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Le lait, bon ou mauvais ?

Le lait : bon ou mauvais pour la santé ? Entrevue de Jean-Michel Lecerf

Entrevue avec Jean-Michel Lecerf, Chef du service de nutrition de l'Institut Pasteur de Lille, Médecin nutritionniste , spécialiste en endocrinologie et maladies métaboliques.

 

"Le lait n'est pas un mauvais aliment !"

Jean-Michel Lecerf, quels sont les bienfaits nutritionnels avérés du lait ?

Le premier bénéfice, c’est la composition exceptionnelle du lait au niveau des protéines. Elles font partie des plus complexes et des plus complètes et comprennent à la fois des protéines rapides et des protéines lentes. Une étude a notamment montré qu’une protéine isolée du lait permettait d’augmenter de façon considérable le taux plasmatique de certains acides aminés, notamment la leucine dans le sang, pour la prévention du vieillissement musculaire.
Ensuite, les graisses du lait sont celles qui contiennent le plus de types d’acides gras différents. Cela ne signifie pas que tous les corps gras du lait sont intéressants mais certains acides gras mineurs ont des effets extraordinaires sur des tas de fonctions.
Enfin, le lait est l’aliment qui renferme la plus grande diversité de micronutriments en nombre et en quantité, parmi lesquels le calcium évidemment, mais aussi l’iode, le phosphore, le sélénium, le magnésium... En ce qui concerne les vitamines, la contribution du lait est forte puisqu’il apporterait entre 10 et 20 % des apports conseillés.

La recherche a-t-elle pu prouver que la consommation de lait était bénéfique pour la santé ?

Effectivement, la nutrition est une chose mais la santé en est une autre. De plus en plus, la recherche décrit des bénéfices santé exceptionnels sur des aspects inattendus. Il y a d’abord un lien entre la consommation de lait et la prévention du syndrome métabolique et du diabète de type 2. Les études sont très nombreuses et la relation de cause à effet est très probable. On le sait grâce à certains acides gras marqueurs très particuliers que l’on ne retrouve que dans les graisses laitières. Ensuite, la recherche penche pour un bénéfice du lait sur le risque cardio-vasculaire et notamment sur le premier infarctus. Cela pourrait être lié au calcium mais rien ça n’est pas certain. Il y a également un effet favorable du lait sur le poids pour des raisons de rassasiement et de satiété, une diminution nette et confirmée du cancer colorectal et un intérêt certain du lait dans la prévention de la sarcopénie liée à l’âge et la dénutrition.

Qu’en est-il du lien supposé avec l’ostéoporose ?

Sur le plan des fractures, on manque d’études d’intervention formelles. Des études d’observation montrent en revanche clairement que ceux qui consomment du lait ont moins de risques que ceux qui n’en consomment pas. A condition de ne pas trop en consommer si l’on se fie à la dernière étude BMJ (le risque de mortalité précoce est presque doublé chez les femmes qui boivent 3 verres de lait par jour ou plus selon celle étude, ndlr). Les études d’intervention effectuées sur la densité minérale osseuse montrent bien un effet favorable, mais il existe trop peu d’études disponibles sur la fracture et l’ostéoporose permettant d’établir un lien certain.

A l’inverse, avez-vous pris connaissance d’études qui démontraient le lien entre le lait et certaines affections ?

Il existe bien quelques études impliquant le lait dans la survenue du cancer de la prostate. Le WCRF (World Cancer Research Fund International) vient toutefois de rendre un avis très intéressant où la responsabilité du lait a été reclassé en « évidence limitée ». Cela signifie que c’est toujours à l’étude. Les études d’observation montent que s’il y a un lien, c’est pour des apports très élevés, de l’ordre de 1,5 à 2 litres de lait par jour. Des études expérimentales en cours effectuées chez l’animal montrent que le calcium à forte dose serait associé à une augmentation du risque et à l’inverse les produits laitiers seraient associés à une diminution. La prudence est donc de conseiller de ne pas consommer de très grosses quantités de produits laitiers, c’est-à-dire au moins un litre ou deux litres, ou l’équivalent. Cela semble logique.

On accuse également souvent le lait de renfermer des facteurs de croissance susceptibles de provoquer des cancers. Qu’en est-il réellement ?

Il y a eu effectivement toute une polémique qui a fait l’objet d’une saisine de l’ANSES sur ces facteurs de croissance. En l’état actuel des choses, il n’y a pas de relation de cause à effet établie. Cependant, il est évident qu’il ne faut pas consommer trop de protéines.

Il y a dans le sang des facteurs de croissance qui sont des facteurs de promotion comme les oestrogènes. Et il y en a également dans les produits laitiers. Ces facteurs sont très bien absorbés chez le tout-petit, et ça tombe plutôt bien car ils sont présents dans le lait de femme et ils servent à faire grandir l’enfant. Mais, avec le temps, il y a des enzymes qui font que ces facteurs de croissance ne sont plus absorbés. Et de toute façon, le chauffage UHT les inactive complètement. En réalité, ce ne sont donc pas les hormones de croissance du lait qui sont responsables des taux d’hormones de croissances circulant dans le sang, c’est autre chose. Ce sont les protéines. Les protéines font fabriquer par le foie des facteurs de croissance qu’on retrouve ensuite dans la circulation. Trop de protéines et donc trop de facteurs de croissance ne sont donc pas souhaitables : cela contribue à la grande taille des enfants, mais aussi à l’obésité et peut-être, en excè, à un effet de promotion tumorale. Les enfants consommeraient 4 fois trop de protéines par rapport à leurs apports conseillés !
Mais le lait n’est pas le seul responsable de ce phénomène : toutes les protéines, y compris celles issues des végétaux ont cet effet.

Comprenez-vous que l’on se détourne du lait au profit de certains produits alternatifs comme les boissons végétales ?

