carré de chocolat noir diminue de façon significative le stress, c’est reconnu par de nombreux scientifiques !

Il est également source d’autres minéraux comme le calcium, le fer, le manganèse ainsi que des vitamines. C’est donc un puissant cocktail de bienfaits.

 

L’une des caractéristiques principales des chocolats est sa richesse en antioxydants, notamment en flavonoïdes. Ils jouent un rôle cardioprotecteur. Ceux-ci sont contenus dans le cacao. Plus le chocolat est riche en cacao plus le pouvoir antioxydant est élevé. Les recherches attribuent aux flavonoïdes d’autres effets comme la diminution du risque d’athérosclérose, l’oxydation du cholestérol, l’agrégation des plaquettes sanguines….

 

On lui attribue des propriétés aphrodisiaque, stimulante, antidépressive… Il contient des substances très similaires à celles que produit notre cerveau pour déclencher la sensation de plaisir.

 

Et pour Pâques, quel chocolat choisir pour nos enfants ?

Les fêtes de pâques sont synonymes de chocolat et de consommation excessive. Pour profiter des bienfaits du chocolat, il est préférable de le choisir avec au moins 60% de cacao. 

 

Comment cuisiner le chocolat ? 

Le chocolat se déguste principalement tel quel, à croquer mais il peut aussi se cuisiner. Et la cuisson de celui-ci n’est pas aussi facile qu’on pourrait le penser. 

Voici quelques conseils : 

- Eviter de le cuire directement sur le feu car il est sensible à la chaleur. Il se cuit au bain marie à feu doux. 

- Se munir idéalement d’un thermomètre afin d’obtenir une température de 30°C.

- Ne pas mettre d’eau froide dans le chocolat ni d’éclaboussures, il peut tourner et ne pas fondre correctement. Le liquide ajouté doit être à la même température que le chocolat.

- Pour l’enrobage, si on incorpore des fruits ou autres, ceux-ci doivent être bien secs.

 

Les recettes avec le chocolat sont infinies, il se marie avec énormément de produits : fruits, gâteaux, crèmes, tartes, mousses, sauces, glaçage, glaces…

Source: https://www.proapro.fr/article/bienfaits-du-chocolat

Tarte et tourte

Par Le 28/10/2022

Redécouvrez des spécialités de tartes et tourtes très anciennes mais toujours aussi populaires ! 

La tarte et la tourte sont toutes deux des spécialités datant du Moyen-Age, ayant connu depuis des recettes diverses et variées. Encore très consommées de nos jours et simples à reproduire, elles peuvent être dégustées de différentes manières : salées ou sucrées, chaudes ou froides, en entrée, en plat ou même en apéritif.

Cependant, nous avons pour habitude de confondre voire de ne pas connaître la différence entre une tarte et une tourte. En effet, bien que ces deux mets soient très similaires, ils comportent tout de même quelques différences qu’il est bon de rappeler.

 Quelle est la différence entre la tarte et la tourte ? 

Commençons par la tarte. La tarte peut se réaliser avec tous types de pâtes qui serviront uniquement de support à la garniture (brisée, feuilletée et sablée).

En ce qui concerne la tourte, tout comme la tarte, elle peut tout aussi bien être sucrée et salée. La distinction est au niveau de la pâte et la garniture. En effet, la garniture est relativement conséquente, et une pâte épaisse vient la recouvrir. 

Notre conseil : privilégiez une pâte sablée pour la conception de vos tourtes.

 

Et si on regardait d’un peu plus près ces spécialités de région ? 

En France, à l’image de la richesse de notre gastronomie, nous pouvons observer que chaque région possède ses spécialités de tartes et tourtes. Ce sont le plus souvent des recettes ancestrales, parfois peu connues de la population. Il en existe une multitude telle que la tarte « bourdaloue » en région parisienne, la tarte à l’ail rose, une spécialité d’Occitanie, la tourte de blettes de Nice, la tarte lyonnaise à base de pralines roses et bien plus encore…

Afin de mieux comprendre les origines de ces recettes typiques de nos régions, nous avons choisi deux recettes que nous avons spécialement sélectionné pour vous : premièrement, nous vous proposons de commencer par la fameuse tarte à l’ail rose de Lautrec.

Qu’est-ce qu’est la tarte à l’ail rose de Lautrec Label Rouge IGP? 

La tarte à l’ail rose est originaire d’Occitanie et plus particulièrement du département du Tarn (81), là où est cultivé l’ail rose depuis plusieurs générations maintenant. Généralement préparée avec des pignons ou des noix, vous vous apercevrez que le goût de l’ail n’est pas aussi prononcé que ce que nous pourrions imaginer.

Chaque année la fête de l’ail est célébrée à Lautrec durant la période estivale, les premiers vendredis et samedis du mois d’août. Elle attire locaux, curieux et touristes rassemblés par le goût partagé de la gastronomie de nos régions. 

Cette festivité est organisée par le syndicat de l’ail rose de Lautrec en collaboration avec des partenaires historiques, institutionnels et privés. Durant cette célébration, de nombreuses animations sont organisées pour le plus grand plaisir des visiteurs, avec pour point d’orgue l’élection de la meilleure tarte à l’ail rose.

Côté sucré, qu’est-ce que la tourte de blettes, un des desserts emblématiques de Nice ? 

La tourte de blettes aussi appelée « torta de blea » en nissart est un dessert sucré-salé typiquement niçois dont la recette a été transmise sur plusieurs générations. La blette est un aliment de base à Nice. En effet, de nombreux plats sont réalisés avec cette plante.

En plus du mélange blette et sucre, la tourte est aussi confectionnée avec du fromage, des raisins secs, du pastis, de l’huile d’olives etc.

La recette de cette tourte est régulièrement revisitée mais les aliments de base restent les mêmes. Pour exemple, sur la toile vous pourrez éventuellement retrouver des recettes de tartes de blettes avec de la cannelle ou encore d’alcool comme l’eau de vie…

Voici nos deux sélections de tartes et tourtes de région, si elles vous font envie n’hésitez pas à vous lancer dans leur préparation, vous épaterez vos convives !

 

Source : https://www.proapro.fr/article/tarte_et_tourte_regionale

Recette de saison: Le gratin de potimarron

Par Le 23/10/2022

1 potimarron (1.4 kg) Prince de Bretagne

100 g de comté râpé

1 œuf

3 cuillères à soupe de crème fraîche

1 cube de bouillon de volaille

Sel, poivre

muscade ou cannelle, au choix

ÉTAPE 1
Coupez le potimarron, il est inutile de l'éplucher. Gardez-en 1/4 cru, coupez-le en lamelles fines. Coupez le reste en petits cubes, cuisez 20 min dans une casserole avec un fond d'eau et le bouillon de volaille.

ÉTAPE 2
Écrasez à la fourchette le potimarron cuit. Mélangez avec les œufs battus, la crème fraîches, et la moitié du fromage râpé. Assaisonnez. Déposez dans un plat à gratin.

ÉTAPE 3
Enfoncez-y, verticalement et régulièrement, les tranches fines de potimarron cru. Parsemez du reste de comté. Enfournez 30 min à 180 °C.

 

source: https://www.princedebretagne.com/recettes/gratin-de-potimarron

La fête du goût

Par Le 21/10/2022

Au mois d’Octobre, chaque année, la semaine du goût revient. C’est l’occasion pour les professionnels de travailler autour de la nutrition et du bien manger. En première mire, ce sont nos enfants qui sont au centre des différentes activités proposées car l’apprentissage des saveurs commence dès le plus jeune âge. En contribuant à l’éveil au goût, nous préservons donc leur santé. C’est un enjeu de santé publique.

Qu’est-ce que le goût ?

Le goût fait partie de l’un de nos cinq sens. Il permet la perception immédiate de l’aliment au niveau de la langue. Il est défini par 5 saveurs fondamentales : le sucré, le salé, l’amer, l’acide et l’umami.
Mais cette perception est en fait la combinaison de nos 5 sens : l’odorat, le toucher, la vue, l’ouïe et le gout. C’est ce qui va nous faire aimer un aliment.
Gouter c’est utiliser tous ses sens.
 La vue nous informe sur l’apparence de l’aliment : couleur, forme, présentation. Elle nous mettra en appétit ou pas ! La vue fait appel à notre mémoire afin de faire ressurgir des goûts associés.
 L’odorat va intervenir avant la mise en bouche (sensibilité à l’aliment) et après (mastication et déglutition) en dégageant des substances odorantes.
 Le gout va nous communiquer des informations sur l’onctuosité, le chaud, le froid…. Il permettra d’identifier les saveurs.
 Le toucher nous fournira des informations sur la texture : moelleux…
 L’ouïe nous donnera des informations sur les bruits associés : croustillant, pétillant.
Chaque personne a sa propre perception du goût par l’éducation alimentaire qu’il a reçu en grande partie. La découverte et l’apprentissage du goût seront donc essentiel à la construction de chaque individu pour acquérir un registre alimentaire varié et une vie saine.

Qu’est-ce que l’éducation au goût ?

A ne pas confondre avec l’éducation alimentaire et l’éducation nutritionnelle.
 L’éducation alimentaire est la connaissance des aliments de son origine à son utilisation.
 L’éducation nutritionnelle permet de bien informer les personnes sur les rôles et les bienfaits des aliments. Elle passe par la connaissance de la composition du produit en lui-même (valeur énergétique, protides, lipides, glucides….)
L’éducation au gout ou apprentissage amène la population à élargir son répertoire alimentaire : découverte du plaisir, des différentes saveurs, des sensations que les aliments apportent. Cet éveil permet le développement de l’esprit critique et d’analyse des jeunes.

L’éveil au goût en pratique

Il y a de multiples façons d’éveiller au gout de nos enfants : en variant les menus, les textures, en associant différents produits entre eux. Les cuisines des différents pays apportent une grande découverte aux enfants. C’est ici un éveil au monde qui les entoure. L’utilisation des épices et des herbes sera un plus pour découvrir des saveurs supplémentaires.

Pour éveiller au goût, il faut susciter à la curiosité et donc prendre l’habitude de ne pas rester dans les menus quotidiens. C’est pour cela qu’il est conseillé d’encourager les enfants à goûter à tout sans les forcer à finir l’assiette (source de blocage alimentaire).

La semaine du gout est l’occasion pour les cantines scolaires de mettre en place des ateliers de découverte, des jeux créatifs, des sorties éducatives…. Les cantines seront un lieu d’apprentissage pour tester, innover et découvrir.

L’éveil au goût, un accompagnement de l’enfant

Il existe beaucoup d’astuces pour accompagner les enfants dans cette démarche. Les faire participer à la préparation du repas ou tout simplement lui montrer comment les fruits ou les légumes par exemple sont préparés en cuisine. La découverte de l’aliment avant préparation est importante. C’est une première approche avant dégustation.
Dans les écoles, c’est le moment pour dessiner des sets de table par exemple, pour décorer la table avec les copains, véritable moment de convivialité et de partage.


L’éveil au goût constitue également une des actions phares du Programme National pour l’Alimentation

SOURCE : https://www.proapro.fr/article/semaine-du-gout

Le goûter des enfants

Par Le 18/10/2022

Le goûter est un repas essentiel à l’équilibre nutritionnel de l’enfant. L’apport lacté est l’élément indispensable qui doit être proposé à chaque goûter. La quantité de fruits et de compléments céréaliers pourra être adaptée en fonction des besoins individuels de chacun.

Quelle est la structure type d’un goûter équilibré ?

Il est essentiel de suivre une structure type de goûter. Celui-ci doit être composé de : 

- Un produit laitier (lait infantile, yaourt, fromage blanc, fromage...)

- Un aliment céréalier (pain, biscottes, biscuits secs ou autres produits céréaliers),

- Un fruit (fruit frais, compote, fruit cuit, fruits secs...)

Le choix des produits a une importance capitale dans la qualité d’un goûter. Les desserts et laitages sont choisis de préférence nature et idéalement sans sucres ajoutés, les céréales doivent être « simples » et peu sucrées comme le sont par exemple les pétales de maïs et le riz soufflé. Pour les bouillies, il convient d’utiliser des céréales infantiles ou des crèmes de riz, de fécule ou de maïs. Les fruits secs peuvent être utilisés car ils contribuent à la variété des desserts. Ils seront coupés en morceaux et servis en salade ou compote. Cependant, les aliments à base de soja (tofu, yaourts et desserts à base de soja etc.) sont à proscrire. Il est également déconseillé de servir des aliments comportant des additifs (arômes artificiels, colorants, conservateurs, exhausteur de goût, agent de texture, antioxydants, antibiotiques…). Enfin, il est souhaitable de bannir les édulcorants.

Associations possibles de produits : 

Dans un simple yaourt, fromage blanc ou petit suisse nature, il est possible d’ajouter de la confiture, du cacao ou bien des morceaux de fruits.

Peuvent être consommés ou fabriqués : des riz au lait ou de la semoule au lait. Ils réunissent à la fois le produit céréalier et le laitage. 

Grammages des produits : 

Voici ci-dessous les grammages recommandés par la réglementation. Ces quantités restent des recommandations et non des obligations. Il convient d’adapter à chaque enfant la quantité servie en tenant compte des goûts et habitudes locales, en respectant son stade de diversification, son rythme dans l’évolution des textures et ses besoins nutritionnels.

Pourquoi prendre une collation équilibrée ? 

La collation permet de combler une petite faim le matin entre 10 heures et 11 heures et l’après-midi entre 16 heures et 17 heures.

