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La châtaigne des Cévennes

 

Produits régionaux

Châtaignes et marrons des Cévennes

Préparée autour d’un bon feu de cheminée ou grillée par un vendeur ambulant, dont le cornet bien chaud réchauffe souvent les doigts engourdis par les frimas, la châtaigne est le fruit symbole de l'hiver.
Souvent consommée grillée, la châtaigne est également délicieuse cuite à l’eau et trouvera facilement sa place dans différentes préparations : soupes, purées, rôties au four ou mijotées avec de la viande, en dessert, …, pour y apporter sa saveur incomparable.

Présentation

Cultivé dans le bassin méditerranéen depuis des milliers d’années, l’implantation de ce fruit dans nos régions remonterait à plus de 8 millions d'années, selon l’estimation de l’âge d’un fossile de châtaigne retrouvé en Ardèche.

Grâce à ses vertus énergétiques supérieures à celles des céréales, la châtaigne a longtemps été un aliment de base pour beaucoup de populations, particulièrement dans les régions montagneuses ou la culture des céréales était plus difficile.
On la conservait séchée toute l’année ou bien réduite en farine pour fabriquer un pain épais et nourrissant (et sans gluten), ce qui a valu au châtaignier son surnom : « arbre à pain ».

Consommée sauvage depuis la nuit des temps, c’est au moyen-âge que la culture de la châtaigne prend son essor, les châtaigneraies se développent et de nouvelles variétés apparaissent ainsi que de nouveaux savoir-faire, dont le fameux marron glacé qui connu son heure de gloire à la table de Louis XIV.

Ce développement se poursuivra jusqu’au XIXème siècle avant de connaître un déclin lié à l’amélioration des méthodes agricoles et des échanges, de la maladie de l’encre qui décima les châtaigniers, …

Malgré son déclin, le châtaignier reste indissociable du paysage et de l’identité des Cévennes, que ce soit à travers son fruit ou son bois dont les qualités de résistance à l’eau, à la pourriture et aux vermines, en fit l’élément de base de l’habitat cévenole et de la confection d’ustensiles.

Quelques temps tombée en désuétude, la châtaigne revient depuis plusieurs années sur nos tables, non plus pour son coté nourrissant, mais pour sa saveur unique qui saura trouver sa place dans vos préparations pour les agrémenter de son goût délicieux.
Un fruit à découvrir ou redécouvrir, consommé grillé ou bouilli, en accompagnement de viandes, en gratin, en soupe ou en dessert.

Véritable patrimoine à préserver et à valoriser, la châtaigneraie reprend une place économique importante et les producteurs se mobilisent pour la reconnaissance de leur savoir-faire et la spécificité de leur production. En ce sens l’Ardèche bénéficie déjà d’un label AOC, et les producteurs du haut Languedoc ont entamé les démarches pour l’obtention d’une appellation « Châtaigne des Cévennes et du Haut-Languedoc ».
La saison de la châtaigne s’étend de septembre à février, mais les meilleurs mois sont octobre et novembre.

Châtaigne ou Marron ?
Il s’agit dans les deux cas d’une châtaigne, fruit du châtaignier.
Les châtaignes et les marrons poussent sur le même arbre à l’intérieur d’une enveloppe hérissée de piquants : la bogue.
Lorsque la bogue contient plusieurs fruits, séparés par une peau (le tan), il s’agit de châtaignes. Par contre si la bogue ne contient qu’un seul fruit sans séparation, c’est un marron.

Attention : ne pas confondre le marron avec le marron d’Inde, la graine du marronnier qui est toxique donc non comestible.

Conseils

Préparation et cuisson des châtaignes

A l’achat, choisissez des fruits lourds, bien pleins, avec une écorce brillante et évitez les châtaignes dont la coque est trouée, c’est le signe que le fruit est attaqué par des vers.
La châtaigne doit être ferme et ne pas donner l’impression que sa coque est décollée du fruit.

Les usages :
Les châtaignes se consomment crues, grillées ou bouillies.
On les déguste nature, ou dans des préparations (soupes, sauce, …), en accompagnement de viandes en sauce ou comme dessert et entremet.
Crues ou cuites il faut enlever les peaux qui recouvrent le fruit car ils ont un goût amer.

Modes de cuisson :
Châtaignes grillées
La châtaigne se consomme grillée sur une poêle spéciale à trous, sinon utiliser une vieille poêle car la cuisson noircit le fond de la poêle et risque de l'abimer.
Avant la cuisson, inciser la châtaigne assez profondément pour atteindre la seconde peau et la laisser griller sans matière grasse environ 15 minutes en les retournant régulièrement pour les griller de façon uniforme.
A la fin de la cuisson, retirer la coque et les peaux pour déguster.

Châtaignes au four
Disposer les châtaignes incisées sur une plaque à four et les laisser griller environ 20 minutes à 220°C en les retournant à mi-cuisson.
A la fin de la cuisson, retirer la coque et les peaux pour déguster.

Châtaignes cuites à l’eau
Il est préférable de les décortiquer avant de les cuire.
La façon la plus simple de le faire est d’inciser les châtaignes, et de les plonger en petites quantités dans de l’eau bouillante de 5 à 10 minutes, puis de les éplucher encore bouillantes. La coque et les peaux partiront facilement (attention c'est chaud !).