En nutrition, il y a de plus en plus de gens qui partent en croisade contre des aliments, des ayatollahs. Cela peut parfois même concerner certains professionnels de santé mais qui ne sont pas forcément compétents en nutrition et qui manquent de rigueur scientifique. Quand on est scientifique, on est ouvert à tout : on a une hypothèse et on essaye de savoir si elle est vraie. Or, les détracteurs du lait ne vont pas dans ce sens-là, ils affirment que le lait est néfaste et tentent tout pour le démontrer.

Plusieurs nutritionnistes rapportent que certaines personnes se sentent beaucoup mieux après avoir arrêté de consommer du lait. Comment l’expliquez-vous ?

Je connais bien ce phénomène puisque je suis également clinicien et que j’ai sans doute vu 50 000 à 60 000 patients dans ma carrière. Il existe plusieurs cas de figure. D’abord, le lait peut être responsable de troubles comme des intolérances au lactose. Cela provoque des troubles, pas majeurs mais embêtants, qui sont toujours liés à la quantité et la qualité du produit laitier consommé. Des allergies aux protéines du lait de vache sont également possibles. Dans ces cas, l’arrêt du lait va effectivement provoquer la disparition des troubles liés à sa consommation.

Pour les autres catégories de personnes, la sensation de mieux-être après l’arrêt du lait peut être liée au changement des habitudes de vie alimentaire. Ces effets ne sont pas forcément liés à un aliment donné, mais à un changement. Quand vous changez vos habitudes, par exemple si vous jeûnez, vous allez ressentir des choses différentes par rapport à votre corps. Mais est-ce que ces effets seront durables dans le temps ? Est-ce qu’ils sont attribués au lait ? Il ne faut pas non plus négliger l’effet placebo qui est un effet majeur de la médecine. Des études effectuées sur des personnes qui étaient intolérantes au lactose ont montré que leurs symptômes s’amélioraient lorsqu’on leur faisait consommer du lait sans lactose ou avec lactose mais sans leur dire quel produit ils buvaient.

Les détracteurs du lait arguent que le lobby du lait influencerait le PNNS (Programme National Nutrition Santé). Comment expliquez-vous que les autorités recommandent 3 à 4 produits laitiers par jour alors que l’OMS ne recommande que 400 à 500 mg de calcium par jour (un verre de lait en fournit environ 300 mg) ?

Les laitiers font leur travail mais ce ne sont pas eux qui dictent les recommandations au PNNS. Que les lobbys laitiers cherchent à vendre leurs produits, ça n’est pas étonnant. Qu’ils cherchent à influencer, peut-être. Mais au final, ce sont les scientifiques qui décident. Ca me choquerait que le PNNS comme l’ANSES soient à la solde des produits laitiers. Pour l’OMS, vous avez en revanche raison. Les recommandations de l’OMS n’ont pas du tout la même finalité que celles des agences de sécurité sanitaire ou les PNNS qui donnent des apports alimentaires conseillés. En fait, il y a beaucoup de discordance. L’OMS part du principe qu’ils s’adressent à l’ensemble de la population mondiale et que le but est au moins d’atteindre une limite pour des gens qui sont à des niveaux très bas. Quand vous avez des populations qui consomment 300 ou 400 mg de calcium par jour, si vous leur dîtes que l’objectif est de 500 mg, c’est un minimum. Ce sont des recommandations de sécurité très basiques, si vous regardez ce que l’OMS recommande pour les calories, les lipides, ce n’est pas non plus la même chose. Etudiez les recommandations en termes de calcium de toutes les agences de sécurité alimentaires de nombreux pays asiatiques ou occidentaux, on est à peu près toujours au même niveau, c'est-à-dire aux alentours de 800 et 900 mg de calcium conseillé. Finalement, il y a peu ou pas de contradictions. La finalité de l’OMS, c’est lutter contre la malnutrition.

Que pensez-vous de cette théorie selon laquelle le lait augmenterait le risque de maladies chroniques ?

Il n’est pas exclu que le lait augmente le risque de maladies intestinales, rhumatismales, inflammatoires... C’est une hypothèse possible, il ne faut jamais rien écarter. Certains avancent cette allégation du fait d’une perméabilité intestinale accrue. Le problème, c’est qu’il n’y a aucune étude qui l’accrédite. C’est vraiment embêtant. S’il y a des chercheurs qui observent ce phénomène, pourquoi ne les publient-ils pas ? De plus, quand on regarde les études qui sont déjà parues, on ne constate pas du tout ça puisqu’elles montrent que le lait aurait un effet anti-inflammatoire. Alors comment expliquer que cliniquement le lait deviendrait pro-inflammatoire ? On a du mal à comprendre... Certains de mes patients ont arrêté le lait, ils ont eu quelques améliorations, puis au bout de quelques temps, tout est revenu.

Je ne défends pas le lait mais je ne suis pas d’accord avec l’idée qu’on fasse passer le lait pour un mauvais aliment et qu’il faut s’en passer. C’est ridicule et cela peut être dangereux notamment dans la couverture des apports conseillés. On en revient toujours au même, manger trop d’un aliment quel qu’il soit n’est pas bon.

Source: www.passeportsante.net

Chips anti-gaspi

Faire des chips de fruits et légumes : l'astuce anti-gaspi à adopter pendant le confinement

chips

Pendant le confinement, vous vous découvrez un nouveau passe-temps : cuisiner pour partager en famille des petits plats sains et équilibrés. Le confinement a ce mérite de vous faire renouer avec le plaisir des fourneaux et de redécouvrir des saveurs, des textures, des arômes oubliés, et de vous plonger dans des livres de cuisine pour concocter des recettes originales, créatives et ne rien perdre ! Et si vous tentiez les chips de fruits et de légumes, délicieuses et croustillantes à souhait pour mettre du fun dans votre apéritif et grignoter sans culpabiliser ?