Pourquoi le goûter est-il si important ?

 Au vu des dépenses énergétiques et du rythme de croissance chez les tout petits, une ou deux collation(s) sont nécessaires au cours de la journée. Le goûter couvre environ 15% des apports nutritionnels quotidiens alors que le petit déjeuner en représente 25%. Le goûter est donc non négligeable. Il permet également d’éviter les grignotages entre les repas et par conséquent de prévenir le surpoids. Plus qu’un simple encas, il est essentiel de veiller à la qualité des aliments qui le constituent.

Le goûter, plus qu’un repas ?

Le goûter est bien plus qu’un simple moment de nutrition. C’est aussi un moment de découverte pour les enfants. Les animateurs ont pour mission d’éduquer au goût les plus petits. Si un enfant refuse de manger un aliment, ne pas hésiter à retenter une deuxième fois, sans le forcer bien sûr, les enfants fonctionnent par imitation, s’ils voient les autres enfants ou bien un adulte goûter, ils voudront faire de même. 

Quelques conseils pour éduquer les enfants au goût : encourager l’enfant lorsqu’il ne souhaite pas manger un aliment, proposer les aliments non appréciés aussi souvent que les autres et sous différentes formes, si cela est possible, cuisiner avec les enfants et favoriser les activités autour de l’alimentation.

Quelles sont les règles importantes autour de la prise du goûter ?

Premièrement, il est essentiel de veiller à l’heure de la collation. Celle-ci doit être prise à horaire régulier et éloigné du repas. Se limiter à un seul goûter dans la journée, il ne doit d’ailleurs pas durer aussi longtemps qu’un repas. Il doit être complet et ne pas se composer uniquement de petits grignotages à base de biscuits. Un moment exclusif doit être consacré au goûter afin que le sentiment de satiété soit assuré. 

Si l’enfant a faim, il est préférable d’avancer l’heure du dîner ou du déjeuner plutôt que de lui donner un deuxième goûter. Les sucreries et les biscuits sont peu conseillés mais non interdits dans les limites du raisonnable.

SOURCE: https://www.proapro.fr/article/nutrition_des_gouters_a_la_creche

Vertu du poivre

Par Le 09/10/2022

Le poivre est un indispensable en cuisine. Moulu, il s'utilise dans vos recettes, de sauce par exemple. Est-il est bon pour la santé ? Quels sont ses bienfaits ? Comment le conserver et le choisir ?

Le poivre est une baie issue d'une plante appelée le poivrier. Il est originaire d'Inde et fait partie de la famille des pipéracées. Sa culture est longue, il faut aux alentours de sept ans pour qu'une liane produise les premiers fruits. Noir, vert, rose, moulu... Découvrez si le poivre est bon pour la santé et comment le cuisiner.

Histoire et caractéristiques du poivre

Le poivre est sans conteste la plus répandue des épices. Universelle, son utilisation est d'ailleurs si lointaine qu'il est difficile, voire impossible, de dater son apparition. On suppose que la Chine et l'Inde l'utilisent depuis déjà longtemps lorsqu'en 330 avant J.C., Alexandre Le Grand en rapporte de ses expéditions en Asie. Plus tard, les Romains l'adoptent rapidement, en le mélangeant tout d'abord à la genièvre, afin de relever certains plats pauvres, ou au contraire afin de masquer le goût des viandes faisandées. 

Mais plus qu'une épice, le poivre, à l'image du sel, constitue pendant longtemps une monnaie d'échange très recherchée. Lorsque Alaric Ier, roi des Wisigoths, pille la ville de Rome en 410, il prend soin d'emporter avec lui 5 000 livres de poivre, en plus de son gigantesque butin. A cette époque, l'épice sert d'ailleurs très souvent de récompense aux soldats méritants, de Rome ou d'ailleurs.

Au Moyen-Age, bien que le poivre soit plus répandu, il demeure toujours rare, et surtout cher. S'il ne rentre pas directement dans le cadre d'une taxe, comme le sel et sa gabelle, il constitue parfois une monnaie d'échange suffisamment estimable pour payer dettes et impôts. Ce qui rend alors le poivre si précieux réside évidemment dans les grandes distances à effectuer pour s'en procurer. Au même titre que l'or, les épices, et le poivre en particulier, représentent pour les grands voyageurs, comme Christophe Colomb ou Vasco de Gama, l'un des objectifs majeurs de leurs lointaines expéditions. 

Enfin, à mesure que d'autres épices perdent de leur popularité, le poivre s'installe, définitivement et fait rapidement figure de condiment de base dans toutes les cuisines du monde.

En France, la place du poivre sera renforcée par le bien-nommé Pierre Poivre. Au XVIIIème siècle, ce gouverneur de Fort-de-France décide de mettre son grain de sel, en implantant des poivriers sur l'île Bourbon (l'actuelle Réunion), alors que jusque-là on n'en trouvait qu'en Asie du Sud-Est. C'est grâce à cette diversification des sites de culture, que le poivre s'est fait de moins en moins rare, son prix finissant par baisser.

A l'heure actuelle, bien que le poivre se cultive au Brésil ou à Madagascar, c'est surtout l'Asie qui se charge d'approvisionner la planète. Plus précisément, l'Inde, le Vietnam, l'Indonésie et la Malaisie en sont les principaux producteurs.

Son nom, Piper Nigrum, du Sanskrit Pippali, est le seul grain à pouvoir être officiellement appelé poivre en France. Les autres variétés doivent préciser leur origine, un qualificatif de goût ou bien une particularité physique comme "poivre long" par exemple.

On distingue par conséquent les vrais et les faux poivres, ces derniers ne bénéficiant pas de l'appellation Piper Nigrum. Ainsi, le poivre rose, très aromatique, est certes légèrement piquant mais provient d'une plante d'Amérique, et non d'Asie. Il en va de même pour le poivre de Jamaïque, aussi appelé 4 épices, qui rappelle des saveurs de girofle, cannelle, muscade et poivre noir.

Contrairement aux idées reçues, les différentes variétés de poivre n'en forment qu'une, récoltée à des stades de maturation et de coloration différents. En mûrissant, le poivre passe successivement du vert, au rouge puis au brun. Il ne devient véritablement noir que récolté et séché. On distingue : 

Poivre noir : baie entière, récoltée rouge, et qui une fois séchée, devient noire. C'est le plus piquant de tous les poivres.

Poivre vert : cueilli bien avant maturité, il peut être vendu séché, conservé dans du vinaigre ou du saumure. Moins piquant que le poivre noir, il est en revanche plus fruité.

Poivre blanc : quand il est très mûr, le poivre est bien rouge. Lorsque l'on ne le fait pas sécher tel quel pour donner du poivre noir, on lui retire l'écorce par triturage à l'eau salée avant de le sécher, d'où sa couleur blanche. Ce poivre est le moins puissant des trois, et convient parfaitement aux sauces légères du fait de sa discrétion. Certains chefs utilisent du poivre ultra-blanc, afin de ne pas colorer les sauces, et pour lequel la sélection est effectuée à la main, grain par grain.

On compte également le poivre à queue ou cubèbe, fin et puissant, utilisé dans la confection du ras-el-hanout, mélange d'épices présent dans la cuisine maghrébine, ou le poivre long, de forme oblique, moins fort et aux touches de cannelle. En revanche, le poivre gris n'existe pas en tant que tel, et n'est que le résultat d'un mélange de poivre blanc et noir moulus.

Les meilleurs poivres portent souvent le nom de leur provenance : c'est le cas par exemple du poivre blanc de Tellichery en Inde, du poivre noir de Lampong, de Saigon, ou de Singapour.

4 raisons de consommer et cuisiner du poivre de Kampot

3 raisons d'arrêter de manger du poivre moulu

Les calories et les infos nutritionnelles du poivre

Composé d'huiles essentielles, de résine et de pipérine, le poivre tire son goût intense de son écorce. Ceci explique la relative douceur du blanc. Tonifiant, il aiguise l'appétit, tout en favorisant la digestion par sa richesse en sels minéraux. Au fil des siècles, de nombreux chercheurs ont tenté en vain d'en faire un usage médical, notamment contre la douleur. Mais attention, à haute dose, le poivre peut tout de même s'avérer excitant, voire irritant dans certains cas.

Poivre : quels bienfaits santé ?

Le poivre est une épice très souvent utilisée dans l'alimentation. Poivre noir, rouge, blanc, de Cayenne... Quels sont ses bienfaits santé ? Quel est le meilleur poivre pour la santé ? Peut-il aider à maigrir ? A agir contre l'hypertension et le diabète ? Réponses avec Florence Foucaut, diététicienne nutritionniste et Olivier Derenne, expert et PDG du Comptoir des Poivres.

Comment choisir le poivre ?

Les grains de poivre doivent être lourds, compacts, tous de la même couleur et ne pas s'effriter. Pensez à ne poivrer qu'au dernier moment avant de servir, car il perd toute sa saveur après une cuisson prolongée.

Comment conserver le poivre ?

Le poivre peut être vendu en grains ou moulu. Préférez-le évidemment en grains que vous moudrez vous-même sur l'instant. Alors que fraîchement moulu le grain libère toutes ses saveurs, le poivre en poudre perd rapidement en puissance avec le temps (3 mois au grand maximum pour un poivre en poudre conservé à température ambiante). Aujourd'hui, certains moulins proposent jusqu'à 3 moutures différentes : fin, moyen ou concassé. 

Salade de granny smith et crevettes

Œuf en croûte de roquette, asperges et mousseline

Salade de riz, poulet, curry et abricots secs

Comment cuisiner et déguster le poivre ?

Pas seulement un condiment, le poivre est utilisé dans de nombreuses recettes en tant que constituant de base. C'est le cas de la sauce poivrade, ou du fameux steak au poivre. Cette recette, servie chez Maxim's dans les années 30, est l'œuvre de maître Albert qui la personnalisa en y joignant du fond de viande, et surtout de la crème, pour donner une sauce où puissance et onctuosité se partagent la vedette.

A l'instar de beaucoup d'autres épices, le poivre gagne peu à peu le domaine du sucre, et s'accommode de plus en plus souvent avec des fruits, comme l'ananas ou les figues. Surprenante, la glace au poivre est bel et bien un dessert tendance, au contraire du célèbre bonbon au poivre, uniquement réservé aux petits plaisantins.

Sachez enfin qu'il est possible de cultiver soi-même son poivre, en achetant un petit plant de Piper nigrum pour moins de 10 euros. Même en serre, il faudra toutefois s'armer de patience, car c'est le hasard qui décidera de doter ou non votre poivrier de baies.

 

Source: https://cuisine.journaldesfemmes.fr/

Variétés de sels et usages

Par Le 09/10/2022

Le sel ne se contente pas d’être blanc et iodé. Vous trouverez dans les épiceries fines et magasins de produits naturels toutes sortes de sels destinés à des usages précis et aux bienfaits différents. Plongez-vous dans ce petit guide pour en savoir plus.

Le sel de table iodé classique

Ce sel classique n’a d’autre propriété que d’aromatiser les plats et l’eau de cuisson des aliments. Il ne possède aucune particularité ni bienfait. Il est d’ailleurs déconseillé aux personnes qui souffrent d’hypertension. Le raffinage de ce type de sel lui enlève toutes ses propriétés de santé.

Le sel de Guérande

Plus riche en magnésium que le sel de table classique, le sel fin de Guérande peut s’employer pour aromatiser toutes sortes de plats.

Le gros-sel

Ce sel aux cristaux grossiers a évidemment un énorme pouvoir salant. Vous ne pouvez pas l’utiliser pour aromatiser une sauce. Il est parfait pour l’eau de cuisson des pâtes (1 pincée suffit), pour parfumer un pot-au-feu, faire un court-bouillon ou réaliser une cuisson dans une croûte de sel. Le gros sel est, lui aussi, assez riche en magnésium et en oligo-éléments, s’il est de bonne qualité

La fleur de sel

Plus fine et parfumée, la fleur de sel est le résultat d’une récolte minutieuse avec une écumoire à la surface des marais salins. Elle est la préférée des chefs étoilés, car elle se contente de parfumer un plat après cuisson. Ne la mettez pas à cuire ni dans un moulin à sel, ce serait un sacrilège !

Le sel marin gris non raffiné

Si vous voulez tirer le meilleur parti des bienfaits du sel, procurez-vous dans un magasin de produits naturels du sel marin gris, dont les nutriments ont été préservés. Il est non seulement meilleur pour la santé, mais l’organisme l’assimile mieux.

Le sel rose de l’Himalaya

C’est la Rolls-Royce des sels et le seul qui ne provient pas de la mer, mais des pays qui bordent le massif de l’Himalaya. Il ne contient donc pas d’iode, mais près d’une centaine de nutriments essentiels. Il se présente sous forme de cristaux roses épais à mettre dans un moulin à sel. Vous devriez l’associer à un autre sel pour faire le plein d’iode. Sa faible teneur en sodium en fait l’allié parfait pour les personnes hypertendues.

Le sel Gomasio

Le Gomasio, d’origine japonaise, est en réalité un mélange de graines de sésame torréfiées et partiellement moulues, mélangées à 5% de sel de mer. Ce sel est donc recommandé aux personnes qui doivent réduire leur consommation de sodium. Il est aussi très riche en calcium, mais ne peut pas se cuire. Il sert à aromatiser les plats froids et chauds après la cuisson.