 

Incision des châtaignes :
Inciser les châtaignes en croix : inciser la châtaigne de haut en bas et autour de la lunule (partie claire du bas de l'écorce).

 

Terminer la cuisson
Attention à ne pas mettre trop de châtaignes en même temps car elles ne doivent pas refroidir pour pouvoir être décortiquées facilement.
Si les peaux ne partent pas facilement, laisser un peu plus longtemps les châtaignes dans l'eau bouillante, et replonger un instant les châtaignes mal épluchées.

Une fois décortiquées, cuire les châtaignes pendant 15 à 20 minutes à petit bouillon ou les ajouter dans des plats à mijoter : soupe, viande au four, ….
La pointe d'un couteau doit pouvoir s'enfoncer facilement jusqu'au coeur.

 

Les châtaignes peuvent également être dégustées crues, en morceau dans des salades composées par exemple.

Santé

La châtaigne a la réputation d’être un fruit calorique et très énergétique car elle contient une part importante de glucides et de lipides (180 kcal/100 g).
Cependant elle est riche en fibres, ce qui lui procure un effet rassasiant, favorise le transit intestinal et entrerait dans la prévention de maladies du colon.
Les glucides de la châtaigne sont majoritairement composés « d’amidon résistant » qui en font un sucre lent très efficace pour faire le plein d'énergie de longue durée.
La majorité des lipides de la châtaigne sont des acides gras insaturés, efficaces pour lutter contre le mauvais cholestérol.
Riche en vitamines B, en magnésium (100 gr couvrent 15 % des apports quotidiens recommandés) et en potassium, la châtaigne est un très bon aliment anti « coup de pompe », très appréciable en hiver.

Malgré sa réputation de fruit calorique, elle est généralement cuisinée grillée ou à l’eau donc sans apport de matières grasses. De plus, ses vertus en font un fruit très appréciable pour la santé ; donc à inclure absolument dans les plats de saisons.

Source: https://www.escapadeslr.com/

Fruits et légumes de septembre

Les fruits et légumes de septembre

01 SEPTEMBRE 2020•JULIE DE YUKA

En septembre, c’est le mois de la rentrée des classes ! Le temps commence à se rafraîchir doucement : c’est le moment de profiter des derniers fruits et légumes d’été comme la figue, la framboise ou encore le melon ☀️

Voici la liste des fruits et légumes de saison de septembre et de leurs principaux bienfaits !

Les fruits de septembre

figue

La figue est très riche en fibres. Ses graines lui donnent des propriétés légèrement laxatives et facilitent la digestion.

framboise

La framboise est très riche en minéraux (magnésium, calcium, fer), en vitamine C et en antioxydants.

melon

Le melon est riche en bêta-carotène, un antioxydant qui lui donne sa couleur orangée. Il stimule aussi la production de sérotonine, un neurotransmetteur responsable de l’apaisement.

mûre

La mûre est riche en composés antioxydants, notamment en anthocyanes, des pigments violets qui lui donnent sa couleur. C’est aussi une bonne source de vitamine C.

myrtille

La myrtille est constituée de pigments bleus renfermant des composants au fort pouvoir antioxydant, protégeant nos cellules du vieillissement.

pêche

La pêche est riche en fibres, qui participent à la régulation de la glycémie et du transit intestinal. Elle contient aussi une quantité intéressante de vitamine C.

poire

La poire d’automne / hiver , comme la Conférence ou la Comice, concentre de précieux antioxydants dans sa pelure. Privilégiez les poires biologiques car les pesticides se concentrent eux aussi dans la peau.

pomme

La pomme, tout comme la poire, concentre de précieux antioxydants dans sa pelure et est donc à choisir biologique car il s’agit de l’un des fruits les plus traités.

prune

La prune est un laxatif connu : elle possède des fibres très bénéfiques qui facilitent le transit intestinal. C’est aussi un bon diurétique qui favorise l’élimination des toxines.

raisin

Le raisin contient de nombreux antioxydants dans sa peau et ses grains, bénéfiques pour le coeur et le cerveau, ainsi que pour la prévention du risque de cancer.

tomate

La tomate est riche en lycopène, un antioxydant puissant qui contribue à la prévention des maladies cardiovasculaires, du cancer et des maladies inflammatoires.

Les légumes de septembre

artichaut

L’artichaut est riche en inuline, qui possède une action bénéfique sur le développement de la flore intestinale et sur son équilibre. Il facilite aussi l’élimination urinaire.

aubergine

L’aubergine, à consommer avec sa peau antioxydante, est riche en potassium, zinc et magnésium. Elle stimule aussi le bon fonctionnement du foie.

betterave

La betterave regorge d’antioxydants puissants qui ont notamment une action bénéfique sur la prévention de l’hypertension en réduisant la pression artérielle.

blette

La blette est un légume souvent méconnu pourtant très riche en fibres et en antioxydants intéressants dans la gestion de la glycémie.

brocoli

Le brocoli est riche en glucosinolates, des composés qui ont une action protectrice contre le cancer et qui favorisent l’élimination des toxines. Privilégiez une cuisson douce car la cuisson détruit les glucosinolates.

céleri branche

Le céleri branche contient de l’apigénine, un antioxydant aux propriétés anti-cancer, anti-inflammatoires et cardio-protectrices.

chou-fleur

Le chou-fleur est riche en glucosinolates, des substances que l’on retrouve dans les légumes crucifères et qui ont rôle protecteur contre le cancer grâce à leur capacité d’aider le foie à éliminer les substances toxiques.