Des chips au goût fruité

Manger des fruits et des légumes, c’est important, surtout pendant le confinement, période pendant laquelle l’activité sportive est moins intense. Le souci ? Les fruits et légumes frais restent périssables et si vous voulez en profiter un peu plus longtemps, il est alors nécessaire de les cuisiner. Pour éviter le gaspillage, pensez à réaliser des chips, une manière originale en effet de se régaler de fruits et de légumes.

Vous avez des pommes qui commencent un peu à s’abîmer ? Pas de souci, lancez-vous dans des chips de pommes, craquantes, qui apporteront une note sucrée à vos apéritifs ou constitueront des goûters parfaits pour vos enfants. Il vous suffit de bien épépiner et de couper en fines rondelles vos pommes au robot ou à la mandoline. Poires, mangues se prêteront bien à la réalisation de chips également.

Une cuisson au four

Plusieurs solutions s’offrent à vous pour la cuisson : si vous possédez une friteuse ActiFry, vous pouvez faire cuire vos lamelles dedans en rajoutant un peu d’huile et de sucre. Le mieux reste d’avoir un déshydratateur mais tout le monde n’a pas cet objet à sa disposition !

En version plus simple, il vous suffit de déposer vos fines tranches de pommes sur la grille de votre four préalablement recouverte de papier aluminium, de saupoudrer de sucre et de laisser sécher vos chips pendant une heure en mode ventilation.

Un festival de couleurs avec les chips de légumes

Vous pouvez laisser libre cours à votre imagination et procéder de la même manière, en remplaçant le sucre par un peu d’huile avec des carottesdes pommes de terredes radisdes betteraves pour un festival de couleurs dans vos assiettes !

Enfournez vos légumes découpés finement pendant 10 à 15 minutes dans votre four à 200 degrés, vous pouvez les agrémenter avec de épices également. Et pour des chips zéro déchets, pensez à utiliser les peaux des légumes, à condition qu’ils soient bio. Une manière de donner une seconde vie à vos épluchures !

Source https://www.cuisineaz.com/

Fruits et légumes du mois de MAI

Fruits et le gumes mai

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : RADIS MULTICOLORES

Fruits et légumes de saison mai : Radis multicolores

© Getty

Il existe depuis quelques temps des petits radis ronds multicolores (jaune, vert, orange, rouge, rose, mais aussi noir avec un intérieur blanc), vendus en botte, qui ont exactement la même forme que le radis rouge classique, et qui mettent de la couleur dans l’assiette. Avec une saison qui s’étend de mai à fin septembre, on craque pour la saveur poivrée du radis,  sa simplicité d’utilisation mais aussi ses vitamines et sa légèreté (13,1 kcal/100g).

L’idée recette à tester : on dispose sur une soupe froide de cresson des radis multicolores émincés à la mandoline et assaisonnés d’huile d’olive, de sel et de poivre. Un délice ultra-croquant.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : TOMATE CŒUR DE BŒUF

Fruits et légumes de saison mai : tomate cœur de bœuf

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Légume mythique qui plaît à tous, la tomate cœur de bœuf est un incontournable des beaux jours. En version cuite ou crue, on fait le plein de vitamines C, efficace contre la fatigue, tout en profitant de sa légèreté (16,2 kcal/100g).

L’idée recette à tester : rien ne vaut l’association tomate – mozza, qu’on twiste avec de l’estragon à la place du basilic.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : POMME DE TERRE NOUVELLE DE NOIRMOUTIER

Fruits et légumes de saison mai : pomme de terre nouvelle de Noirmoutier

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En mai, c’est le moment de se faire plaisir avec des petites pommes de terre jeunes ou « nouvelles » comme celle de Noirmoutier. Cette variété-là, légèrement plus onéreuse que les autres, a une saveur iodée qu’on relève simplement avec du beurre. La pomme de terre en elle-même n’est pas un produit ultra-calorique (89,5 kcal/100g), c’est souvent l’assaisonnement qui affole les compteurs.

L’idée recette à tester : on contraste sa saveur iodée en l’associant à des produits de la terre comme du bacon croustillant, ou du magret de canard.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : CONCOMBRE

Fruits et légumes de saison mai : concombre

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Le concombre français ultra-simple à cuisiner, commence à arriver sur les étals. On craque pour son côté croquant et frais, idéal pour les beaux jours. Accompagné d’avocat, de champignons de Paris, de tomate, ou encore de salade, il nous régale tout en légèreté (12 kcal/100g).

L’idée recette à tester : on le sirote en jus ou en soupe froide, simplement mixé avec de l’aneth ou de la coriandre.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : HERBES FRAÎCHES

Fruits et légumes de saison mai : herbes fraîches

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Au mois de mai, c’est la saison des herbes fraîches : estragon, basilic, persil, aneth, coriandre, menthe, oseille, ciboulette, cerfeuil, sauge, thym citronné, ou encore verveine. Riches en vitamine C (persil, oseille), A (basilic) et B9 (cerfeuil), bonnes pour la peau et le système immunitaire, les herbes fraîches donnent du goût et de la profondeur aux plats comme aux desserts, tout en étant faciles à cuisiner.

L’idée recette à tester : on utilise les herbes fraîches comme un produit à part entière et plus uniquement comme aromate. On les associe entre elles, on ajoute une vinaigrette légère et le tour est joué.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : FRAISE MARA DES BOIS

Fruits et légumes de saison mai : fraise mara des bois

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La fraise « mara des bois » arrive sur les étals au mois de mai et jusqu’à fin juillet. Comme pour les autres variétés, cette fraise ronde est légère (28,5 kcal/100g) et riche en vitamine C. En pleine saison, on profite de sa saveur ultra-sucrée et parfumée pour la servir seule. Idéale pour celles qui cherchent à se faire plaisir sans culpabiliser.