Les sels aromatiques

Il s’agit de sel de mer fin classique mélangé à des herbes différentes. La palette des combinaisons possible est vaste et le choix dépendra de vos préférences personnelles. C’est une bonne façon de consommer moins de sel, car les épices (curcuma, piments ou gingembre) ou les herbes (algues, herbes de Provence ou légumes séchés) aromatisent tous vos plats, sans que vous deviez en mettre de trop.

Le sel noir de Hawaï

Ce sel est évidemment récolté sur les pentes volcaniques de l’île de Hawaï, mais aussi dans toutes les régions volcaniques de l’hémisphère sud. Le sel noir est très aromatique, il doit donc être dosé soigneusement. Sinon, le charbon actif, dont il est enrobé fait merveille pour nettoyer les intestins et purifier tout l’organisme.

Le sel bleu

De petits cristaux bleus se mélangent à ce sel originaire des mines de sel d’Iran et du Pakistan. Ce type de sel aromatise plus volontiers des plats à base de poisson ou des salades, à cause de sa note citronnée.

 

Source: https://defisante.defimedia.info/nutrition/10-varietes-de-sels-usage/

Le sel

Par Le 24/09/2022

Le sel est connu depuis la Préhistoire (voir une des plus anciennes villes préhistoriques d'Europe Solnitsata) pour ses caractéristiques d'assaisonnement et de conservation des aliments. Il était extrait de mines généralement très enfouies dans le sol (mines de roches évaporitiques telle que la halite), ou plus facilement de sources salées ou de la mer (saliculture)1. Les tessons de briquetages, céramiques utilitaires dans l'extraction de sel (marmites où l'on faisait bouillir la saumure sur des fours à feux de bois et bâtonnets d'argile cuite dont l'assemblage permettait une partie de l'évaporation de cette saumure) sont fréquemment retrouvés jusqu'à l'âge du fer, période qui voit l'apparition d'outillages plus robustes et de plus grande capacité dans lesquels on faisait légèrement chauffer la saumure filtrée et concentrée (l'ethnoarchéologie montre que des croûtes de terre salées et séchées sont lessivées dans un entonnoir filtrant ou un panier par de l'eau de mer puis par de la saumure, de telle sorte que le jus salé arrive à saturation) pour préserver le combustible, l'obtention de grandes quantités de sel par ébullition de saumure consommant trop de bois2.

Alographia sive Diascepseon de save (1605).

Il fut également probablement précocement utilisé dans les rites religieux. On connait de tels usages chez les Hébreux (Lv 2,13), les Grecs et les Romains de l'Antiquité. Cet élément naturel a revêtu une grande importance stratégique et économique et a fait l'objet d'un commerce important, parfois sur de grandes distances.

On estime que le sel était déjà utilisé et donc extrait, 6 000 ans avant notre ère, au lac salé de Yuncheng, dans le Shanxi3.

Les routes du sel furent les grandes voies de communications et d'échanges depuis l'Antiquité pour l'acheminement du sel, transporté depuis les régions productrices vers les régions qui en étaient dépourvues.

Le contrôle de l'approvisionnement en sel fut l'une des clefs de l'expansion militaire de l'Empire romain qui s'en est attribué le monopole. Les armées de conquête de César emportaient avec elles des salaisons qui assuraient une partie de leur approvisionnement. Sans ces salaisons, les armées n'auraient pu avoir recours qu'au pillage des territoires conquis. Cette stratégie limita les résistances et assura une implantation durable de la civilisation romaine.

Le rôle du sel comme clef de l'approvisionnement militaire perdura jusqu'à l'invention, à la fin du xviiie siècle, de nouvelles techniques de conservation des aliments. Il joua donc un rôle crucial dans les grandes conquêtes maritimes, autorisant le transport de vivres pour des voyages d'exploration aux escales aléatoires.

Il a aussi été un moyen d'échange une monnaie ou un impôt, dont en Chine et en Europe comme en témoigne l'étymologie basée sur « sel » du mot « salaire » (en latin salarium, somme donnée aux soldats pour l'achat du sel). Le sel sous le nom de « salignon » fut une monnaie d'échange au Tibet et en Éthiopie. Le sel était en France stocké dans des greniers à sel puis des « Dépôts des sels » définis par l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers comme « chambres où le sel est mis en dépôt, dans les pays où il est marchand. La chambre des dépôts est aussi une jurisdiction établie pour connoître des contestations qui peuvent s'élever par rapport à la vente & distribution du sel. Le premier juge de cette chambre s'appelle le président des dépôts ».

Fauteuil à sel Tad Coz (utilisé dans le Finistère, le coffre du fauteuil servait à stocker le sel).

Boîte à sel pour la conservation en milieu rural, xixe siècle, collection musées départementaux de la Haute-Saône.

En France, le sel a été exploité dans des marais salants sur les littoraux méditerranéen et atlantique, peut-être dès la Préhistoire, et à l'aide de fours à sel dans les sauneries gauloises puis gallo-romaines des rivages de la Gaule du nord (ce pourrait être une des origines du nom des saliens) d'où il était acheminé sous forme de pains de sel jusqu'à Rome par les voies romaines, ainsi qu'un jambon ménapien salé ou fumé, fort réputé chez les Romains. En raison de ses vertus de conservation de la viande, du poisson, du beurre et du fromage, le sel devient un ingrédient indispensable aux familles. La religion catholique imposant des jours maigres (sans viande), le poisson séché et conservé dans le sel est très demandé. La salière est commune autant aux familles pauvres que riches. Chez ces derniers, la salière est ornée et constitue un objet de luxe. L'exemple le plus éclatant est sans doute la salière de l'orfèvre italien Benvenuto Cellini que lui commanda le roi François Ier. Au xvie siècle, l'importance du sel est telle que les dépenses d'une famille de paysans pour ce produit avoisine les 10 % de ses revenus4.

Le sel a été taxé pendant plusieurs siècles via un impôt spécifique appelé gabelle apparue sous Louis IX. Cette taxe devenue permanente, variable suivant les provinces et croissante au point de rendre le prix du sel élevé, est devenue si impopulaire qu'elle a entraîné des exodes ruraux massifs, déclenché des guerres et a participé au déclenchement de la Révolution française5. Une route du sel avec l'Italie est encore dans la géographie de la Provence. Les contrebandiers en sel étaient appelés « faux sau(l)niers » et les agents chargés de les traquer, les « gabelous ». Les litiges liés au sel et aux « greniers à sel » pouvaient relever des « cas royaux » : causes juridiques relevant de la seule souveraineté royale et donc « réservées à la connaissance des seuls juges royaux, privativement à tous autres juges » (seigneuriaux ou ecclésiastiques, et parfois prévosts qui n'étaient des « juges royaux inférieurs »).

En 1930, la Marche du sel initiée par Gandhi, pour protester contre le monopole britannique sur le sel, est une étape importante de la marche vers l'indépendance de l'Inde.

Parfois, la toponymie rappelle la présence de sel dans le sol comme dans Lons-le-Saunier ou Salins-les-Bains.

La vanille

Par Le 17/07/2022

 

La vanille est une épice constituée par le fruit de certaines orchidées lianescentes tropicales d'origine mésoaméricaine du genre Vanilla, principalement de l'espèce Vanilla planifolia.

Vanilla pompona peut également être cultivé pour la production de la vanille, son fruit court lui valant aussi l'appellation de vanillon. Quant à Vanilla tahitensis, la vanille de Tahiti, les qualités agronomiques et aromatiques particulières de ce cultivar de Vanilla planifolia l'ont fait longtemps considérer comme une variété distincte.

Les plantes mises en culture pour la production de la vanille se nomment « vanille » ou, parfois, « vanillier ». Ce sont les seules orchidées mises en culture pour l'alimentation humaine. Botaniquement, les fruits obtenus se nomment « capsules ».

Pour obtenir une épice richement aromatique, la culture et la transformation de la vanille nécessitent de la part des agriculteurs des soins longs et attentifs. Cela en fait, rapporté au poids, l'un des produits agricoles alimentaires à la valeur la plus élevée au monde. Il se présente sous la forme de bâtonnets noirs et luisants, communément appelés « gousses de vanille ».

 

Vanilla planifolia, principale variété mise en culture pour la production de vanille.

Étymologiquement, le nom « vanille » dérive de l'espagnol vainilla, diminutif de vaina (« gousse » en français)1, lui-même issu du latin vagina dont sont issus en français « gaine » et « vagin » et qui signifie « gaine », « gousse », « fourreau », « étui »2.

La vanille était connue sous différents noms selon la culture autochtone préhispanique qui l'utilisait1,3 : les Totonaques l'appelaient xahnat4,5 ou xanat6, les Aztèques tlilxochitl7,8 et les Mayas cizbiques (che’sib’ik)9,10.

Le terme aztèque tlilxochitl, encore utilisé aujourd'hui en nahuatl7, est une combinaison des mots tlīlli (« suie », « encre noire »)11,12 et xōchitl (« fleur »)11,13 et signifie littéralement « fleur noire »14.

Le terme maya cizbiques est la translittération espagnole du mot yucatèque10 che’sib’ik utilisé pour désigner la vanille15,16, composé de che' qui signifie « arbre »17 et de sib'ik qui signifie « suie »18, « noir »19.

Dans la plupart des langues européennes, on désigne la vanille par des noms phonétiquement très semblables : vanilla en anglaiswanilia en polonaisvanilje en suédois.

 

Souple et peu ramifiée, la liane de la vanille ou du vanillier, se développe par croissance du bourgeon terminal et forme de longues pousses qui peuvent s'élancer à l'assaut de leur support sur plus de dix mètres. Si la tige est cassée, les morceaux se bouturent facilement, ce qui permet la multiplication de la plante, spontanément comme en culture.

Fleur de vanille.

Les feuilles sont disposées de manière alternée de chaque côté de la tige. Elles sont planes, entières, ovales avec le bout pointu, environ trois fois plus longues que larges et peuvent mesurer jusqu'à une quinzaine de centimètres. La tige et les feuilles sont vertes, charnues, gorgées d'un suc transparent et irritant provoquant sur la peau des brûlures et des démangeaisons persistantes. Au nœud d'insertion des feuilles apparaissent souvent des racines aériennes qui permettent à la vanille de s'accrocher à son support ou le cas échéant à une bouture de s'enraciner.

Les fleurs groupées forment de petits bouquets à l'aisselle des feuilles. De couleur blanche, verdâtre ou jaune pâle, elles possèdent la structure classique d'une fleur d'orchidée.

La fécondation naturelle nécessite l'intervention d'insectes spécifiques, présents uniquement dans les forêts denses dont la vanille est originaire en Amérique centrale. Les responsables seraient des abeilles spécialisées dans le butinage des orchidées, les Euglossines, principalement l'espèce Euglossa viridissima et peut-être aussi Eulaema cingulata. Les Mélipones, notamment Melipona beecheii, considérées à une époque comme les fécondatrices de la vanille, semblent en revanche aujourd'hui écartées par les entomologistes20. Après la fécondation, l'ovaire qui faisait office de pédoncule à la base de la fleur se transforme en une gousse pendante longue de 12 à 25 centimètres. Les gousses fraîches et encore inodores ont un diamètre de 7 à 10 millimètres. Elles contiennent des milliers de graines minuscules qui seraient libérées par éclatement des fruits à maturité si les paysans ne veillaient à récolter ceux-ci encore verts.

 

Distribution actuelle de la vanille comme plante cultivée.

La vanille vit dans les sous-bois des forêts tropicales humides. Elle était déjà reproduite par bouturage bien avant l'arrivée des conquistadores espagnols au Mexique. Aussi la quasi-totalité des pieds connus, même ceux qui poussent spontanément en forêt, sont des clones provenant d'exploitations agricoles actuelles ou de cultures abandonnées.

L'aire naturelle originelle de la vanille est donc assez mal connue. Elle s'étendrait dans une région couvrant pour parties le Sud du Mexique, le Guatemala, le Belize et le Honduras, mais elle serait devenue rarissime à l'état réellement sauvage. Une trentaine de pieds seulement, par ailleurs très dispersés, sont actuellement identifiés comme tels21.

La vanille est surtout connue comme plante à épice cultivée. C'est l'histoire de cette épice qui a contribué à diffuser la culture et à installer la plante dans la plupart des régions tropicales humides du monde.

 

La « fleur noire » des Aztèques (Vanille)[modifier | modifier le code]

Description des usages et des propriétés écrits en langage nahuatl d'un plant de vanille, illustration issue du Codex florentin (vers 1580).

L'histoire de la vanille est associée à celle du chocolat. Les Aztèques22, et auparavant les Mayas, agrémentaient de vanille une boisson épaisse à base de cacao. Les Aztèques appelaient cette boisson, destinée aux nobles et aux guerriers, xocoatl23. Ils ne cultivaient cependant eux-mêmes ni le cacao, ni la vanille, en raison d'un climat inadapté. Ces denrées de luxe provenaient d'un commerce avec les régions voisines.

Statue représentant Tzacopontziza et Zkatan-Oxga à Veracruz.

Ce sont les Totonaques, occupants des régions côtières du golfe du Mexique autour des actuelles villes de Veracruz et de Papantla, qui produisaient la vanille et en approvisionnaient l'empire aztèque. Selon la légende, la liane de vanille est née du sang de la princesse Tzacopontziza (ce qui peut se traduire par « Étoile du Matin ») à l'endroit où son ravisseur, le prince Zkatan-Oxga (c'est-à-dire « Jeune Cerf ») et elle-même furent rattrapés et décapités par les prêtres de Tonoacayohua, la déesse des récoltes24. Le prince se réincarna en un vigoureux arbuste et la princesse devint la délicate liane d'orchidée enlaçant tendrement son amant. Les Totonaques appelaient la vanille et l'appellent encore aujourd'hui caxixanath, la « fleur cachée », ou plus brièvement xanat25.