concombre

Le concombre est composé à 95% d’eau. Il est donc faible en calories et très désaltérant. Sa richesse en eau favorise aussi la satiété.

courgette

La courgette est à choisir bio pour pouvoir consommer sa peau, riche en flavonoïdes très bénéfiques dans la prévention de différentes maladies.

fenouil

Le fenouil est une source intéressante de vitamine B9 et de potassium. Il est aussi très riche en fibres et peu calorique.

haricots verts

Les haricots verts font partie des légumes les plus riches en fibres et contribuent ainsi à la satiété, à la régulation du transit et de la glycémie. Ils ont aussi une action bénéfique sur la santé osseuse.

laitue

La laitue contient des antioxydants, les caroténoïdes, qui sont mieux absorbés quand ils sont accompagnés d’une source de gras, comme une vinaigrette à l’huile. Alors, rangez les vinaigrettes allégées !

maïs

Le maïs est en réalité à mi-chemin entre une céréale et un légume de part sa composition. À consommer en épi frais plutôt qu’en boite, c’est une source de phosphore et de magnésium.

poivron

Le poivron est un champion de la vitamine C, une vitamine dont on manque souvent : il en contient plus que l’orange ! Le poivron rouge est celui qui en possède le plus.

 

Sources: Julie de Yuca https://yuka.io/fruits-legumes/septembre/

Herbes aromatiques fraîches

 

Les varietes

Ciboulette, aneth, estragon, cerfeuil, basilic, menthe, mélisse, thym... la liste des herbes aromatiques qui subliment notre cuisine de tous les jours comme nos mets d'exception est longue ! Leurs particularités gustatives sont innombrables et permettent de varier les plaisirs chaque jour. Faciles à vivre et à préparer, elles sont le petit plus qui change tout tant en cuisson (dans les plats mitonnés) que crues, en finition (dans les crudités ou les salades de fruits).


  • L’aneth

Appelé aussi faux anis ou encore fenouil bâtard (en grec, anethon signifie fenouil), l’aneth offre un parfum subtil, frais et anisé. Les Egyptiens l’utilisaient pour ses vertus antispasmodiques et sédatives. Les Romains et les Grecs, quant à eux, s’en servaient aussi bien pour soigner que pour agrémenter leurs plats.
On l’utilise frais. Séchées, ses petites feuilles développent moins d’arôme.
L’aneth a longtemps poussé à l’état sauvage sur le pourtour méditérranéen. La plante s’épanouit si possible à l’abri du vent et demande peu d’entretien. Semée en avril, elle donne des feuilles que l’on récolte de juillet à septembre.

  • Le basilicBasilic

Originaire d’Inde, le basilic est présent sur le pourtour méditerranéen depuis des millénaires. Il a toujours joué un rôle dans les rituels mortuaires en Inde et en Egypte, pour accompagner les défunts dans l’au-delà. Les grecs l’avaient baptisé « herbe royale ». Le Grand Vert, le Pourpre, le Citron et le Thaï sont les basilics les plus courants sur nos étals.
Sensible, le basilic noircit et se flétrit rapidement une fois cueilli. Séché, ses arômes perdent leur vigueur.
Plante annuelle herbacée buissonnante de 20 à 50 cm de hauteur, le basilic a besoin de lumière et de chaleur. Il donne des feuilles toute l’année mais sa pleine saison s’étend sur juillet et août.

  • Le cerfeuil

Les petites feuilles délicates du cerfeuil ont été rapportées du Moyen-Orient à l’époque des Croisades. Il tire son nom du grec « kaïro », qui signifie « feuille ».
Le cerfeuil est sensible à la lumière, qui le fait jaunir.
Facile d’entretien, le cerfeuil se contente de peu de soleil. Semé du début du printemps jusqu’en septembre, il se récolte dès six à huit semaines après les semis, jusqu’aux premières gelées.

CibouletteLa ciboulette

Il y a 5 000 ans, de l’Amérique du Nord aux Alpes en passant par la Chine, les longues tiges vertes et creuses de la ciboulette ont séduit l’homme pour ses qualités culinaires et médicales. Marco Polo la rapporta de son voyage en Asie. On la cultive en France depuis le XVIe siècle. Parmi les variétés les plus cultivées, citons la Polycross, la Twiggy, la Staro et la Civette.
Elle se conserve au frais plusieurs jours et se congèle facilement.
Semée de février à avril, la ciboulette s’épanouit entre ombre et soleil, dans un sol frais et drainant. On la récolte régulièrement, du printemps à l’automne.
Elle fait partie des herbes aromatiques que l’on peut aussi cultiver en pot, à la maison, tout au long de l’année.
 

  • La citronnelle

Appelée citronnelle de Madagascar ou citronnelle de Java, cette plante donne des feuilles aux bords rugueux d’où émane un puissant parfum de citron.
La citronnelle se consomme fraîche, séchée ou congelée.
Plantée au printemps, la citronnelle donne des touffes de feuilles hautes de 50 à 70 cm. La récolte des feuilles s’étale de mai à octobre.
 