L’idée recette à tester : on sert la mara des bois avec une chantilly à la verveine, et on obtient un dessert de saison, à tomber.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : CRESSON

Fruits et légumes de saison mai : cresson

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Traditionnellement, on cuisine le cresson en soupe, totalement mixé, mais on peut aussi le servir frais comme une petite salade, dès le retour des beaux jours. Frais et léger avec 21,2 kcal/100g, on ne sert jamais le cresson seul, et on tempère sa saveur intense et légèrement amère par d’autres salades fraîches au goût plus doux comme la rougette, la laitue, la batavia, la romaine, la mâche mais aussi les pousses d’épinards.

L’idée recette à tester : on le sert en mesclun avec d’autres salades fraîches, des herbes aromatiques, et une vinaigrette légèrement acidulée.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : TOMATE CERISE

Fruits et légumes de saison mai : tomate cerise

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La tomate cerise est une autre variété de tomate de saison, riche en goût, qu’on consomme crue, simplement à la croque. Il est préférable d’éviter de la faire cuire pour ne pas dénaturer sa saveur en la chauffant. Et pour une assiette haute en couleurs, il en existe également des variétés multicolores (jaune, orange, rouge, verte, noire).

L’idée recette à tester : on la glisse sur des tapas minute. On fait griller du pain agrémenté d’huile d’olive comme pour une bruschetta, on ajoute la moitié d’une tomate cerise et un petit morceau de thon en boîte, et on sert.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : LA LAITUE

Fruits et légumes de saison mai : la laitue

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En mai, on mise tout sur la laitue, disponible jusqu’en juillet. En cuisine, on privilégie son cœur tendre, simplement assaisonné, qui se suffit à lui-même. Comme les autres salades fraîches, elle est ultra-légère (13,6 kcal/100g), et apporte de la fraîcheur dans l’assiette.

L’idée recette à tester : juste servie avec de la ciboulette, de l’huile d’olive, du jus de citron, et des copeaux de parmesan, il n’en faut pas plus pour se régaler.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : CERISE

Fruits et légumes de saison mai : cerise

© Getty

La saison de la cerise commence et se prolonge jusqu’à juin. Ce fruit a une saison courte donc on ne le laisse pas filer et on en profite tant qu’il est disponible. Ses avantages ? Diurétique et source de vitamine B9 (renouvellement cellulaire de la peau) et C (action anti-oxydante), on la croque sans excès puisqu’elle est également riche en sucres.

L’idée recette à tester : c’est un produit tellement savoureux naturellement qu’elle est sublime, juste croquée.

SOURCES / www.elle.fr

Le jardin au mois d'avril

Source https://jardinage.lemonde.fr/dossier-260-jardiner-avril-travaux-jardin.html

 

Au jardin en avril : que planter, semer et faire en avril ?

En avril, c'est le printemps, mais attention, le dicton "en avril ne te découvre pas d'un fil" reste valable ! Pas de précipitation pour trop anticiper des semis ou des plantations au risque de voir vos efforts anéantis par une gelée un peu tardive...

La terre se réchauffe petit à petit, les bourgeons et les boutons floraux éclatent, toutefois, par précaution, conservez des protections sur vos espèces végétales les plus fragiles. Rien n'est encore gagné d'autant que la lune rousse, lors de la lunaison d'après Pâques, est propice aux gelées nocturnes qui font roussir les jeunes pousses...

Jardiner en avril - Travaux du jardin avril

Le jardinage au potager en avril

  • Les semis en place de melons, courges, carottes, choux, épinards, haricots verts, radis, laitue, betterave, et autres légumes, peuvent commencer.
  • Plantez les pommes de terre primeurs et les poireaux d'été, ainsi que les céleris rave et céleri à côtes.
  • Vous devrez éclaircir les semis de carottes faits au mois de mars, en laissant un plant tous les 4 à 5 cm.
  • C'est le moment de repiquer des plants de laitues.
  • Divisez les pieds de ciboulettesemez le persil.
  • Préparez le terrain où vous planterez vos tomates. Seules les régions au climat doux pourront commencer à les planter dans le courant de la deuxième quinzaine d'avril.

Jardiner au verger en avril

  • Paillez votre planche de fraisiers.
  • Divisez la rhubarbe pour en replanter chez vous ou pour en donner à des amis.
  • C'est le dernier délai pour planter les petits arbustes à fruits : groseille, cassis, framboise.
  • Traitez les poiriers et pommiers à la bouillie bordelaise après leur floraison.
  • Palissez les fruitiers qui ont cette forme d'évolution et tuteurez les jeunes fruitiers.
  • Vérifiez l'évolution des greffes si vous en avez faites.

Le jardin d’ornement en avril : massifs de fleurs, arbres et arbustes

Le printemps est bien là avec l'éclosion de tous les bulbes cachés dans les massifs, les pelouses et bacs de terrasses : tulipes, jacinthesnarcisses, muscaris... Côté vivaces, la corbeille d'argent est en fleurs, comme les asters et le coeur de Marie. Les pervenches, les pensées sont resplendissantes, et le lilas embaume. C'est aussi le mois du seringat, du magnolia, des céanothes, de l'azalée, du rhododendron, de l'oranger du Mexique...

  • Semez les fleurs annuelles directement en place : gaillarde, pavot de Californie, capucine, muflier, cosmos, zinnia...
  • Plantez les vivaces dans vos massifs
  • Plantez les dahlias ainsi que les bulbes qui fleuriront en été ou à l'automne (lys, glaïeuls, cannas...)
  • C'est le moment de préparer les jardinières des balcons et terrasses que vous garnirez de fleurs d'été
  • Rempotez les lauriers-roses en bacs, qui en ont besoin
  • Au fur et à mesure, enlevez les fleurs fanées des narcisses, jacinthes et tulipes sans toucher aux feuilles ni aux bulbes.
  • Il n'y a pas d'urgence à aller acheter vos fleurs d'été en jardinerie même si c'est tentant !
  • Taillez les arbustes à floraison printanière, à l'issue de celle-ci.
  • Bouturez les hortensias et marcottez la glycine.
  • Plantez les conifères ainsi que les arbustes et rosiers en containers. Binez au pied et paillez-les.
  • Effectuez votre première taille de haies.