Les Espagnols découvrent la vanille au début du xvie siècle à l'occasion de leur conquête du continent américain. Rien ne permet de croire que cette épice fut rapportée du passage en Amérique centrale des toutes premières expéditions continentales, notamment celles de Ojeda et de Nicuesa en 1509 ou de Núñez de Balboa au Panama en 1513, car aucun compte rendu n'a jamais été trouvé à ce sujet. Tout laisse en revanche à penser que la connaissance décisive de la vanille est effectivement liée à l'arrivée des Espagnols à Tenochtitlan, l'actuelle Mexico, et à la rencontre en 1519 de Hernán Cortés avec l'empereur aztèque Moctezuma II, dont Sahagún décrit les mœurs et en particulier l'usage de la vanille pour parfumer son chocolat26. La première référence écrite connue à la vanille, ainsi que la première illustration, figurent dans le Codex de Florence, aussi connu sous le nom du Codex mésoaméricain Badianus, écrit par les médecins aztèques Martinus de la Cruz et Juannes Badiano en 155227. Cet ouvrage constitue à la fois la première référence concernant une orchidée du Nouveau Monde et le premier livre médical écrit aux Amériques26.

Le monopole mexicain 

Le commerce international ne prend de l'ampleur qu'à partir du xviie siècle. La vanille est introduite auprès de la reine Élisabeth d'Angleterre par son pharmacien, Hugh Morgan. Celui-ci en fait parvenir un échantillon à Charles de l'Écluse qui publie en 1605 pour la première fois en Europe une description naturaliste de la gousse en la dénommant Lobus oblongus aromaticus28, l'écale allongée aromatique.

Pendant plus de deux siècles, aux xviie et xviiie siècles, le Mexique, en particulier la région de Veracruz, conserve le monopole de la vanille[réf. nécessaire]. Les Totonaques demeurent les premiers producteurs mondiaux jusqu'au milieu du xixe siècle[réf. nécessaire].

Toutes les tentatives de faire produire cette orchidée hors de son aire naturelle d'origine se soldent par des échecs[réf. nécessaire]29. On ignore en effet jusqu'au xixe siècle que des pollinisateurs indigènes jouent un rôle fécondateur indispensable à la formation du fruit.

La vanille suscite un véritable engouement en Europe. Elle est notamment de plus en plus appréciée à la cour de France. Sous le charme, Louis XIV décide de tenter sérieusement d'introduire la liane à l'île Bourbon. Les diverses tentatives réalisées sous son règne échouent[réf. nécessaire].

Le rayonnement de l'île Bourbon 

Portrait d'Edmond Albius devant des lianes de vanille paru en 1863 dans l'Album de l'île de la Réunion d'Antoine Roussin.

La première pollinisation artificielle du vanillier est réalisée en 1836 au jardin botanique de Liège par le naturaliste belge Charles Morren, puis en 1837 par l'horticulteur français Joseph Henri François Neumann30.

Ce n'est cependant qu'en 1841 qu'un jeune esclave de l'île Bourbon (aujourd'hui La Réunion) de douze ans, Edmond Albius, crée le procédé pratique encore utilisé de nos jours31. Cette méthode de pollinisation, dont Jean-Michel-Claude Richard tente de s'approprier la paternité, fait de l'île Bourbon le premier centre vanillier de la planète quelques décennies seulement après l'introduction de l'orchidée sur place en 1819. À l'abolition de l'esclavage en 1848, on donne au jeune Edmond le patronyme d'Albius, en référence à la couleur « blanche » (alba) de la fleur de la vanille32.

La vanille a aussi été longtemps cultivée à la Guadeloupe et à la Martinique ; mais avec le recentrage de l'agriculture sur la canne à sucre et la banane, elle a pratiquement disparu.

L'essor malgache 

Vanille de Madagascar AOC Bourbon

Vanille Bourbon de Madagascar.

Ce sont les planteurs réunionnais qui introduisent, vers 1880, à Madagascar, la culture de la vanille. Les premières plantations sont installées sur l'île de Nosy Bé. De là, elles prennent ensuite pied dans les régions orientales de la grande île, celles d'Antalaha et de Sambava au climat humide favorable. L'engouement est rapide et la production malgache dépasse les 1 000 tonnes en 1929, soit plus de dix fois celle de La Réunion. Mais le marché manquant de régulation, la vanille connaît cycliquement des crises de surproduction.

Malgré la concurrence d'autres pays tropicaux comme l'Indonésie et l'émergence de nouvelles dynamiques de conquête du marché comme dans l'État du Kerala en IndeMadagascar conserve toujours aujourd'hui largement son rang de premier exportateur mondial. Selon les années, Madagascar produit 60 à 80 % de la vanille dans le monde.

La vanille de Judée[modifier | modifier le code]

À Jérusalem, il y a 2 600 ans, on buvait du vin aromatisé à la vanille33.

Modes de culture et de transformation de l'épice 

Culture en sous-bois.

Culture sous ombrière synthétique.

Contrôle de la qualité de la vanille verte avant récolte.

Plantations[modifier | modifier le code]

Pour croître, la vanille a besoin d'un climat chaud et humide, d'un support d'accrochage et d'un certain ombrage. Trois techniques de plantation sont principalement mises en œuvre, de la plus extensive à la plus intensive :

en sous-bois, en utilisant les troncs des arbres comme supports ;

en culture intercalaire, par exemple entre les cannes à sucre ;

sous ombrière artificielle.

Les paysans assurent le bouturage, contrôlent ou assistent le bon accrochage et veillent en particulier à replier la liane de telle façon que les futures gousses puissent se trouver à hauteur d'homme.

Fécondation 

Section longitudinale d'une fleur de vanille.

En dehors de son aire d'origine, la fécondation doit toujours être assurée manuellement fleur par fleur (en effet, l'insecte n'ayant pas été importé dans les pays où la culture de la vanille s'est répandue, la fécondation doit faire appel à l'homme).

Le procédé utilisé est toujours le même que celui découvert par Edmond Albius. On le pratique tôt chaque matin (car les fleurs ont une vie brève de quelques heures en début de journée) et par temps sec (car la pluie contrarie la formation du fruit).

La fleur est tenue délicatement d'une main, un doigt servant de point d'appui sous la colonne (la partie centrale de la fleur). Avec un instrument pointu mais non tranchant, une épine par exemple, on déchire le capuchon qui protège les organes sexuels mâles. Avec ce même instrument, on redresse alors la languette (le rostellum) qui sépare les organes femelles de la partie mâle et l'on rapproche avec les doigts l'étamine porteuse du pollen vers le stigmate ainsi dégagé en exerçant une petite pression pour assurer un bon contact.

De la fleur à la gousse 

Le maintien des fruits sur la liane peut naturellement aboutir à développer les arômes, mais la maturation est alors hétérogène sur la longueur de la gousse qui le plus souvent s'ouvre et se fend afin de libérer les graines. La transformation de fruits encore parfaitement inodores en une épice moelleuse, homogène et agréablement parfumée nécessite alors une préparation minutieuse et méthodique dont les principes ont été développés au Mexique de longue date.

La méthode la plus simple, dite « préparation directe », consiste à cueillir la gousse au tout début de son changement de couleur (au stade « queue de serin ») puis à la faire maturer en alternant les expositions à l'ombre et au soleil. La technique est cependant délicate et les résultats souvent aléatoires, même si ce procédé est celui utilisé pour obtenir les produits les plus raffinés.

On lui préfère donc souvent la « préparation indirecte » commençant par un choc brutal qui tue la gousse (cueillie au stade « mûre à fil »), suivi d'une série d'opérations de transformation, de séchage et de tri qui durent près de dix mois avant d'aboutir au produit fini du bâton de vanille consommable.

Séchage.

Pour tuer la gousse, on peut pratiquer un passage au four, au froid, aux rayons infrarouges, à l'alcool, etc. Mais le moyen, aujourd'hui, le plus couramment employé est un bain d'eau chaude. C'est ainsi que débute le procédé élaboré en 1851 par le Réunionnais Ernest Loupy à partir des connaissances mexicaines et largement vulgarisé par David de Floris. Les étapes en sont les suivantes :

échaudage : des paniers d'osier emplis de gousses vertes de vanille (jusqu'à 30 kg par panier) sont plongés pendant trois minutes dans une eau portée à 65 °C ;

étuvage : les gousses sont aussitôt placées entre des couvertures de laine dans de grandes caisses pendant douze à quatorze heures ; ainsi maintenues au chaud, elles perdent leur eau, évoluent enzymatiquement et acquièrent leur couleur noire chocolatée ;

séchage : pendant deux à six semaines, selon son niveau de qualité potentielle, la vanille est séchée quelques heures par jour d'abord au four (65 °C) sur des claies, puis au soleil, et enfin à l'ombre pour la meilleure qualité ;

mise en malles : l'affinage se fait pendant huit mois dans des malles en bois habillées de papier sulfurisé; c'est durant cette période que l'arôme se développe ; les malles sont régulièrement visitées pour retirer d'éventuelles gousses moisies qui contamineraient les autres ;

calibrage : les gousses sont triées selon leur longueur, les plus longues seront les mieux valorisées ;

conditionnement : usuellement, les gousses de même longueur sont bottelées, sinon elles sont ensachées.

Profil aromatique 

Formule chimique de la vanilline.

La vanille développe un parfum complexe formé de plusieurs centaines de composés aromatiques différents. Parmi ceux-ci, c'est cependant la molécule de vanilline (4-hydroxy-3-methoxybenzaldéhyde) qui forme et caractérise de manière dominante l'arôme de la vanille.

Le profil aromatique dépend des conditions de culture et de transformation mais aussi des cultivars utilisés. Le vanillon et la vanille de Tahiti ont des teneurs en vanilline relativement faibles. Cependant, le vanillon dégage une forte odeur de coumarine. Quant à la vanille de Tahiti, elle est plus riche en divers composés (alcool paraanisiqueacide anisiqueacide parahydroxybenzoïque...)34 que la vanille planifolia qui est plus riche en vanilline seulement35. La préférence dans le bouquet aromatique dépendra du consommateur.

Produits commerciaux 

L'appellation commerciale « vanille » s'applique aux gousses préparées de longueur au moins égale à 15 centimètres. Les plus beaux fruits, dits « vanille ménagère », sont destinés à la vente au détail ; ils ne doivent être ni fendus, ni ragués, ni secs. Une gousse de qualité doit pouvoir être enroulée autour du doigt sans s'abîmer.

La qualité la plus exceptionnelle est appelée « vanille givrée » : la vanilline a cristallisé en surface en légères efflorescences neigeuses. C'est la vanille la plus intensément et la plus délicatement parfumée.

Les qualités moindres sont destinées au commerce de gros, pour le marché alimentaire industriel, ou sont utilisées pour la préparation de l'extrait de vanille ou de la poudre de vanille. L'extrait de vanille est obtenu par macération des gousses dans l'alcool ou dans une solution aqueuse de glycérol 36 (de concentration importante), la poudre par broyage.

La mention vanille épuisée est un résidu d'extraction d'huile essentielle.

Article détaillé : Matière épuisée.

Production et consommation mondiales 

Régions agricoles productrices 

Un trieur de vanille à La Réunion.

Vanille de Tahiti qualité « Grand Cru ».

La culture de la vanille s'est répandue dans diverses régions tropicales humides du monde. Deux pays, Madagascar et l'Indonésie, assurent cependant l'essentiel de l'approvisionnement mondial.

En 1964, les pays producteurs de vanille du sud-ouest de l'océan Indien s'étaient regroupés au travers de l'« Alliance de la vanille de l'océan Indien » pour contrer l'emploi des vanillines de synthèse et défendre le label « vanille Bourbon », que celle-ci soit produite à Madagascar, aux Comores ou à l'île de La Réunion. Dans cette région du monde, le régime des alizés impose une culture sur les côtes orientales, les côtes-au-vent, qui sont les plus humides. En 1968, le centre d'études de propagande et d'information pour la vanille « Univanille » est créé37. Il lance des campagnes de promotion de la vanille naturelle auprès des publics d'Europe38 et des États-Unis et négocie des quotas de livraison auprès des transformateurs américains39.

À La Réunion, la production est concentrée le long de la côte-au-vent entre Sainte-Suzanne et Saint-Joseph. Le cahier des charges en vue de l'obtention d'une Indication géographique protégée (IGP) est officiellement homologué en novembre 201840. L'IGP «Vanille de l’île de La Réunion» est reconnue et officiellement inscrite à l'échelle européenne au registre des appellations d’origine protégées et des indications géographiques protégées le 27 août 2021 en application du règlement d’exécution (UE) 2021/1405 de la Commission du 20 août 202141.

Dans l'archipel comorien, la culture de la vanille à Anjouan et Mayotte est à l'origine de l'implantation du groupe LVMH et de sa marque Guerlain dans ces îles. Elle est l'une des seules ressources de celles de l'Union des Comores avec le clou de girofle, autre épice à partir de laquelle on peut éventuellement fabriquer de la vanilline.