  • La coriandreCoriandre

La coriandre est une plante dont les graines fournissent une épice et les feuilles une herbe aromatique. Cette dernière, appelée aussi persil arabe ou persil chinois, se caractérise par son goût frais à la fois musqué, citronné et anisé. Un papyrus daté de 1550 avant J.-C. la mentionne. On en a même retrouvé des traces dans le tombeau du pharaon Toutankhamon. Pour les romains, la coriandre n’avait pas son pareil pour conserver la viande.
Semées après les gélées, les graines de coriandre donnent une plante dont les feuilles se récoltent deux mois après le semis.

  • L’estragon

Appelée aussi herbe dragon ou serpentine, l’estragon est une herbe voisine de l’absinthe et de l’armoise, originaire des steppes d’Asie Centrale et de la mer Caspienne. Il est apparu en France au XVIe siècle. Sur les plus de 300 variétés existantes, l’estragon français (très riche en huiles essentielles donc très parfumé) et l’estragon russe (plus subtil) sont les plus courantes sur nos étals.         
Le séchage ne lui sied guère : ses huiles essentielles s’évaporent alors et il y perd son subtil parfum. Mieux vaut l’utiliser frais ou congelé pour le laisser exprimer son arôme.
Plante aromatique vivace s’épanouissant sous forme de touffes hautes de 80 cm environ, l’estragon souffre du froid. Il s’épanouit à mi-ombre, dans un sol léger et frais. Semé au printemps ou à l’automne, il se récolte toute l’année à condition d’éviter le gel.

LaurierLe laurier

De toutes les variétés de laurier, seul le laurier-sauce est comestible (les autres sont toxiques). C’est l’ingrédient de base des bouquets garnis.
Antiseptique, tonifiant, bactéricide… telles sont les vertus qui lui sont attribuées.
Il peut se consommer frais, mais gare dès lors à son amertume et à la puissance de son goût susceptible de voler la vedette aux mets qu’il parfume. Séché, il garde l’essentiel de ses propriétés gustatives.
Le laurier préfère les sols riches et frais. Il lui faut beaucoup de soleil. Ses feuilles se récoltent toute l’année.

 

  • La mentheMenthe

Avec au moins 25 variétés et plusieurs centaines de variantes hybrides, la menthe est à l’origine européenne. En France, on l’a longtemps consommée sous forme d’infusion avant de l’inclure dans de multiples préparations culinaires.
La menthe pousse très facilement. Il lui faut à la fois du soleil et de l’humidité pour s’épanouir. On la récolte du printemps à la fin de l’été.

  • L’origan

Baptisé aussi marjolaine sauvage ou thym du berger, l’origan pousse sour forme de petit arbrisseau sur les pentes du bassin méditerranéen.
Avant d’enjôler les plats méridionaux, il fut consommé en décoction ou préparé sous forme de cataplasmes pour soigner les plaies : on a loué dès l’Antiquité ses vertus antalgiques, antiseptiques, antispasmodiques, digestives, antitussives et expectorantes.
Il s’utilise frais ou séché en froissant ses feuilles et ses fleurs. Ce sont d’ailleurs ces dernières, de couleur rose pâle à rouge, qui dégagent le plus de parfum et d’arôme.
Semé en mars-avril, l’origan se récolte du printemps à l’automne.

Également nommée aigrette, surelle ou encore patience acide, l’oseille était très prisée par les gourmets égyptiens. En France, il faut attendre le XVIe siècle pour la voir appréciée pour ses vertus tant médicinales (infusions, cataplasmes) que gustatives : son acidité réveille les plats. L’oseille sauvage, la Large de Belleville ou encore l’oseille des Alpes (ou oseille rouge) sont les variétés les plus répandues.
L’oseille est une plante résistante, aux racines profondément ancrées dans le sol. Semée au printemps, on peut en récolter les feuilles trois mois après les semis, jusqu’à fin octobre.

À la fois condiment et garniture, originaire de l’Asie du Sud-Ouest et d’Afrique du Nord, le persil était utilisé par les Grecs pour les rites funéraires, et par les Romains pour parfumer l’air et ainsi lutter contre les mauvaises odeurs… Largement réhabilité depuis, il est devenu aujourd’hui l’aromate le plus utilisé en cuisine. Il existe trois variétés de persil. Le plat est le plus goûteux, le frisé est davantage apprécié pour la décoration. Le persil tubéreux (un légume-racine ressemblant fort au panais) au goût proche du céleri-rave, est beaucoup plus rare sur les étals. Il agrémente volontiers le pot-au-feu.
Plante bisannuelle de climat tempéré, le persil pousse dans les sols riches en humus. Il est sensible au froid. Semé de mars à septembre, il se récolte du mois d’avril aux premiers frimas de l’hiver.

  • Le romarin

Surnommé « herbe aux couronnes » ou « encensier », le romarin nous vient lui aussi du pourtour méditérannéen. Il doit son nom, du latin ros marinus (rosée marine), à sa facilité à pousser en bord de mer. Il a longtemps été cultivé pour son parfum agréable. Au Moyen-Age, il fut l’un des ingrédients de base du fameux « vinaigre des quatre voleurs » (avec la menthe, la sauge, l’ail, le camphre…), loué pour ses propriétés antiseptiques lors des épidémies de peste. Plus de 150 variétés de romarin existent. La plus utilisée est le romarin officinal.