Autres petites interventions en avril

  • A la maison, rempotez vos plantes vertes qui sont un peu à l'étroit.
  • Faites les premières tontes de gazon et effectuez une scarification, si besoin.

La lune du mois d'avril

Jetez un oeil sur le calendrier lunaire d'avril pour adapter vos interventions aux jours fleurs, racines, feuilles et fruits.

Visites et balades au jardin en avril

L'offre de fleurs d'été dans les jardineries et pépinières est énorme : n'allez pas trop vite pour les acheter si vous n'êtes pas dans une région clémente, vous risqueriez de les voir anéanties avec une gelée. En revanche, profitez en pour aller visiter jardins et arboretums divers et variés qui réouvrent leurs portes pour la saison estivale. Ils sont aussi à l'origine d'évènements autour du jardin que vous retrouverez dans le calendrier jardin d'avril !

Les légumes du mois d'avril

Source La recette.fr

Fruits et le gumes avril 2

Calendrier des fruits et légumes du printemps

Par Gina Tarlayan

ON NOUS LE RÉPÈTE SANS CESSE : IL FAUT MANGER DES FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON. POUR VOUS Y AIDER, RETROUVEZ NOTRE CALENDRIER DES FRUITS ET LÉGUMES DE PRINTEMPS, À IMPRIMER DE TOUTE URGENCE !

On nous le répète sans cesse : il faut manger des fruits et légumes de saison. Pour vous y aider, retrouvez notre calendrier des fruits et légumes de Printemps, mois par mois, à imprimer de toute urgence !

Les fruits et légumes du mois d'avril

  • Côté légumes : Ail, asperge, carotte, chou, fève, laitue romaine, oignon, radis, petit poids, pois gourmands, cresson, pourpier, concombre, morille, artichaut, épinards, navet, échalote...
  • Côté fruits : Kiwi, pomme, avocat, banane, citron, fruit de la passion, kiwi, litchi, mandarine, mangue, orange, pamplemousse, papaye...

Les fruits et légumes du mois de mai

  • Côté légumes : Ail, asperge, aubergine, blette, betterave, chou, concombre, radis, carotte, épinard, haricot vert, fenouil, cresson, roquette, laitue, oignon, pomme de terre, petit pois, rhubarbe, sauge, thym...
  • Côté fruits : Avocat, banane, citron, fruit de la passion, kiwi, mangue, fraise, melon, nectarine, orange, pamplemousse, papaye, prune, pêche, tomate...

Les fruits et légumes du mois de juin

Côté légumes : Artichaut, asperge, blette, chou-fleu, fenouil, courgette, petit pois, pomme de terre, radis, fève, laitue, roquette, oseille, aubergine, betterave, concombre, rhubarbe, oignon, poivron...
Côté fruits : Avocat, banane, cerise, citron, fraise, framboise, melon, nectarine, pastèque, prune, pêche, tomate, abricot, amande, figue, fruit de la passion, papaye, kiwi...

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Top 15 des aliments qu'il ne faut pas mettre au frigo

Halte au rangement de tous les fruits et légumes au frigo ! Pour profiter au mieux des qualités nutritionnelles et de la saveur des aliments, il vaut mieux respecter le mode de conservation qu’il leur convient le mieux, car certains n’aiment pas le froid.

1. Pommes de terre et patates douces

Conserver des pommes de terre au frigo risquerait de transformer plus rapidement l'amidon qu'elles contiennent en sucre et donc de rendre leur texture granuleuse après la cuisson. Elles se conservent mieux dans un endroit frais, sec et à l'abri de la lumière pendant plusieurs semaines. Évitez le sac en plastique qui a tendance à les faire pourrir rapidement.

 

2. La tomate

Évitez de placer vos tomates dans votre bac à légumes car le froid a tendance à briser les parois cellulaires du fruit, ce qui la rend fade et farineuse. Elles risquent ainsi de perdre leur saveur en plus de se ramollir.

3. L’ail

En  conservant l’ail au frigo, vous risquez de le faire germer et de rendre ses gousses caoutchouteuses. Entreposez-les plutôt dans un endroit sombre, ventilé et sec comme les pommes de terre.

4. L’oignon

Comme l’ail et les pommes de terre, les oignons doivent se conserver dans le placard au sec car l’humidité du frigo les fait se ramollir. En plus de perdre leur saveur, ils moisissent plus rapidement. Toutefois, ne les mettez pas dans le même récipient que les pommes de terre au risque de les faire pourrir. L’oignon fraîchement découpé peut tout de même se conserver au réfrigérateur quelques jours. 

5. Avocat

Au réfrigérateur, la chair de l’avocat risque de devenir noire. Pour faire mûrir un avocat, il vaut mieux le laisser à l’air libre. À proximité des bananes et des pommes qui dégagent un gaz naturel, l’éthylène, le fruit mûrit encore plus rapidement. En revanche, si vous l'avez coupé, conservez-le dans un tupperware au frais, après l’avoir aspergé de citron pour éviter qu’il noircisse.

6. Le melon et la pastèque

Le melon et la pastèque sont très appréciés l’été pour le côté rafraîchissant. En revanche, déposer le fruit entier dans votre frigo est une mauvaise idée, car il perd ses antioxydants. Ces fruits doivent se conserver à température ambiante dans un endroit sec. Pour les savourer frais, découpez des tranches à placer au frigo avant le repas.