Alors qu'au cours des années 1990, la production indonésienne était passée en tête, Madagascar a retrouvé aujourd'hui sa position dominante. En 2004, la vanille faisait vivre 80 000 paysans. Elle est surtout cultivée au nord-est, dans la région de Sava où l'on trouve 24000 des 29 500 hectares plantés dans l'île. On recense les autres plantations pour 1 500 ha autour de Diego Suarez et pour 3 800 ha dans la région de Toamasina, le port par lequel les exportations de l'épice sont réalisées42. D'autres pays, de longue tradition vanillière, continuent à alimenter de manière plus modeste le marché mondial : le Mexique, les Comores et dans une moindre mesure, sur des créneaux haut de gamme, La Réunion et Tahiti. En revanche, les Seychelles ne produisent plus de vanille. L'île Maurice produit à nouveau de la vanille depuis quelques années. Pour Maurice, la production globale de vanille est estimée à environ cinq tonnes par an ; des projets sont en cours pour augmenter et rendre plus autonome la production locale (SEAR-Nord à Maurice). L'ensemble de l'ile Maurice, à l'exclusion de ses côtes directement exposées aux embruns, bénéficie d'un climat et d'une hydrométrie favorables au développement et à la floraison des orchidées de vanilla planifolia.

De nouveaux pays se sont lancés ou relancés dans la production de vanille, tels l'Ouganda, l'État du Kerala en Inde, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Tonga, etc. Recherchant la diversification des revenus agricoles et un bon profit, ils se trouvent néanmoins confrontés aux incertitudes d'un marché très fluctuant pour un produit agricole qui nécessite de plus un suivi précis et rigoureux tout au long de la filière pour aboutir à une épice de qualité.

La Chine produit également de la vanille dans la province du Yunnan.

Chiffres de la production 

Production de vanille en 2011.

Le marché relativement restreint de la vanille, qui vise à satisfaire une demande attachée à l'authenticité naturelle, est soumis aux aléas climatiques et à la spéculation financière. Les cyclones tropicaux qui touchent fréquemment la côte orientale de Madagascar peuvent en effet détruire une part importante des vanilleraies ou de la récolte annuelle. Mais la vanille transformée pouvant être conservée plusieurs années, les groupements d'agriculteurs producteurs ou les négociants, s'ils en ont les moyens, peuvent aussi constituer des stocks d'attente, pour amortir les variations de prix ou au contraire profiter de ces variations.

Le plus souvent, les grands groupes agro-alimentaires ou des négociants internationaux traitent directement et confidentiellement avec les collecteurs locaux. Dans un contexte d'opacité, où l'annonce même des prévisions de production sert à influer sur le niveau des prix, il est donc difficile de connaître avec assurance la production de l'année en cours d'exploitation voire de l'année précédente.

De plus, les valeurs de production, parce qu'elles doivent normalement être exprimées en production agricole brute (c'est-à-dire en considérant la vanille verte pouvant être cinq fois plus pesante que la vanille transformée) peuvent perturber les comparaisons, mais elles permettent tout de même d'apprécier les tendances évolutives des parts mondiales des différents pays producteurs ou régions productrices

Les bienfaits de l'hydratation

Par Le 17/07/2022

Conseil

 

Les bienfaits de l'hydratation

 

 

 

Tout savoir sur l’importance de l’hydratation !

L’hydratation correspond à l’eau qui compose le corps humain. Celle-ci représente plus de 60% du corps réparti dans le sang, les poumons, le cerveau, les muscles ou encore la peau. Cette eau est en revanche régulièrement éliminée par les urines, les selles, la transpiration et même la respiration. Pour conserver un taux optimal d’hydratation et éviter les effets néfastes liés à la déshydratation, il est indispensable d’adopter les bons gestes, les bonnes habitudes et connaître les différentes voies d’hydratation pour les individus de tout âge.

Quels sont les bienfaits de l’hydratation sur le corps ?

Une bonne hydratation agira de manière bénéfique sur l’ensemble de votre corps. Grâce à ses multiples bienfaits, elle se manifestera au travers des organes. Cela concerne particulièrement :

• Le cerveau : Le cerveau est composé de 85% d’eau. L’hydratation améliore la réflexion, la mémoire et la concentration.

• La peau : L’hydratation permet de garder une peau saine. En effet, une mauvaise hydratation empêche l’élimination des toxines qui provoquent l’obstruction des pores. Visuellement, ceci se traduit par de l’acné et des rougeurs.

• Les muscles : L’eau apporte de bons nutriments aux muscles. Elle élimine également les acides toxiques accumulés durant un effort physique.

• Le cœur : L’hydratation, pour le cœur, agit de manière plus efficace sur le transport d’oxygène et autres nutriments ce qui régule la circulation du sang dans le corps.

• Le poids : Bien évidemment, bien s’hydrater aura un impact sur votre poids. Boire de l’eau régulièrement booste le métabolisme et améliore la capacité du corps à éliminer les graisses.

• Les reins : En ce qui concerne les reins, l’eau filtre les impuretés qui deviennent des urines.

• Les articulations : S’hydrater régulièrement aide à lubrifier les articulations et prévient des maladies osseuses telles que l’arthrite.

• Le système digestif : L’eau facilite le passage des déchets dans le système digestif.

Les conséquences d’une mauvaise hydratation ?

Malgré ce que nous pouvons imaginer le corps se déshydrate très rapidement et par plusieurs voies. Les premiers signes de déshydratation débute avec une diminution de la capacité de concentration. La sensation de soif se fait ressentir, la salive est moindre et la bouche devient de plus en plus sèche. Enfin, autre signe de déshydratation, les urines : une couleur foncée des urines prouve que le corps manque d’hydratation.

Les conséquences d’une mauvaise hydratation sont multiples. Premièrement, des maux de tête peuvent apparaître, lorsque le corps n’est pas suffisamment hydraté. Deuxièmement, les éruptions cutanées font parties des conséquences d’une mauvaise hydratation. La peau sera sèche, tiraillée et à tendance acnéique.

Enfin, des contractions musculaires peuvent apparaître lors d’un effort physique ou même au repos. Les raisons liées à ces contractions sont multiples et la déshydratation en fait partie.

Comment bien s’hydrater lorsqu’on pratique une activité physique régulière ?

Lors d’une activité physique, le sportif perd trois fois plus d’eau qu’au repos, pour plusieurs raisons :

• La contraction des muscles

• La transpiration dû à l’effort

• La température extérieure, en effet s’il fait chaud le corps aura tendance à transpirer davantage

Il est indispensable de veiller à son hydratation lorsque l’on pratique une activité physique car une mauvaise hydratation altère les performances physiques (tendinites, blessures musculaires, crampes, vertiges etc.).

Avant de débuter l’activité physique, il est conseillé de boire environ 30cl d’eau une heure avant. Ensuite, pendant l’effort il est nécessaire de s’hydrater régulièrement en petite quantité, environ trois gorgées toutes les quinze minutes. Si l’effort est relativement intense et dure plus d’une heure, il est possible de s’hydrater avec une boisson d’effort. Une boisson d’effort, est une boisson énergétique qui grâce à ses apports, comble les pertes énergétiques au moment de l’effort. Composée essentiellement de vitamines B1 et de sodium, certaines d’entre elles sont composées également de potassium, magnésium, vitamine C et E et de BCAA.

Enfin, même après l’effort il est important de continuer à s’hydrater afin d’optimiser la phase de récupération. 

Qu’en est-il pour les personnes âgées et les enfants ?

Comme pour toute autre personne, il est recommandé de boire 1,5L d’eau par jour. Pour une personne âgée, l’eau peut être consommée en petite quantité tout au long de la journée. L’eau peut être remplacée par des jus de fruits sans sucre, du thé, café, ou encore des bouillons de légumes. Si la personne âgée est fiévreuse, il lui faudra boire davantage et/ou compenser avec des fruits qui contiennent beaucoup d’eau tels que le melon, la pastèque, la tomate etc.

En ce qui concerne les enfants, ceux-ci, jusqu’à l’âge de cinq ans doivent boire environ 1,2L d’eau par jour. Ils doivent rester hydratés tout au long de la journée même s’ils n’expriment pas leur sensation de soif. Chaque boisson contribue à l’hydratation, mais tout comme une alimentation équilibrée, un enfant doit prendre l’habitude de privilégier l’eau. Les boissons sucrées et/ou gazeuses doivent être consommées avec modération. Il existe plusieurs astuces pour encourager un enfant à boire de l’eau, par exemple :

• Des verres décorés

• Des pailles et glaçons originales

• De l’eau avec un goût d’agrumes

Quelques conseils pour s’hydrater en été ?

La période estivale nécessite plus d’attention en ce qui concerne l’hydratation. Tout d’abord, comme il a été dit précédemment, boire régulièrement, idéalement en petite quantité répartie sur toute la journée. Ensuite, il faut privilégier l’eau : les boissons sucrées ou gazeuses ne contribuent pas à l’hydratation de façon optimale. En cas de forte chaleur, un brumisateur peut vous aider à rester hydraté. En effet, le brumisateur fera descendre la température corporelle en cas de surchauffe. Une douche est également un bon moyen de réduire la température du corps, si cela n’est pas possible, le brumisateur reste une bonne alternative.

En plus de l’eau, les légumes et les fruits riches en eau et nutriments sont également des aliments qui maintiennent l’hydratation.

Enfin, il ne faut pas négliger sa peau ! Une crème hydratante avec une bonne protection nourrira l’épiderme et la protègera des coups de soleil. Elle doit être appliquée au mieux le matin, pour profiter d’une protection toute la journée.

 

Article de notre partenaire https://www.proapro.fr/article/bienfaits-hydratation

L'amandier

Par Le 01/07/2022

L'amandier (Prunus dulcis) est une espèce d'arbres de la famille des Rosaceae, dont les fleurs d'un blanc rosé, apparaissent avant les feuilles. C'est le premier arbre fruitier à fleurir à la fin de l'hiver, une période où il peut geler encore le matin. Il produit un fruit charnu à noyau (ou drupe) dont la chair devient sèche à maturité et s’ouvre en deux valves, libérant un noyau contenant une amande comestible.

Dès l’antiquité, l’arbre, d’abord domestiqué au Proche-Orient pour produire des amandes douces, a été cultivé dans tout le pourtour méditerranéen avant de l’être, à l’époque moderne, dans de nombreuses régions arides du monde où il s’adapte bien. La Californie est devenue le premier producteur mondial.

L'amandier est un des symboles de l'amour et de la virginité1: les fleurs paraissant bien avant les feuilles, chaque rameau se voile alors complètement de blanc, évoquant ainsi une robe de mariée.

Le genre Amygdalus de Linné (ou bien le sous-genre Amygdalus du genre Prunus, de Rehder 1940) contient 26 espèces d’« amandiers » et une longue liste d’hybrides interspécifiques spontanés2. Les espèces d’amandiers du (sous-)genre Amygdalus L. fleurissent avant l’apparition des feuilles et donnent des fruits dont le péricarpe (l’écalen 1) sèche à maturité et s’ouvre en deux valves qui se séparent du noyau dur. Les amandiers sauvages testés ont été trouvés auto-incompatibles. Pour distinguer en français ces amandiers sauvages de l’amandier cultivé, on nommera aussi ce dernier amandier commun (conformément au basionyme Amygdalus communis de Linné).

 

Amande, le mésocarpe asséché s’ouvre en deux valves.

L’amandier est un arbre de 4 à 12 mètres de hautn 2, dont les jeunes rameaux d’abord vert clair3, rougissent ensuite au soleil. Il peut vivre plus de 100 ans.

La feuille est simple, décidue, à pétiole de 10-25 mm glanduleux, au limbe elliptique-lancéolé (jusqu’à 10 x 3 cm), à apex acuminé, à marge crénelée-dentée4, glabre, luisant en dessus.

La fleur blanche ou rosée, apparaît avant les feuilles ; elle est solitaire ou géminée, de 2-5 cm de diamètre, subsessile (portée par un court pédoncule). Le calice en cloche a 5 lobes caducs3. La corolle est formée de 5 pétales obovés-elliptiques, blancs à rosés, entourant 20, 25 ou 30 étamines et un ovaire libre, à 1 loge contenant 2 ovules5. La fusion du réceptacle et de la base des sépales, pétales et étamines forme une coupe (nommée l’hypanthium) enfermant l’ovaire (voir le schéma en haut à gauche de l’illustration ci-contre). On dit que la fleur est épigyne et l’ovaire infère. Ces caractères morphologiques ont entre autres servi dans la longue histoire de la taxonomie des Prunus qui a cependant été remise en cause à partir des années 2004-2006, par les études phylogénétiques employant des séquences d’ADN6.

La floraison des amandiers cultivés s’établit de janvier à mars, suivant les régions et les cultivars5. Elle précède les feuilles. Presque tous les cultivars sont auto-incompatibles, ce qui empêche l’autofécondation et favorise la pollinisation croisée et l’allogamie. Quelques cultivars d’obtention récente, comme ‘Lauranne’, sont auto-compatibles, ce qui permet de créer des vergers monovariétaux.

Les fleurs produisent un nectar d’excellente qualité, très recherché par les abeilles au printemps. La pollinisation est assurée par le vent (anémophilie) et par les insectes (entomophilie).

Le fruit est une drupe oblongue-comprimée, de 25-40 mm4, à épiderme pubescent-velouté, coriace qui reste vert à maturité. Cette partie externe (le mésocarpe) d’abord un peu charnue, s’assèche à maturité et s’ouvre en deux valves, libérant un noyau aplati. Ce dernier, sillonné de fissures étroites, contient une et parfois deux graines oléagineuses (ou amandes), croquantes. L’amande de type « sauvage » est amère, car elle a une forte teneur en amygdaline, substance qui se transforme en cyanure d’hydrogène toxique après ingestion. L’amande douce est issue d’une sélection horticole qui a réduit considérablement la teneur en amygdaline. L’unique gène qui commande l’amertume est récessif, ce qui implique que les amandiers hétérozygotes ont des amandes doucesn 3. Les variétés douces (dulcis) et amères (amara) sont morphologiquement semblables.