  • La sarriette

Le « poivre d’âne », ou l’ « herbe aux haricots » connaît une quinzaine de variétés. En France, on cultive principalement la sarriette commune (ou sarriette d’été), dont le parfum est délicat, et la sarriette vivace (ou sarriette d’hiver), beaucoup plus corsée. Cette herbe aromatique au caractère bien trempé  a longtemps remplacé le poivre pour relever les plats. Au XVIe siècle, elle entrait dans la composition de « l’eau d’arquebusade » soignant les blessés.
Elle perd beaucoup de son arôme en séchant. Mieux vaut l’utiliser fraîche.
Plantée au printemps et à l’automne, elle se récolte tout l’été, jusqu’en octobre.

  • La saugeSauge

Du latin salvia (guérir), la sauge était appréciée des Romains pour ses vertus médicinales et toniques. Les Grecs la conservaient confite dans du vinaigre.
Les feuilles duveteuses de la sauge se consomment fraîches. Leur goût a tendance à s’altérer en séchant.
Plantée au printemps, elle fleurit en été. Ses feuilles se récoltent toute l’année.

  • Le thym

Le thym (du grec thio – « je parfume ») était utilisé par les Egyptiens pour embaumer les défunts. Les Grecs le brûlaient pour célébrer les dieux et les Romains en parfumaient la maison ou le bain.
Il existe plusieurs variétés développant des arômes parfois étonnants, comme le Lemon Curd et son parfum de citron ou le Pinewood et sa senteur de pin. On l’appelle farigoule ou serpolet dans sa version sauvage. Celui que l’on consomme le plus souvent est le thym commun.
Au Moyen-Age, on prêtait au thym tant de vertus qu’il était considéré comme une panacée universelle (notamment pour son action sur les voies respiratoires). Son miel aurait de fortes propriétés antiseptiques.
Le thym conserve ses vertus aromatiques une fois sec.
Les sols légers et drainants lui conviennent particulièrement. Il lui faut beaucoup de soleil. Planté par bouturage de préférence en juillet et août, son feuillage persistant se récolte toute l’année.

Source: https://www.lesfruitsetlegumesfrais.com/

Le jardin au mois d'août

Que faire en août au jardin ?

Le mois d'août est souvent synonyme de vacances mais il reste beaucoup de choses à faire au jardin. La saison des récoltes de fruits et légumes bat son plein.

Jardin sauvage en été

Les plantes de serre

La chaleur de l'été est favorable aux boutures de saison que l'on place, de préférence, dans une serre.

Les plantes en pots et fleurs du jardin (jardin d'ornement)

Faites dès maintenant semis et boutures pour fleurir votre jardin dès le printemps prochain.

Les légumes

Que de bonheur de savourer les légumes de saison : tomatesharicotsbetteravescourgettes et entretenir le potager en août. Mais le temps des semis et plantation des légumes de l'hiver a sonné. Au travail !

Les arbres fruitiers et petits fruits (verger)

Les récoltes de fruits comme les cerises sont finies, celles d'abricots et de pêches sont en cours et vont venir les récoltes de pommespoires, etc. L'entretien est aussi au planning des gestes à faire au verger en août

Les arbres, arbustes et rosiers

Encore et toujours des boutures. Août est le mois de prédilection pour faire des boutures d'arbustes.

Le bassin et la pelouse

  • Avec la chaleur estivale, contrôlez souvent le niveau de l'eau de votre bassin
  • pensez à couper court votre gazon pour éviter qu'il ne brûle avec le soleil.

Sources: https://www.rustica.fr/

Fruits et légumes du mois de AOUT

Fruits et le gumes aou t

Une bonne cuisine, c’est avant tout celle où l’on mange des produits de qualité de manière équilibrée. Pour cela, il convient d’être en harmonie avec la Terre et donc de prendre en compte le rythme de la nature et la biodiversité. Et pour être sûr de ce qui se trouve dans notre assiette, rien ne vaut un potager ! Découvrez le calendrier des fruits et légumes du mois d’août.  

La provenance et la saisonnalité

« Août mûrit les fruits, septembre les cueille. » Synonyme de vacances, août est le mois le plus chaud de l’année. Farniente et cueillette sont au rendez-vous. Les fruits sont gorgés de soleil et d’eau par le mois de juillet, c’est donc le moment de profiter des premières poires d’été, des mûres et mirabelles. Amoureux des champignons, les cèpes se dévoilent dans les sous-bois : à vos paniers ! Du côté des légumes, c’est la pleine saison des haricots verts et patates douces. Les recettes ne vont pas manquer pour déguster tout ce beau monde !

Fruits et légumes Août

Les fruits et légumes de saison sont définis par le climat local de leur culture. Voici un calendrier pour vous aider à faire vos courses pour le mois d’août. Privilégiez les circuits courts pour réduire l’impact carbone et soutenir les agriculteurs de votre région.

calendrier fruits et légumes août

’Consommer un produit de saison, c’est :

  • Meilleur pour la santé
  • Du goût et de la fraîcheur
  • Faire du bien à notre porte-monnaie
  • Soutenir les agriculteurs de nos régions
  • Diminuer notre impact environnemental
  • Faire des découvertes culinaires

Consommer un produit hors saison, c’est :

  • Privilégier les pesticides
  • Engendrer un bilan carbone négatif dû aux transports des marchandises
  • Un produit avec peu de goût et sans apports nutritifs pour la santé
  • Coûteux
  • Un désastre écologique pour la planète

Source: https://larecette.net/les-fruits-et-legumes-du-mois-d-aout/

Le petit déjeuner idéal

Depuis l’enfance, on nous répète que le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. Mais que doit-on manger le matin ? Le petit déjeuner permet de rattraper les pertes caloriques après plus ou moins 8 heures de jeun de la nuit.