7. Les aubergines et les courgettes

Comme les tomates, les aubergines et courgettes sont des légumes fragiles qui ont tendance à se ramollir et devenir farineuses sous l’effet de froid et de l’humidité du réfrigérateur. Conservez-les plutôt dans un endroit frais et sec pendant quelques jours pour profiter de toute leur fraîcheur.

8. Le basilic

Le basilic se conserve comme les fleurs, c'est-à-dire dans un verre d'eau.  En le plaçant au frais, il risque de se faner et d'absorber les autres odeurs. Un comble pour un aromate. Pour en avoir toujours sous la main, ciselez-le et placez le au congélateur dans une boite plastique.

9. Les fruits à noyaux

Les pêches, tout comme les nectarines et les abricots se conservent mieux en dehors du frigo pour préserver leurs nutriments et les faire mûrir plus vite. Ils seront moins acides et conserveront leur goût sucré.

10. Les bananes

Si vous voulez que vos bananes restent vertes plus longtemps, vous pouvez les placer au réfrigérateur. Sinon, laissez-les à l’air libre dans votre cuisine dans un endroit sec pour les faire mûrir.

11. Les oeufs

Contrairement à ce que l'on pense souvent, il n'y a pas besoin de garder les oeufs au frais. On peut les conserver à température ambiante (comme au supermarché). Placés au frigo, leur coquille peut absorber les odeurs et leur donner mauvais goût.

12. Le miel

Mettre du miel dans le réfrigérateur n’est vraiment pas utile puisque ce produit se conserve naturellement pendant des années g^race à sa teneur en sucre. Au frais, le miel risque de se cristalliser et de durcir. Il suffit de le conserver dans un placard tant que le pot reste fermé hermétiquement.

13. Le chocolat

Lorsqu'il est placé au réfrigérateur, une fine pellicule blanche vient recouvrir le chocolat. C’est la matière grasse qu’il contient qui remonte sous l’effet du froid. Le chocolat perd de son goût et quel dommage ! Préférez le garder dans un endroit frais mais pas froid pour le savourer. 

14. Les courges

Comme les pommes de terre et les patates douces, les courges, comme les courges butternuts, spaghettis et musquées, se conservent dans le le placard pendant plusieurs semaines car elles sont protégées par leur épaisse peau. Stockées dans le frigo, elles risquent de perdre également de leur saveur.

15. Les cornichons

Le vinaigre dans lequel ils sont plongés suffit à bien les conserver.  Vous pouvez les garder à l’extérieur du réfrigérateur excepté s’il est indiqué le contraire sur l’étiquette du pot. 

Souce: Par Elodie Sillaro publié le 

Les aliments qui s’abiment au réfrigérateur

La pomme de terre adore le noir complet ! Au frigo, elle a tendance à perdre en goût et à devenir farineuse. On lui préfère donc un petit coin frais et sombre. Elle n’est pas une fille difficile, notre patate...

Les tomates et l’avocat flétrissent. Au frais, nos deux compères des entrées fraîches et vite préparées deviennent mous, ternes et pâteux. Ce n’est pas franchement le trio espéré. Placez-les plutôt à température ambiante, dans une corbeille à fruits et légumes !

Les oignons sont plutôt du genre altruiste. Au réfrigérateur, ils se font une joie de transmettre leurs saveurs aux voisins. Non seulement ils ressortiront flétris, mais il se pourrait bien que votre beurre ait, un léger parfum d’oignon.

Le pain se conserve mieux entre 14 et 18 °C (et préfère la compagnie d’un bon vieux torchon !). Dans le cas contraire, il va se rancir et sécher deux à trois fois plus vite.

Le miel ne se laissera pas chatouiller facilement. Au froid, il épaissit et cristallise. Au revoir l’onctuosité...

Le chocolat préfère les climats tempérés. En cas de gros écarts de températures, une pellicule blanche se forme sur ces jolis carrés et les saveurs sont altérées.

L’ail trépasse ! Germes, moisissure... le moins que l’on puisse dire c’est que le bac à légumes ne lui réussit pas du tout.

Les aliments qui perdent leur saveur au réfrigérateur

Les œufs n’ont plus le goût d’œuf. Vous les avez soigneusement rangés dans la porte pour ne pas risquer d’omelette intempestive ? Erreur ! Leurs coquilles absorbent les odeurs et les saveurs.

Le concombre perd ce qu’il lui restait de caractère. Il n’est déjà pas franchement le numéro 1 quand il s’agit de se démarquer par la puissance de ses saveurs, alors, s’il passe par le frigo, il n’en aura plus du tout !

Les fruits rouges ne sentent plus rien. Fraises ou framboises que vous avez choisies sur le marché pour leurs odeurs sucrées et printanières sont fragiles ! Évitez-leur un coup de froid...

Le basilic a la jaunisse. Une fois passé par la case réfrigérateur, il aura à peu près la même tête que le pied que vous avez oublié cet été, sur votre rebord de fenêtre, en plein soleil.

Melons et pastèques ne tournent plus rond. Non seulement ils perdent de leur goût, mais, en plus, le frigo les prive de leurs antioxydants.

Abricots, pêches et nectarines perdent leurs nutriments. Ce sont des petits gars du Sud, ils préfèrent l’ambiance plus chaude de la coupe à fruits.

Cure de sève de bouleau

Entre mars et avril, la sève (ou jus) de bouleau s'installe dans tous les rayons santé bios. Quels bienfaits ? Comment faire une cure ? Quelles posologies, conservations et contre-indications ? Explications avec Victoria Renaud-Foughali, conseillère spécialisée en phytothérapie et dirigeante de l'herboristerie Millymenthe.

 

Cure de sève de bouleau : bienfaits et mode d'emploi © Africa Studio / stock.adobe.com

Pourquoi la sève de bouleau est tendance au printemps ?