La récolte des amandiers cultivés se fait en juin-juillet pour les amandes fraîches et septembre pour les amandes sèches.

Bienfaits des asperges

Par Le 14/05/2022

Les bienfaits des asperges

Au printemps, c’est la saison des asperges : vertes, blanches, fraiches ou en conserves, découvrez tous ses atouts nutritionnels.
On trouve trois variétés d’asperges en France : les asperges vertes, blanches ou violettes. Ces 3 variétés dépendent du mode de culture.

 

Quelles sont les caractéristiques de l’asperge ?

L’asperge présente au printemps d’avril à juin est une réelle alliée bien être. L’asperge est composée de 92% d’eau et elle ne représente que vingt-deux calories pour cent grammes ! Il existe trois variétés d’asperge : les blanches, les violettes et les vertes. Sa couleur varie en fonction de la durée d’exposition au soleil. Elles possèdent chacune leurs caractéristiques. L’asperge blanche est en principe pulpeuse et moelleuse, elle a le même goût que l’asperge violette, les deux se cultivent de la même manière.
En revanche, l’asperge verte est d’avantage sucrée et prononcée en goût que la blanche, elle est également plus petite en taille. L’asperge se mange uniquement après sa cuisson. 

 

Quels sont les bienfaits de l’asperge pour la santé ?

Les asperges sont des alliées santé et bien-être, notamment grâce aux vitamines qu’elles peuvent apporter. Source de fibres douces, l’asperge est également très efficace pour stimuler et régulariser le transit intestinal. Elle a des propriétés diurétiques naturelles. De plus, l’asperge représente une bonne source de vitamine C, de vitamines du groupe B, notamment B9 (vitamines essentielles aux femmes enceintes et allaitantes) ou acide folique), ainsi que de vitamine K. Elle apporte aussi des caroténoïdes et de la vitamine E dotés de propriétés anti oxydantes. L’asperge lutte également contre le vieillissement de la peau.

Que contient l’asperge ?

L’asperge contient de la vitamine B9 qui a une particularité nutritionnelle qui se traduit par sa richesse en folates, elle est un des aliments les plus riches en vitamine B9. L’asperge est également source de vitamine C qui contribue au système immunitaire, à l’énergie, au système nerveux… Le saviez-vous ? Les asperges de couleur sont celles qui contiennent des antioxydants, les asperges blanches contiennent beaucoup moins de flavonoïdes et de caroténoïdes. Le rapport en lipides est très faible et elle contient en plus des protéines ! 2.4 grammes pour cent grammes. L’asperge contient aussi la vitamine B6 qui a un effet sur l’excitation et la bonne humeur. Autre bienfait apporté par l’asperge, elle fournit de nombreux minéraux et oligo-éléments tels que du potassium, calcium, magnésium, fer, cuivre, manganèse, zinc, et enfin du sélénium. 

 

Comment cuisiner les asperges ?

Les asperges peuvent se déguster soit en entrée soit en plat. Premièrement, commencez par les éplucher délicatement de la pointe vers le talon, la base doit être coupé de 2 cm environ. Bien évidemment, pour être consommées, elles doivent être impérativement cuites. Les asperges blanches et violettes cuisent généralement en vingt minutes. Les asperges vertes, elles, nécessitent d’un temps de cuisson moins élevé, environ quinze minutes seulement. Nous connaissons tous les asperges en entrée accompagnées d’une sauce vinaigrette. Vous pouvez bien entendu réaliser des recettes un peu plus élaborées avec des asperges comme par exemple un velouté d’asperge, une quiche aux asperges, ou encore un risotto d’asperge. Vous pouvez également, utiliser les asperges en accompagnement avec de la viande ou du poisson.
Légère et digeste, l’asperge s’intègre parfaitement à une alimentation "forme". À condition bien sûr de savoir limiter la sauce d’accompagnement !

Le saviez-vous ?

La saison des asperges est relativement courte, elle ne dure que quelques semaines alors ne les manquez pas et profitez de tous ses bienfaits.
A savoir : L’odeur si caractéristique que prennent les urines lorsque nous avons mangé des asperges est causée par l’élimination du méthylmercaptan, qui est un produit soufré. 

Source: https://www.proapro.fr/article/bienfaits-des-asperges

Le brunch du dimanche

Par Le 14/05/2022

A la carte de nombreux restaurants, et de plus en plus convoités par ceux qui se lèvent à l’heure du déjeuner, le brunch est une tendance food* grandissante. Comme l’indique son nom (breakfast** + lunch***) ce repas se prend entre 11h et 15h le week-end ou pendant les vacances.



Voici plusieurs idées pour couvrir votre table de recettes gourmandes :

 

Sur une table, disposez tout d’abord des boissons telles que du café, du thé et surtout nos délicieux jus de fruits ! Accompagnez le tout de viennoiseries, céréales, pain et plusieurs pots de confitures ainsi que du miel. De quoi faire des tartines gourmandes comme pour le petit-déjeuner.

Pour la touche salée, craquez pour du bacon grillé accompagné d’œufs (à la coque, au plat ou brouillés) et de poulet, de charcuterie, de saumon fumé, de salades et de fromage.

Pensez également aux tartinables : tapenades, caviar d'aubergine ou des rillettes de la mer... Ce repas a pour avantage de mélanger le sucré et le salé, selon les envies de chacun.

 

Le brunch peut être une invitation au voyage avec des spécialités asiatiques (nems, fruits exotiques), anglaises (saucisses, haricots blancs) ou espagnoles (tapas, tortilla) !

 

Chaque brunch est personnalisable, vous pouvez bien entendu pousser le côté sucré avec des fruits frais, des tartes, des gâteaux et des cookies. Les stars des brunchs sont les pancakes ! Bordée par du sirop d’érable, cette pâtisserie gourmande se marie très bien avec des fruits comme des framboises ou des myrtilles.

 

L’essentiel est de se faire plaisir et de pouvoir partager un instant gourmand en prenant le temps d’apprécier son repas.  

 

Bon appétit !

Source www.grandfrais.com

Consommez des légumes

Par Le 23/04/2022

10 astuces pour consommer plus de légumes

10 astuces pour consommer plus de légumes

 

Les légumes ? Votre hantise ?  Depuis l'enfance, vous gardez un mauvais souvenir des épinards et haricots verts que vos parents vous forçaient à manger sous peine d’aller au coin.

A l’âge adulte, vous avez encore des difficultés à consommer des légumes. Et pourtant, au même titre que les fruits, ils rentrent dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée et sont les garants d’un bon transit, d’une forme olympique et d’une bonne santé, en raison de leur teneur en fibres, de leur richesse en vitamines.

Peu caloriques, vous pouvez en consommer sans modération. Seulement voilà, malgré toutes les vertus que l’on vous vante des légumes, vous vous forcez pour en manger.

Une consommation insuffisante de légumes peut entraîner des troubles gastriques notamment un certain inconfort dans le transit. Ballonnements, maux de ventre et d’estomac, les légumes permettent de réguler l’organisme et ils sont les garants d’une bonne santé. 

Comment faire pour apprécier les légumes et les réintégrer au menu de votre assiette ?  Faites preuve de créativité, sortez des sentiers battus et enfilez votre tablier pour retrouver l’authenticité des saveurs ! Cuisine AZ vous livre 10 astuces pour mettre davantage de vert dans votre assiette.

 

Etablissez une liste

Etablissez une liste

Tout d’abord, tout comme les fruits, il est difficilement vraisemblable de détester tous les légumes au vu de la diversité présentée. Peut-être qu’inconsciemment, en souvenir des punitions infligées par vos parents faites-vous un rejet des légumes ! Et que vous ne voulez même pas en entendre parler. En bref vous ne mangez pas de légumes non parce que vous les détestez, mais surtout pour l’image qu’ils représentent. Introspectez-vous en vous munissant d’un cahier et d’un stylo et prenez le temps d’effectuer un tri, en établissant trois listes : les légumes que vous détestez vraiment (en raison de plusieurs facteurs personnels : la texture, le goût, l’odeur..), les légumes que vous pourriez manger crus, et ceux que vous pourriez cuisiner en association avec d’autres. Vous serez surpris(e) du résultat !

Prenez les légumes plaisir

Prenez les légumes plaisir

Si certains légumes vous incommodent par leur goût (trop prononcé, trop amer), misez alors sur des aliments au goût neutre, qui peuvent très bien se marier avec d’autres et se cuisiner en recettes faciles en association avec des pommes de terre pour concocter des gratins par exemple ! Les courgettes notamment sont idéales car elles se déclinent en de multiples préparations culinaires : vous pouvez les cuisiner en purées avec des pommes de terre ou même les intégrer dans des desserts notamment dans des gâteaux type gâteau au chocolat en tant que liant pour remplacer le beurre. Une manière originale de consommer des légumes. Parmi les autres légumes que vous pouvez utiliser figurent également les carottes. Et à vous les caroot cakes. Bref les desserts légumes, c’est un must.

Faites des purées

Faites des purées

Si le goût et la texture (trop croquante) des légumes vous écoeurent et vous dégoûtent, misez sur les transformations pour les rendre plus appétissants. Pour cela, il existe diverses solutions pour changer complètement le visuel et l’esthétique d’une salade. Plutôt que de les manger crus par exemple, faites-les cuire : ainsi vous aurez moins la sensation de brouter de la salade par exemple ! Pensez aux veloutés, gaspaccho de légumes du style tomates ou concombre que vous pourrez déguster froids ! Idéal pour une entrée rafraîchissante en été !  Si la soupe ne vous emballe pas, vous pouvez toujours miser sur les purées : purées de petits pois, de haricots verts, de brocolis, de carottes, la texture onctueuse et fondante réhaussée d’un peu de beurre permet de déguster des légumes d’une manière différente. Et vice-versa pour ceux qui n’apprécient pas la texture molle des légumes, choisissez une manière de les consommer qui vous plaise.

Concoctez des plats uniques

Concoctez des plats uniques

Pas besoin de devenir herbivore et légumivore du jour au lendemain ! Autant procéder par petites touches. Ainsi, pensez aux plats uniques, souvent complets, qui vous permettent un apport suffisant en énergie pour tenir toute la journée et qui sont faciles à préparer. Au menu de vos recettes, coucous de poisson, tajines de poulets avec des légumes variés, gratins, des assiettes avec des féculents. Le tout étant d’associer des féculents aux légumes pour des repas tout en un équilibrés. Le mélange des autres ingrédients avec les légumes permet ainsi de les consommer plus facilement et de les savourer.   Vous pouvez ainsi ajouter progressivement des légumes à toutes vos préparations du type omelettes et cake ! De cette façon, ils se font oublier. Variez les modes de cuisson. Prenez exemple sur la cuisine asiatique avec le wok !  

Faites des sauces

Faites des sauces

Certes, ce que vous reprochez aux légumes, c’est leur fadeur ! C’est d’autant plus difficile à manger si vos papilles sont habituées aux plats industriels saturés de graisses et riches en sel ! Par conséquent, si vous mangez des légumes surgelés par la suite, cela vous paraît gorgé d’eau et complètement insipide. Pour renouer avec le goût, misez sur les épices (gingembre, piment d’espelette) qui apporteront une note relevée à vos plats. Vous pouvez réaliser des sauces pour accompagner vos crudités ou légumes : vinaigrette, au yoghourt, avec du vinaigre basalmique, il existe différentes manières de rehausser le goût ! N’hésitez pas à ajouter des épices et condiments pour sublimer les saveurs.

Mettez-vous aux chips

Mettez-vous aux chips

Voilà une autre manière de consommer des légumes qui va plaire à toute la famille. Misez sur les chips de légumes ( betteraves, carottes par exemple), qui s’y prêtent parfaitement. Investissez pour cela dans un désydratateur. Vous pouvez même récupérer les épluchures ! En matière de chips de légumes maison, vous avez le choix des recettes. L’avantage ? Vous contrôlez tout de A à Z notamment en ce qui concerne l’apport d’huile !

Cuisinez

Cuisinez

Oui, franchement, manger des haricots verts en boîte, ou bouillis, des courgettes en eau congelées n’a jamais fait rêver personne ! Une seule solution ? Vous mettre aux fourneaux et réapprendre le parfum, la saveur des vrais légumes. Allez faire vos courses sur le marché, demandez conseil à des maraîchers, apprenez à toucher, sentir, cueillez vous-même vos légumes ! Bref, renouez avec la terre. Peut-être même apprécierez-vous par la suite de cultiver un peu de potager pour manger des légumes sains, des produits du terroir authentique. Autant dire qu’un petit pois du jardin frais et un petit pois surgelé, c’est le jour et la nuit ! Pensez à varier les modes de préparation et de cuisson : en wok, en julienne, en émincé, les légumes vous paraîtront plus jolis et savoureux au goût si vous renouvelez vos plats. Vous pouvez également vous abonner à un panier  bio de type AMAP pour vous laisser surprendre !