Lorsque le petit déjeuner est pris correctement, il nous apporte 30% des besoins énergétiques dont le corps aurait besoin au cours de la journée.

Prendre le petit déjeuner est donc capital pour nous permettre d’alimenter en énergie les muscles et le cerveau. Diversifier les aliments présents au petit déjeuner ne ferait qu’offrir un large panel de goût et d’une richesse nutritionnelle avantageuse pour l’organisme. D’une manière générale, le petit déjeuner est à prendre dans l’heure qui suit le lever.

 

QU’EST T-IL CONSEILLÉ DE MANGER AU PETIT DÉJEUNER ?

Avant tout, de la protéine à consommer systématiquement chaque matin. Si nous nous habituons à manger des protéines le matin, nous gagnerons en masse maigre et perdrons en masse grasse.

MANGER DES PROTÉINES LE MATIN

manger protéine le matin

Le starter de journée que l’organisme fabrique est un neuromédiateur : la Dopamine, afin de stimuler notre envie de nous lever et de mener à bien notre journée. La dopamine est synthétisée à partir d’un acide aminé des protéines animales. Voilà pourquoi il est intéressant de prendre un petit déjeuner protéiné contenant du fromage blanc, des œufs.

LE FROMAGE BLANC 

Le fromage blanc est produit à partir de lait caillé et du lactosérum. Il contient peu de gras et de glucides. C’est pour cela qu’il est  classé parmi les produits réputés pour maigrir.

De tous les produits découlant du lait, le fromage blanc est le plus facile à digérer, car son lactose a subi une transformation par ferments lactiques.

C’est un aliment prédigéré bien toléré, mais attention aux Le fromage blanc. Si vous ne digérez pas le lait orientez vous vers une autre source de protéine. Actuellement, le fromage blanc fait partie des piliers de différents régimes amincissant comme le régime hyperprotéiné du Dr Dukan. Un régime privatif que je me dois d’ailleurs de vous déconseiller. Gardez en tête que vous pouvez atteindre vos objectifs tout en mangeant en fonction de vos besoins. La restriction n’entraine que des troubles du comportement alimentaire qui sont négatifs.

Revenons maintenant à notre sujet. Composé de calcium, des protéines, du phosphore, des glucides, des vitamines et une petite quantité de matière grasse, on concède au fromage blanc des pouvoirs d’accélérer et de favoriser la perte de poids. En effet, le calcium contenu dans le fromage blanc accroit la vitesse de métabolisme des graisses.

Grâce aux protéines, le fromage blanc a un indice de satiété très élevé. Ce qui le catégorise parmi les meilleurs aliments coupe-faim. Bref, un aliment rassasiant peu calorique.

Par ailleurs, grâce à sa concentration de protéine, le fromage blanc est parfait pour le maintien et le renforcement des muscles. Son apport en vitamine A est bien utile pour la croissance et le développement des cellules. Tandis que les vitamines B transforment les aliments ingérés en énergie.

Ainsi, le fromage blanc contiendra par exemple 46µg de vitamine B9.

DES ŒUFS

Les œufs sont une excellente source de protéines. On l’utilise comme aliment de référence pour évaluer la qualité des autres protéines alimentaires. Si un œuf pèse environ 60 grammes, l’unité apporte 146Kcal au 100g.

Pendant longtemps, les nutritionnistes ont cherché s’il fallait limiter la consommation d’œufs due leur haute teneur en cholestérol, ou au contraire, le conseiller pour la qualité de leurs protéines, des vitamines et minéraux essentiels qu’ils contiennent.

Le rapport de nombreuses expériences affirme que la consommation d’un œuf par jour est tout à fait acceptable, même chez les individus ayant un taux de cholestérol élevé. Il pourrait même aider à élever le taux de bon cholestérol HDL selon un étude On notera donc la polyvalence de l’œuf ainsi que sa valeur nutritive élevée, surtout en protéines, pour une dépense  modique.

À ce sujet, je vous invite à lire les mensonges courants sur le cholestérol.

Un petit déjeuner riche en protéines restreint notre apport en calories pour le reste de la journée. Inversement, ce genre de petit déjeuner augmente l’activité de nos hormones de satiété. Au final, cela entraîne une diminution de notre faim et de nos envies de nourriture.

MANGER GRAS LE MATIN

manger le gras le matin

L’organisme a quotidiennement besoin d’acides gras essentiels de type oméga 3, pour son état de santé, notamment  pour réduire les risques cardio-vasculaires, la dégénérescence neuronale et pour contrôler les mécanismes inflammatoires.

Le matin est le bon moment pour manger du gras. En effet, la sécrétion de lipases, enzymes spécialisées dans la digestion des graisses, est à son maximum à cette période de la journée.

La lipase est une enzyme qui permet une meilleure assimilation des graisses pour les réutiliser en tant qu’énergie. Elle joue un rôle de transporteur.

Les  acides gras pourront servir durant la nuit, soit de carburant énergétique, soit de matériau de construction. C’est un rempart contre l’accumulation de graisses dans les autres cellules qui forment les tissus adipeux.

Parmi les aliments contenant de la bonne graisse, on notera les amandes et noix, les fromages au lait cru  et l’avocat qui est riche en oméga 9.