"Entre l'hiver et le printemps, c'est le moment où la sève monte pour le bouleau et tous les gros arbres en général. La sève de bouleau est récoltée, en fonction des années, entre le 15 mars et le 15 avril ce qui explique qu'on la voit partout dans les magasins à cette période, répond Victoria Renaud-Foughali, conseillère spécialisée en phytothérapie et dirigeante de l'herboristerie Millymenthe. La sève est directement récoltée dans les bouleaux. Les producteurs et artisans percent l'écorce de l'arbre, mettent un tuyau et récolte la sève, ce qui en fait un produit brut.

Quels sont les bienfaits santé de la sève de bouleau ?

Détox"Le premier axe de la sève de bouleau c'est la détox, indique la spécialiste. Elle va drainer les émonctoires que sont les reins, les poumons, le foie, le sang et la peau. Et comme on est au changement de saison, cela nettoie aussi les toxines de l'hiver."  De plus "la sève de bouleau est une des seules cures détox qui ne fatigue pas car elle est riche en minéraux et oligo-éléments. Du coup elle stimule en même temps qu'elle détoxifie".

"Pendant une cure détox, on suit une alimentation riche en vitamines, on évite le trop gras, trop sucré"

Reminéralisante. La sève de bouleau est riche en minéraux, oligo-éléments et en vitamines notamment les vitamines B. "Elle reminéralise les articulations, renforce et réhydrate les muscles pour les sportifs, les personnes en convalescence et âgées."

Goutte. "Pour les personnes qui ont du cholestérol ou des crises des gouttes, elle a un côté anti-inflammatoire et draine le foie et l'acide urique de l'organisme."

Perte de poids. "La sève de bouleau sert de "starter" à la perte de poids en nettoyant le foie des toxines. En herboristerie on conseille ce nettoyage du foie pour mettre tout à zéro." La sève de bouleau est très peu calorique puisqu'elle est constituée de 99 % d'eau. En drainant l'organisme, elle joue aussi positivement sur la rétention d'eau et la cellulite. 

Peau, cheveux. "On peut aussi l'utiliser en cure externe par exemple en lotion capillaire pour les problèmes de cuir chevelu comme en cas de pellicules récalcitrantes, en cicatrisant sur des peaux atopiques, sensibles, et en cas d'acné."

Faire une cure : posologie, conservation

récolte sève de bouleau
© balakleypb/stock.adobe.com

La sève de bouleau, aussi appelée "eau de bouleau" est commercialisée en France sous deux manières : la sève fraîche ou la sève stabilisée. On peut faire une cure de l'une ou de l'autre.

Sève fraîche"La sève fraîche est récoltée par des artisans, conservée au réfrigérateur et consommée sous 3 à 4 semaines maximum", informe Victoria Renaud-Foughali. Son temps de commercialisation est ainsi très court. "Au début le goût de la sève est neutre et plus le temps passe, plus il y a une bio fermentation, plus le goût devient particulier donc on conseille de mettre du citron" précise notre interlocutrice. A noter cependant que plus la sève fermente, plus elle déploie ses principes actifs. Donc si le goût n'est pas bon, ses bienfaits sont au maximum !

Dose : faire une cure de 3 trois semaines (minimum 10 jours) en prenant entre 150 ml et 250 ml à jeun de sève de bouleau avant le petit-déjeuner.

Sève de bouleau stabilisée , "Cette sève est stabilisée avec du jus de citron, des bourgeons de plantes et un peu d'alcool végétal pour stabiliser la fermentation de la sève" explique la spécialiste. L'avantage c'est qu'elle se conserve plus longtemps et peut être consommée toute l'année sans besoin d'être mise au frais. "Elle a les mêmes vertus que la sève fraîche avec un peu moins d'action et de principes actifs puisque la fermentation n'est plus la même" souligne Victoria Renaud-Foughali.

Dose : faire une cure de 3 trois semaines (minimum 10 jours) en versant 3 bouchons dans un litre d'eau que l'on boit tout au long de la journée.

Des contre-indications

  • "Il faut faire faire attention aux personnes allergiques aux dérivés salicylés, prévient Victoria Renaud-Foughali. Le bouleau est un arbre assez allergisant. Son principe actif peut entraîner des allergies respiratoires et cutanées." Généralement, les personnes allergiques au bouleau le savent et doivent donc éviter de boire sa sève.
  • "Si on prend de gros traitements spécifiques ou que l'on souffre d'importantes pathologies rénales, on évite la sève de bouleau car c'est un fort draineur qui nettoie et qui peut potentiellement enlever les principes actifs des médicaments et faire trop travailler les reins." C'est le cas par exemple pour les personnes sous chimiothérapie. "Elles peuvent prendre de la sève de bouleau après pour nettoyer et drainer les émonctoires, mais pendant on évite ou on demande un avis médical avant."
  • Les femmes enceintes et allaitantes ne doivent pas faire de drainages donc ne pas prendre de sève de bouleau. Plus encore s'il s'agit de la pasteurisée qui contient un peu d'alcool. Enfin, les cures de sève de bouleau sont déconseillées chez l'enfant.

La date de péremption ?

Quels aliments peut-on consommer sans problème après la date de péremption ?

La date de péremption est une mention obligatoire… qui peut mener au gaspillage alimentaire. On fait le point pour savoir ce qu’on peut manger après la date limite. Vous allez être étonnés !

Tous les produits alimentaires vendus en grande surface doivent avoir une date de péremption, c’est la loi. Si elle a été établie pour garantir la sécurité du consommateur, elle peut aussi l’induire en erreur… Voire à forcer au gaspillage alimentaire ainsi qu’à la consommation. Grâce à des applications ou seul(e) à la maison, on peut consommer facilement de nombreux produits dit "périmés". Avec du pain, du riz ou du blanc d'oeuf, il est d'ailleurs très facile de se concocter de petits plats maison ou des recettes de cuisiniers réputés à base de restes. Avec nos trucs et astuces, vous n'aurez (presque) plus besoin de jeter. Démonstration.