Faites des jus

Faites des jus

Vous n’aimez pas les légumes sous leur forme naturelle ? Pourtant, vous consommez des jus de fruits. Qu’à cela ne tienne ! Investissez dans une centrifugeuse pour composer vos propres recettes de jus de légumes. Jus de carottes, jus de tomates sont excellents pour la santé. Ils regorgent de minéraux et boostent votre organisme ! Pour les amatrices d’onctuosité, tablez sur les smoothies plus crémeux et idéaux pour rassasier à toute heure de la journée, et pensez à mélanger légumes et fruits : smoothies de concombre-framboise-banane, voilà de quoi donner du peps à votre journée.

Alternez

Ne soyez pas monolégume ! C’est certain que si vous avez l’habitude de ne consommer qu’un seul légume, vous risquez de vous en lasser voire même d’en être dégoûté(e). Misez sur la diversité et la variété en alternant les légumes pour accompagner vos plats à chacun des repas. Et surtout, respectez la saisonnalité. Exit les tomates fades et sans goût en hiver, on mise sur les légumes oubliés du style rutabaga, patate douce et panais. Et l’été, mangez des légumes de saison : salade, courgettes, haricots verts. Les légumes n’en seront que meilleurs et vous les apprécierez davantage.

Faites des apéros légumes

Faites des apéros légumes

 Exit les chips, cacahuètes, pistaches pour les apéros entre copains. Certes les gâteaux et autres petites douceurs salées à grignoter sont bons, mais ils sont caloriques et pleins de graisses saturées. Remplacez-les par des légumes coupés en bâtonnets. Les carottes, le chou-fleur ou le brocoli, et le concombre, le radis, les petits poiss se prêtent bien à la découpe. Vous pouvez vous amuser à créer des formes. Disposez-les ensuite dans de jolis plats, et trempez dans une sauce au fromage blanc avec du basilic et des herbes de Provence. C’est une manière ludique de savourer des légumes. Ca marche aussi pour vos collations et vos petit-creux en journée.

Source: https://www.cuisineaz.com/

 

Les bienfaits du chocolat

Par Le 17/04/2022

Souvent montré du doigt, le chocolat est un aliment aux multiples qualités. Il est synonyme de plaisir dans toutes les cultures actuelles et à travers le monde. Il est certain qu’il fait partie des produits sucrés mais si on le considère comme une petite gourmandise, il est une source incontournable de bienfaits.

 

Savez-vous comment est fabriqué le chocolat ? 

A l’origine du chocolat, on retrouve les graines de cacao. Sa production se fait principalement dans les pays d’Amérique du Sud et d’Afrique de l’Ouest. 

 

Les fèves de cacao sont contenues dans le fruit appelé « la cabosse ». Celle-ci contient environ 40 fèves de cacao. 

 

Plusieurs phases sont nécessaires avant de récolter les fèves : récolte, écabossage, fermentation et séchage. Pour obtenir 1kg de fèves séchées, il faut une vingtaine de cabosses. 

A partir de cette phase-là, les graines séchées sont conditionnées dans des sacs pour le transport. 

 

S’en vient ensuite, une longue phase industrielle de transformation de la fève de cacao. Après être broyées et concassées, on obtient une pâte liquide appelée masse de cacao.  Une partie de cette masse va être transformée en beurre de cacao et poudre de cacao. L’autre partie servira à la fabrication du chocolat. 

 

Celui-ci est obtenu en mélangeant la masse de cacao restante et le beurre de cacao ensemble. 

- Pour obtenir du chocolat noir, on y ajoute du sucre. 

- Pour obtenir du chocolat au lait, on y ajoute du sucre et de la poudre de lait. 

- Le chocolat blanc ne contient pas de pate de cacao.

 

Quel est son intérêt nutritionnel ? 

Les valeurs caloriques du chocolat sont différentes s’il est noir, au lait ou blanc. Sa teneur en cacao va également influencer son apport calorique. Mais en moyenne, les chocolats apportent une valeur énergétique de 550 kcal. 

 

Pour 100g de chocolat noir à 70% de cacao, on compte environ 46g de lipides, 27g de glucides et 10g de protéines. 

C’est une source incontestable de magnésium et de potassium, 2 minéraux jouant un rôle essentiel dans le mécanisme du stress. Un carré de chocolat noir diminue de façon significative le stress, c’est reconnu par de nombreux scientifiques !

Il est également source d’autres minéraux comme le calcium, le fer, le manganèse ainsi que des vitamines. C’est donc un puissant cocktail de bienfaits.

 

L’une des caractéristiques principales des chocolats est sa richesse en antioxydants, notamment en flavonoïdes. Ils jouent un rôle cardioprotecteur. Ceux-ci sont contenus dans le cacao. Plus le chocolat est riche en cacao plus le pouvoir antioxydant est élevé. Les recherches attribuent aux flavonoïdes d’autres effets comme la diminution du risque d’athérosclérose, l’oxydation du cholestérol, l’agrégation des plaquettes sanguines….

 

On lui attribue des propriétés aphrodisiaque, stimulante, antidépressive… Il contient des substances très similaires à celles que produit notre cerveau pour déclencher la sensation de plaisir.

 

Et pour Pâques, quel chocolat choisir pour nos enfants ?

Les fêtes de pâques sont synonymes de chocolat et de consommation excessive. Pour profiter des bienfaits du chocolat, il est préférable de le choisir avec au moins 60% de cacao. 

 

Comment cuisiner le chocolat ? 

Le chocolat se déguste principalement tel quel, à croquer mais il peut aussi se cuisiner. Et la cuisson de celui-ci n’est pas aussi facile qu’on pourrait le penser. 

Voici quelques conseils : 

- Eviter de le cuire directement sur le feu car il est sensible à la chaleur. Il se cuit au bain marie à feu doux. 

- Se munir idéalement d’un thermomètre afin d’obtenir une température de 30°C.

- Ne pas mettre d’eau froide dans le chocolat ni d’éclaboussures, il peut tourner et ne pas fondre correctement. Le liquide ajouté doit être à la même température que le chocolat.

- Pour l’enrobage, si on incorpore des fruits ou autres, ceux-ci doivent être bien secs.

 

Les recettes avec le chocolat sont infinies, il se marie avec énormément de produits : fruits, gâteaux, crèmes, tartes, mousses, sauces, glaçage, glaces…

 

Le mot de notre diététicienne

Le chocolat est certes un aliment calorique mais c’est aussi un aliment santé aux nombreuses vertus pour l’organisme et le système nerveux. Il faut le considérer comme un aliment plaisir à consommer avec modération. Les préparations seront également à intégrer dans les repas de fêtes ou pour des occasions spéciales.

Source: Proapro

Bien manger sur son lieu de travail

Par Le 02/04/2022

Est-il possible d’avoir un repas équilibré au travail ?

Vite fait bien fait ! 

Un sandwich, une pâtisserie, une boisson sucrée... Voilà de quoi vous êtes tenté lors de votre déjeuner … Un repas vite avalé, peu rassasiant, qui a toutes les chances de provoquer des fringales dans l'après-midi et qui vous incitera à prendre une collation sucrée. Vous pouvez déguster ce genre de snack occasionnellement mais lorsque leur consommation devient régulière, les mauvaises graisses auront tendance à se stocker.

Dans la mesure du possible, apportez-vous des préparations faites à la maison, de type tarte ou quiches. Cuisinez en plus grosse quantité vous permet de bénéficier de votre repas fait maison au bureau. 

Vous pouvez ainsi sélectionner des aliments sains et à faibles valeurs nutritionnelles.

Pastabox, sandwichs, salades, plats cuisinés, wrap : Quel plat privilégier ?

Faut – il se fier aux calories ?

Il est conseillé de regarder la composition nutritionnelle des différents produits en matières grasses et en sucres plutôt que les calories. Optez pour des produits moins gras et sans trop de sauce. Comparons quelques plats. 

La salade : Elle est parfois plus calorique qu’un plat tout prêt car elle est plus complète. Mais c’est la moins riche en sel, elle a un taux de sucre très correct et elle ne contient pas de mauvaises graisses. Doucement sur la vinaigrette, bien souvent la moitié de la dose suffit LARGEMENT.

 

Le club sandwich au pain complet ou le wrap : Attention, son taux de sel et de sucre est assez élevé mais il est cependant moins riche en mauvaises graisses. 

La Pastabox : C’est un plat beaucoup moins équilibré (aucun légume). Elle contient beaucoup de mauvaises graisses.

 

Les plats cuisinés : Ils contiennent souvent moins de vitamines et sont riches en matières grasses et sel. Attention aux additifs, conservateurs et aux exhausteurs de goût. 

Faut-il délaisser la formule sandwich ?

Facile et rapide à manger, le sandwich permet, par goût ou par nécessité, de se restaurer rapidement à l’heure du déjeuner pour un coût souvent raisonnable.

Si les burgers remplis de sauce avec des frites restent à éviter, certains sandwichs peuvent servir de base à un déjeuner sain et équilibré. 

 

Les sandwichs maison sont à privilégier, ainsi vous pourrez varier la garniture à volonté.

Jouez sur la variété et pensez aux crudités.

Par exemple : 

. Favorisez le jambon, le poulet, le bœuf, le thon, le saumon, les œufs, le fromage, etc.

. Lorsque vous choisissez un sandwich avec de la charcuterie, évitez ceux avec du beurre 

. Favorisez le pain semi-complet, complet ou aux céréales, plutôt que les pains blancs ou viennois.

. Essayez d’avoir régulièrement dans votre sandwich des crudités, cuites ou crues… qui vous permettront de diversifier vos sandwichs et contribueront à atteindre l’objectif nutritionnel d’au moins 5 fruits et légumes par jour. 

. Pour donner du goût, optez pour les cornichons ou la moutarde plutôt que la mayonnaise, le beurre ou les sauces grasses.

. Pour le dessert, optez pour un fruit ou une compote plutôt que pour une pâtisserie ou une viennoiserie.

Quel repas privilégier le soir après un déjeuner sur le pouce ?

Le dîner sera complémentaire : il devra notamment privilégier les légumes et les fruits sous toutes leurs formes (soupe, crudités ou plat de résistance). Les crudités sont également à favoriser. Par ailleurs, si le repas de midi contenait du fromage, il est inutile d'en reprendre le soir : on peut choisir à la place un yaourt, un fromage blanc ou un fruit. 

Sans oublier de consommer du poisson au moins 2 à 3 fois par semaine. Si il n'est pas consommé au moment du déjeuner, il peut être choisi au moment du dîner sans problème. 

Même si toutes les formules « snacking » permettent de gagner du temps, il est inutile d’engloutir son repas en 5 minutes ! Manger lentement et bien mâcher permet de mieux digérer. Pour rester efficace au travail et conserver de bonnes habitudes alimentaires, il faut avant tout profiter d’une vraie coupure au moment du déjeuner. C'est autant de gagné pour sa santé ! 

. Vous pouvez équilibrer le repas même avec un sandwich, pensez à varier la garniture et à intégrer des crudités. 

. Eviter les plats tout prêts avec beaucoup de sauce.

. Privilégier les salades composées.

. Le repas du soir va s’adapter à votre repas de midi. Mangez plus léger et sans trop de matières grasses.

. Privilégiez les fruits et les légumes crus ou cuits.

. Utilisez les plats prêts en dernier recours et cuisinez chaque fois que cela est possible. 

Source: Pro a pro

Cure de sève de bouleau : bienfaits, quand, durée, comment faire ?

Par Le 30/03/2022

Entre mars et avril, c'est le moment de faire une cure de sève (ou jus) de bouleau. Bienfaits, mode d'emploi, durée, contre-indications, quantité par jour, conservation... Découverte avec Victoria Renaud-Foughali, conseillère spécialisée en phytothérapie et dirigeante de l'herboristerie Millymenthe.

Quand faire une cure de sève de bouleau ?

"Entre l'hiver et le printemps, c'est le moment où la sève monte pour le bouleau et tous les gros arbres en général. La sève de bouleau est récoltée, en fonction des années, entre le 15 mars et le 15 avril ce qui explique qu'on la voit partout dans les magasins à cette période, répond Victoria Renaud-Foughali, conseillère spécialisée en phytothérapie et dirigeante de l'herboristerie Millymenthe. La sève est directement récoltée dans les bouleaux. Les producteurs et artisans percent l'écorce de l'arbre, mettent un tuyau et récolte la sève, ce qui en fait un produit brut.

Quels sont les bienfaits de la sève de bouleau ?

Détox. "Le premier axe de la sève de bouleau c'est la détox, indique la spécialiste. Elle va drainer les émonctoires que sont les reins, les poumons, le foie, le sang et la peau. Et comme on est au changement de saison, cela nettoie aussi les toxines de l'hiver."  De plus "la sève de bouleau est une des seules cures détox qui ne fatigue pas car elle est riche en minéraux et oligo-éléments. Du coup elle stimule en même temps qu'elle détoxifie".

"Pendant une cure détox, on suit une alimentation riche en vitamines, on évite le trop gras, trop sucré"

Reminéralisante. La sève de bouleau est riche en minéraux, oligo-éléments et en vitamines notamment les vitamines B. "Elle reminéralise les articulations, renforce et réhydrate les muscles pour les sportifs, les personnes en convalescence et âgées."

Goutte. "Pour les personnes qui ont du cholestérol ou des crises des gouttes, elle a un côté anti-inflammatoire et draine le foie et l'acide urique de l'organisme."

Pour maigrir. "La sève de bouleau sert de "starter" à la perte de poids en nettoyant le foie des toxines. En herboristerie on conseille ce nettoyage du foie pour mettre tout à zéro." La sève de bouleau est très peu calorique puisqu'elle est constituée de 99 % d'eau. En drainant l'organisme, elle joue aussi positivement sur la rétention d'eau et la cellulite. 