DES OLÉAGINEUX : DES AMANDES OU DES NOIX

Les amandes et les noix sont des oléagineux parfois considérés comme des fruits secs. Ces derniers ont des effets bénéfiques reconnus pour la santé : baisse du risque de mortalité, du risque de cancer du pancréas, amélioration nutritionnelle. Comme les autres aliments gras, il est conseillé d’en consommer le matin.

Ces fruits ont l’avantage d’être riches en graisses mono et poly- insaturées ; caloriques certes, mais  ce sont de “bon gras”. Celui qui permet de diminuer le taux de mauvais cholestérol. Et comme les fruits à coque sont riches en fibres.

Ces fruits contiennent également des protéines, des vitamines, des minéraux tels que calcium, magnésium, phosphore et potassium, et des oligo-éléments, à savoir zinc et cuivre. Mais encore, les noix ont aussi beaucoup de l-arginine. Une substance qui peut améliorer la santé des parois des artères en les rendant plus flexibles et moins exposées aux caillots sanguins.

Par ailleurs, ces noix contiennent de la vitamine E, un antioxydant contre les radicaux libres, responsables de l’oxydation des cellules. Elles renferment aussi des phytostérols réducteurs du taux de cholestérol.

De plus, les noix et amandes ne sont pas chères, faciles à conserver et pratiques à emmener.

DU FROMAGE AU LAIT CRU

Les dérivés du lait cru, comme le fromage camembert, le brie, le yaourt ou le fromage blancs, apportent des probiotiques qui préservent le microbiote intestinal. 

Le lait cru contient le glutathion, un antioxydant base de notre système immunitaire. D’autre part, des études scientifiques récentes effectuées sur des dizaines de milliers d’enfants montrent que ceux consommant du lait cru présentent moins d’allergies, d’asthme et de rhume des foins. Cru, en effet, car ce procédé n’a presque pas dénaturé le lait et ses contenus nutritionnels.

Notons qu’une intolérance au lactose peut touchée certains individus à qui il sera déconseillé de consommer des produits laitiers.

AVOCAT

Savez- vous que l’avocat est un fruit riche en « bons lipides » appelés oméga 9 ? Calorique, riche en acides gras insaturés, pourtant il peut être dégusté lors d’un régime grâce à ses fibres.  Un avocat pesant 100g, renferme 6,7g de fibres et des oligo-éléments. Il est aussi riche en vitamines. L’avocat est composé de complexes B, de vitamines E et K. Il n’a pas de cholestérol.

L’avocat est riche en acides gras mono-insaturés. Ces derniers favorisent l’augmentation de la production de « bon cholestérol », un des responsables de l’élimination des triglycérides. Rappelons que les triglycérides sont une des causes de la raideur des vaisseaux sanguins.

En consommant du bon cholestérol donc, on augmente nos chances d’éliminer les triglycérides ! De plus, les fibres de l’avocat, solubles et insolubles, contribuent aussi à la prévention des maladies cardiovasculaires car elles réduisent l’absorption des acides biliaires.

Dans la lutte contre le cancer, le magnésium participe au bon fonctionnement du système immunitaire, mais aussi à la contraction musculaire et à la croissance osseuse et dentaire. Le cuivre, quant à lui,  participe à la défense de l’organisme contre les radicaux libres. Il est aussi le constituant plusieurs enzymes. Quant au phosphore, il participe à la croissance et la régénérescence des tissus.

La vitamine A de l‘avocat permet d’entretenir la vue tout en prévenant de la cataracte et du vieillissement oculaire.

En le mangeant et en le faisant en masque de beauté, l’avocat lutte contre la sècheresse de la peau et des cheveux,  grâce aux vitamines E et K ainsi qu’au zinc. La vitamine E favorise l’élasticité de la peau tandis que le zinc et la vitamine K participent dans la cicatrisation de celle-ci. Comme le persil, l’avocat neutralise la mauvaise haleine. Ils nettoient le corps et aident le foie.

DES ALIMENTS À INDICE GLYCÉMIQUE FAIBLE OU MODÉRÉ

manger le matin

Au petit déjeuner, il est conseillé de consommer des aliments à index glucidique (IG) bas pour une élévation progressive de la glycémie. Ces aliments sont des produits à sucres lents. Rappelons que plus l’index glycémique (IG) est bas, moins excessive est la production d’insuline et plus la diffusion de l’énergie est lente

Les exemples de sucres lents pour le petit-déjeuner sont le pain complet, les flocons d’avoines et les fruits frais entiers.

LE PAIN COMPLET

Le pain complet n’est pas moins calorique que le pain blanc. En effet, ils représentent presque les mêmes proportions à poids égal. Fait avec de la farine peu raffinée, le pain complet contient proportionnellement 2 à 3 fois plus de minéraux, d’oligoéléments et de vitamines que le pain blanc. Il permet de lutter contre le creux de 11H00. Attention, si vous être hypersensible au gluten, le blé du pain complet pourrait vous indisposer.

De nombreuses céréales contiennent du gluten et des pesticides. Sans manger moins de céréales, il suffit de bien les choisir. C’est à dire en tenant compte de leur contenance en gluten et en privilégiant les céréales bio.