Les aliments qui ne se périment jamais

Tout d’abord, sachez que certains aliments ne périment jamais. C’est le cas du sucre, du sel et du vinaigre. Utilisés depuis la nuit des temps pour conserver les aliments, ce sont des conservateurs. Pourtant, vous trouverez une date de péremption sur l’emballage… Oubliez-la ! Le miel, le vrai, produit miraculeusement par les abeilles, est aussi un aliment qui se conserve éternellement. Pour preuve, on a retrouvé du miel dans des tombes égyptiennes toujours consommable.

Les aliments qui ne se périment PRESQUE jamais

Le riz, les pâtes, la fécule de maïs, la farine, les légumes secs, les céréales mais aussi les boîtes de conserves peuvent se consommer très longtemps après l’expiration de la date de péremption. Ces produits peuvent se dégrader seulement en cas d’infestation de mites alimentaires. Pour les conserves, si elles se mettent à gonfler (ce qui est extrêmement rare), c’est qu’elles ne sont plus bonnes. Cela concerne essentiellement les produits acides comme la tomate ou l’ananas.

Lait, viande surgelée, soupe en brique : ces aliments qu’on peut consommer après la date de péremption

Les condiments comme la moutarde, le ketchup, les cornichons ainsi que tous les épices, bouillons cube, préparations en poudre et les produits en brique comme la soupe se consomment longtemps après la date limite. Ils perdent simplement en goût, mais ne seront pas dangereux si vous les consommez. Dans les cas des produits liquides comme la soupe, si vous tombez sur une couche de moisi, vous la jetterez

S’ils ne sont pas ouverts, les produits laitiers (lait, yaourts, crèmes fraîches et fromages) peuvent se consommer une à deux semaines après la date, les bactéries lactiques qui s’y développent luttant naturellement contre les mauvaises. Voici deux critères pour savoir s’ils sont toujours bons : observez l’emballage. S’il a gonflé, c’est que des bactéries s’y sont développées, et ce n’est pas bon signe. Ouvrez le produit et sentez-le. S’il sent le « fromage de chèvre », une odeur âcre et acide, c’est qu’il a tourné. Direction poubelle, et sans regrets.

Si vous avez respecté scrupuleusement la chaîne du froid, et que votre congélateur fonctionne normalement (pas de glace sur les parois), les produits surgelés peuvent se conserver longtemps après la date indiquée. Entre 6 et 9 mois pour le poisson cru, jusqu’à un an pour la volaille crue, comme les fruits et légumes. Attention toutefois, les petits plats maison surgelés se conservent moins bien que les produits bruts emballés par les industriels.

Oeufs, viandes et poissons crus : les aliments qu’on ne peut PAS consommer après la date de péremption

Les viandes et poissons crus sous vide et la charcuterie sont les terrains de jeux préférées des bactéries. Surveillez donc soigneusement la date limite, et évitez de les consommer après. Là encore, si l’emballage gonfle, c’est que les bactéries comme la Salmonelle, la Listeria ou encore l’Escherichia Coli y prolifèrent. Là encore, au moment d’ouvrir le produit, l’odeur et l’aspect gélatineux vous rebuteront d’y goûter. Même chose avec les oeufs. Pour vérifier s'ils sont périmés, pensez à les mettre dans de l'eau. S'ils remontent alors à la surface, c'est direction la poubelle !

Bon à savoir : Apprenez à distinguer la DLC, date limite de consommation de la DLUO, date limite d’utilisation optimale. La premier concerne des produits frais, fragiles, et qui ne pourront pas se conserver longtemps après la date. La DLUO, quant à elle, concerne généralement des produits moins périssables.

Loi contre le gaspillage alimentaire

Extension de la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire au secteur de la restauration collective privée et aux industries agroalimentaires

 

Cheick Saidou / agriculture.gouv.fr

06/01/2020

COMMUNIQUÉ

Ce matin, en Conseil des ministres, le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Didier Guillaume a présenté le projet de loi ratifiant l’ordonnance prise en application de la loi du 30 octobre 2018 pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous, dite loi EGAlim, et relative à l’extension des dispositions de la loi du 11 février 2016, dite Loi Garot, aux secteurs de la restauration collective et l'agroalimentaire.

Cette ordonnance, en vigueur depuis le 1er janvier 2020, étend ainsi à l’ensemble des opérateurs de la restauration collective privée, l’obligation de lutte contre le gaspillage alimentaire, déjà imposée à l’État, aux établissements publics et aux collectivités territoriales pour leurs services de restauration collective. Cette démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire devra intervenir après la réalisation d’un diagnostic préalable, incluant l’approvisionnement durable en denrées alimentaires.

Par ailleurs, l'ordonnance étend à l’ensemble des opérateurs de la restauration collective et de l’industrie agroalimentaire l’interdiction, qui s’applique déjà aux distributeurs du secteur alimentaire, de rendre les invendus alimentaires encore consommables impropres à la consommation. À cet égard, une amende de 3 750 euros est prévue pour le non-respect de cette interdiction qui peut être assortie de la peine complémentaire d’affichage ou de diffusion par voie de presse.

Enfin, l'ordonnance étend également aux opérateurs de la restauration collective préparant plus de 3 000 repas par jour et ceux de l’industrie agroalimentaire réalisant un chiffre d’affaires annuel supérieur à 50 millions d’euros, l’obligation de proposer une convention aux associations habilitées d’aide alimentaire pour le don de denrées consommables et non vendues.

Ces nouvelles dispositions permettront de responsabiliser l’ensemble des opérateurs de la restauration collective et des industries agroalimentaires concernés à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Elles favoriseront les dons en faveur des associations d’aide alimentaire habilitées, et permettront une meilleure information du public sur les actions menées par ces secteurs pour prévenir et lutter contre le gaspillage alimentaire.