Peau, cheveux. "On peut aussi l'utiliser en cure externe par exemple en lotion capillaire pour les problèmes de cuir chevelu comme en cas de pellicules récalcitrantes, en cicatrisant sur des peaux atopiques, sensibles, et en cas d'acné."

Bouleau : bienfaits, sève, feuille, comment l'utiliser ?

Le bouleau soulage des douleurs rhumatismales, il est aussi un puissant diurétique, intéressant en cas de cellulite par rétention d'eau, excellent en cure de drainage au printemps, et sous certaines conditions à l'automne. Comment utiliser ses feuilles en infusion, ses bourgeons, sa sève spécifique à la détox ? Explications.

Comment faire une cure de sève de bouleau ?

récolte sève de bouleau

Prélèvement d'eau de bouleau © balakleypb/stock.adobe.com

La sève de bouleau, aussi appelée "eau de bouleau" est commercialisée en France sous deux manières : la sève fraîche ou la sève stabilisée. On peut faire une cure de l'une ou de l'autre.

Cure de sève fraîche. "La sève fraîche est récoltée par des artisans, conservée au réfrigérateur et consommée sous 3 à 4 semaines maximum", informe Victoria Renaud-Foughali. Son temps de commercialisation est ainsi très court. "Au début le goût de la sève est neutre et plus le temps passe, plus il y a une bio fermentation, plus le goût devient particulier donc on conseille de mettre du citron" précise notre interlocutrice. A noter cependant que plus la sève fermente, plus elle déploie ses principes actifs. Donc si le goût n'est pas bon, ses bienfaits sont au maximum !

Dose : faire une cure de 3 trois semaines (minimum 10 jours) en prenant entre 150 ml et 250 ml à jeun de sève de bouleau avant le petit-déjeuner.

Cure de sève de bouleau stabilisée , "Cette sève est stabilisée avec du jus de citron, des bourgeons de plantes et un peu d'alcool végétal pour stabiliser la fermentation de la sève" explique la spécialiste. L'avantage c'est qu'elle se conserve plus longtemps et peut être consommée toute l'année sans besoin d'être mise au frais. "Elle a les mêmes vertus que la sève fraîche avec un peu moins d'action et de principes actifs puisque la fermentation n'est plus la même" souligne Victoria Renaud-Foughali.

Dose : faire une cure de 3 trois semaines (minimum 10 jours) en versant 3 bouchons dans un litre d'eau que l'on boit tout au long de la journée.

Quelle durée pour une cure de sève de bouleau ?

Notre interlocutrice recommande de faire une cure de sève de bouleau pendant 3 semaines maximum (et pendant au moins 10 jours).

Quelles sont les contre-indications d'une cure de sève de bouleau ?

"Il faut faire faire attention aux personnes allergiques aux dérivés salicylés, prévient Victoria Renaud-Foughali. Le bouleau est un arbre assez allergisant. Son principe actif peut entraîner des allergies respiratoires et cutanées." Généralement, les personnes allergiques au bouleau le savent et doivent donc éviter de boire sa sève.

"Si on prend de gros traitements spécifiques ou que l'on souffre d'importantes pathologies rénales, on évite la sève de bouleau car c'est un fort draineur qui nettoie et qui peut potentiellement enlever les principes actifs des médicaments et faire trop travailler les reins." C'est le cas par exemple pour les personnes sous chimiothérapie. "Elles peuvent prendre de la sève de bouleau après pour nettoyer et drainer les émonctoires, mais pendant on évite ou on demande un avis médical avant."

Les femmes enceintes et allaitantes ne doivent pas faire de drainages donc ne pas prendre de sève de bouleau. Plus encore s'il s'agit de la pasteurisée qui contient un peu d'alcool. Enfin, les cures de sève de bouleau sont déconseillées chez l'enfant.

Comment bien choisir sa sève de bouleau ?

En France, la sève de bouleau est disponible dans les magasins bio, les herboristeries et quelques petites fermes locales. "Il faut choisir de la sève bio et veiller à ce qu'elle vienne de France, recommande notre interlocutrice. Certaines viennent des pays asiatiques où les normes de traitements du bouleau ne sont pas les mêmes, il serait dommage de faire une cure de sèves traitées."

Quel est le prix de la sève de bouleau ?

Il faut compter environ 40 euros pour 3 litres de sèves de bouleau fraîche et environ 30 euros les 500 ml sous sa forme stabilisée. Ce qui permet de faire une cure de trois semaines.

 

Aurélie Blaize source: https://sante.journaldesfemmes.fr/

Le nutri-score

Par Le 28/03/2022

Un logo en 5 lettres A,B,C,D,E avec une échelle de 5 couleurs, du vert foncé au orange foncé... c'est le Nutri-Score. Ses objectifs ? Faciliter l'information du consommateur sur la qualité nutritionnelle avec ce logo qui peut être apposé sur les aliments transformés et encourager les entreprises agroalimentaire à améliorer la qualité nutritionnelle de leurs produits pour avoir un meilleur score.

Comment le Nutri-Score est-il attribué ?

Pour 100 grammes de produit, la teneur en nutriments et les aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits, légumes, légumineuses, fruits à coque et huiles de colza, noix et olive) et la teneur en nutriments à limiter (énergie, acides gras saturés, sucres, sel) sont pris en compte.

 

 

Ainsi, la lettre A de couleur verte permet d’identifier les produits ayant le meilleur profil nutritionnel. À l'opposé, la lettre E, en orange foncé, concerne les produits de mauvaise qualité nutritionnelle.

Le Nutri-Score a été conçu par Santé Publique France en s'appuyant sur les travaux de l'équipe du Professeur Serge Hercberg (Université Paris 13), les expertises de l'Anses et du Haut Conseil de Santé Publique. En France, depuis 2017, cet étiquetage peut être apposé en face avant des produits, mais il reste facultatif et repose sur le volontariat des entreprises agroalimentaires.

En 2019, plus de 200 entreprises sont engagées en faveur du Nutri-Score. Les analyses de l'Observatoire de l'alimentation (Oqali), qui est chargé du suivi du déploiement du Nutri-Score, ont montré que ces entreprises représentaient environ un quart des ventes d'aliments transformés.

De plus, le logo est largement plébiscité :  86% des Français identifient bien que le Nutri-Score permet de qualifier la qualité nutritionnelle des produits et 90% se disent favorables au Nutri-Score.

Le Programme National de l'Alimentation et de la Nutrition (PNAN) prévoit des actions spécifiques concernant le Nutri-Score : son extension à la restauration collective et commerciale et aux produits en vrac, et sa promotion au niveau international, en lien avec la volonté du Gouvernement de le rendre obligatoire au niveau européen.

De nombreux pays européens se sont récemment engagés en faveur du Nutri-Score : la Belgique et la Suisse l’utilisent déjà quand l’Allemagne, l’Espagne et les Pays-Bas ont annoncé officiellement leur volonté d’adopter ce système.

Source: https://agriculture.gouv.fr/

Fruits et légumes de Printemps

Par Le 28/03/2022

Les fruits et légumes du Printemps

A l’occasion de l’arrivée du Printemps, on t'explique pourquoi il est important de privilégier des fruits et légumes de saison, et on te partage la liste des aliments à retrouver facilement chez ton primeur :)

 

fruits et légumes

 

Pourquoi est-il important de manger des fruits de saison ?

Lorsque l'on mange des fruits de saison, cela signifie qu’ils sont arrivés à maturité, et cela de façon naturelle. Ils sont par conséquent plus savoureux et beaucoup plus riches en nutriments qu’hors saison !

De plus, consommer des fruits et légumes qui ne sont pas de saison est source de pollution. Leur importation et les produits chimiques utilisés en sont les facteurs principaux. En effet, les aliments hors saisons (qui sont donc importés), peuvent voyager pendant de longues heures en avion, en bateau ou  en camion, qui sont des moyens de transports polluants. Les produits et engrais chimiques, les pesticides ou encore leurs emballes en plastiques (très souvent inutiles) sont eux aussi source de pollution.

Enfin, consommer des fruits et légumes de saison permet de soutenir les circuits courts. En achetant aux petits producteurs locaux (que ce soit directement auprès du producteur ou en grande surface en veillant à la provenance des aliments), nous soutenons alors l’économie locale.

Vous l’aurez compris, consommer des aliments de saison est important à la fois pour notre corps, pour l’économie locale mais aussi pour la planète.

 

Commençons par une petite liste de fruits de printemps :

fruits

 

Les fruits du mois d'avril :  kiwi, avocat (oui oui c'est un fruit !), banane, pomme, fraise, citron, papaye, mandarine, orange, pamplemousse et licthi.

Les fruits du mois de mai : citron, banane, ananas, avocat, fruit de la passion, figue, mangue, pêche, fraise, nectarine, orange, melon, pamplemousse, prune et tomate.

Les fruits du mois de juin : citron, fraise, framboise, melon, nectarine, figue, rhubarbe, cerise, pêche, tomate, abricot, prune, pastèque et banane.

 

Pour les légumes :

légumes

 

Les légumes du mois d'avril : carotte, endive, fenouil, asperge, radis, concombre, échalote, chou, fève, épinards, petit pois, laitue romaine, pois gourmands, cresson, pomme de terre, champignon, courgette, betterave, oignon, navet et artichaut.

Les légumes du mois de mai : asperge, poireau, radis, aubergine, roquette, blette, artichaut, pomme de terre, chou, concombre, carotte, courgette, épinard, haricot vert, cresson, champignon, poireau, laitue, oignon, betterave,  petit pois, fenouil et ail.

Les légumes du mois de juin : poivron, navet, poireau, petit pois, asperge, blette, chou-fleur, fenouil, concombre, courgette, oignon, pomme de terre, fève, laitue, roquette, haricot, aubergine, betterave,  rhubarbe, radis, et artichaut.

*Source: https://www.keepcool.fr/

La citrouille et le potiron

Par Le 05/03/2022

La citrouille et le potiron

La citrouille et le potiron sont souvent dans nos assiettes sous forme de soupe ou en accompagnement, lorsque l’automne arrive. Zoom sur ces fruits aux nombreux bienfaits. 

Quelle est la différence entre une citrouille et un potiron ? 

Le potiron est une plante de la famille des cucurbitacées. C’est l’une des espèces de courge fréquemment cultivée. La citrouille fait également partit de la famille des cucurbitacées. Ils sont de la même sous-espèce que les courgettes et la courge spaghetti. La véritable citrouille est de couleur orange et de forme sphérique. Sa chair est filandreuse. Le potiron est plus ou moins aplati, sa couleur va d’un orange rougeâtre à un vert foncé. La chair du potiron est plus sucrée et savoureuse et moins filandreuse que celle de la citrouille. Une citrouille atteint le poids moyen de 5 kilos. Pour les plus expérimentés, vous pouvez observer le pédoncule du fruit pour le reconnaitre. Par exemple, la tige du potiron a une texture spongieuse alors que la citrouille a une tige courte mince et dure.  

Le potiron peut être confondu avec le potimarron. Le potimarron est plus petit que la citrouille et le potiron. Il peut peser 2 à 4 kilos Le potimarron est le cousin du potiron. Sa peau peut être de couleur rouge brique, verte, marron. La chair du potimarron est farineuse, jaune et sucrée. Ce fruit peut être utilisé dans des plats salés et sucrée.  

 

Quelles sont les propriétés nutritionnelles de la citrouille et du potiron ?  

Le potiron et la citrouille, sont souvent confondus, zoom sur ces deux légumes d’automne. 

Quelles sont les propriétés de la citrouille ? 

La citrouille fait partit de l’espèce des Curcubita Pepo, elle permet de faire le plein de nutriments anti oxydants comme la vitamine A, connus pour ses bienfaits sur le système immunitaire. Elle permet également de garder la ligne car elle est riche en magnésium, en fer et en acide gras saturé. La citrouille est riche en fer, en consommer sans modération lorsque l’automne arrive ! Le potassium contenu dans cette courge permet de garder une bonne santé artérielle. De plus, c’est une source de phosphore elle permet donc aux os et aux dents de rester en bonne santé.

Quelles sont les propriétés du potiron ? 

Le potiron fait partit de l’espèce Cucurbita Maxima, il fait partie de la famille des courges traditionnelles. Il est riche en vitamines A, il apporte également une grande quantité de vitamine C. Les propriétés du potiron sont utiles dans le traitement de maladies touchant les reins, la vésicule biliaire et même contre le ver solitaire. Il est riche en protéines, potassium, magnésium, fer, acides gras essentiels et fer. Autant dire qu’il est excellent pour la santé !  

Comment cuisiner la citrouille et le potiron ? 

Pour commencer, laver et essuyer la citrouille ou le potiron, couper les en petits cubes, et retirer les graines. Le potiron se mange essentiellement cuit, en soupe : laisser cuire le fruit 20 minutes à l’eau chaude dans une casserole, aromatiser avec des herbes et passer au mixeur. 

La citrouille et le potiron peuvent également se déguster en gratin, il faut d’abord faire une purée, l’assaisonner et la recouvrir d’une couche de fromage et de chapelure. Ce fruit rustique peut également prendre sa place dans un pot-au-feu ou dans un couscous. Les deux peuvent même être cuisinés en dessert ! 

Pour les adeptes des recettes salées/sucrées, dégustez la citrouille et le potiron dans une tarte par exemple ou dans une mousse accompagnée de zestes d’orange, de cannelle ou de gingembre. 

Et vous, comment aimez-vous cuisiner ces cucurbitacées ?