LES FLOCONS D’AVOINES

Qualitativement, les flocons d’avoine sont classés parmi les meilleures céréales. En effet, les flocons d’avoine sont consommés pour leur capacité à faire baisser le taux de cholestérol dans le sang, grâce au bêta-glucane contenu dans l’avoine. Il  permet la réabsorption des sels biliaires dans l’intestin, générant ainsi une baisse de production du cholestérol hépatique.

Au niveau glycémique, l’avoine est connu pour une assimilation très lente en énergie grâce à ses fibres. Pour cela, il sera l’ami des sportif.

Riche en minéraux, l’avoine est utilisée comme une hydratante, apaisante et réparatrice pour la peau. Grâce à sa teneur importante en vitamine E, l’avoine possède des pouvoirs antioxydants qui agissent directement sur les cellules de l’épiderme.

LES FRUITS FRAIS ENTIERS

Les fruits entiers avec peau et chaire sont riches en eau, en fibres, minéraux et vitamines comme fruits à éviter pendant un régime. Tous ces éléments nous aideraient à nous garder hydrater et à ne pas être constipé, car la peau des fruits entiers contient des nutriments relativement mieux conservés que dans le jus de fruit.

De plus, les fruits sont riches en fructose, un type de sucre qui est bien assimilé par l’organisme. L’énergie produite dès le matin par la consommation de fruit  sera plus que bénéfique pour le cerveau qui doit remplir ses fonctions basiques.

Ainsi, manger un fruit au petit déjeuner nous aidera à réguler notre transit intestinal, à nous sentir plus rassasié et de meilleure humeur. Attention toutefois aux fruits à éviter pendant un régime.

LES ALIMENTS À ÉVITER AU PETIT DÉJEUNER

aliments a ne pas manger le matin

C’est vrai, on a l’embarras du choix pour faire un vrai petit déjeuner, mais le choix doit être judicieux entre bienfaits et préférences. La consommation quotidienne de glucides ne doit pas dépasser 210 grammes par jour,  on les répartira dans les trois repas quotidiens, majoritairement au petit déjeuner.

LES SUCRES RAPIDES : JUS DE FRUIT ET CONFITURE

La glycémie est la mesure du taux de sucre dans le sang. Les produits qui font monter rapidement la glycémie ont un IG élevé. Quand le taux de sucre dans le sang est trop élevé, notre pancréas se voit envoyer l’insuline qui aura pour mission de transporter  cet excédent dans des cellules adipeuses sous forme de graisse.

Pour faire simple, manger trop sucré le matin vous fera prendre du poids et de surcroît être victime d’un coup de barre à peine une heure après votre petit déjeuner.

Comme jus de fruit et confiture contiennent tous les deux des sucres rapides, ces aliments ne nous rassasient pas et nous obligent à grignoter une demi-heure plus tard car nous aurions faim et nous manquerions d’énergie. Privilégiez des sucres plus lent comme les fruits. Le matin,  n’hésitez pas à manger une portion de 150 à 200 grammes de kiwi ananas ou de fruits rouges.

LES CÉRÉALES QUI TROMPENT L’ŒIL

Les céréales au petit déjeuner sont faciles à préparer, et leurs étiquettes nous renseignent qu’elles sont plus riches en fibres, en vitamines, en minéraux et en antioxydants.  Mais hélas, la réalité est bien différente : les céréales sur le marché sont pleines de sucre, avec un taux de matières grasses élevé et des paquets aux inscriptions mensongères.

En 2008, une étude effectuée sur une soixantaine de produits consommés par les enfants et les adolescents, révélait une trop forte concentration en sucre ajouté et en matières grasses qui générerait une obésité.

En France, le petit déjeuner des enfants est la céréale en boite. Aujourd’hui, on constate que l’obésité modérée des enfants est estimée à 15 % contre 3% vers les 1960. Les études conféreraient cette hausse à la composition du petit déjeuner entre autres.

LE PAIN BLANC

Du pain blanc au matin présente un réel danger, si on en mange trop. Le pain blanc se trouve parmi les aliments à IG élevé car il est composé à 85% d’amidon. Donc, même si le pain blanc n’est pas sucré au goût, il contient théoriquement 85% de sucre. De plus, il fait grimper notre taux de glycémie et entraîne une énorme production d’insuline afin de faire descendre rapidement cette hausse.

Par ailleurs, à long terme, cette augmentation aura pour effet une insensibilisation des cellules de notre corps à l’insuline appelée résistance à l’insuline.

Progressivement, cette dernière peut être  (conséquences des pics à répétition) du diabète de type 2.  Ensuite, le corps stockera sous forme de gras l’excès de sucre inutilisé.

Récemment, des études on conclut que pour 100 grammes de pain blanc, c’est 50% des apports journaliers recommandés en sel qui est entamé. On sait que trop de sel favorise les maladies cardio-vasculaires…

LES VIENNOISERIES : DES BOMBES CALORIQUES

L’habitude alimentaire du matin tend souvent vers les aliments sucrés et féculents. Les viennoiseries prises lors d’un bon petit déjeuner, peuvent contenir 1 à 5 morceaux de sucre. Qu’elle soit artisanale ou industrielle, leurs valeurs nutritives à poids égal ne sont relativement pas différentes.

La composition très calorique des viennoiseries, très riches en matières grasses et en sucres, n’apporte aucun autre nutriment intéressant comme les vitamines ou les minéraux. Par exemple, un croissant de 40g  apporte 10g de matières grasses alors qu’une tranche de pain du même poids n’en apporte que 1g.

Les matières grasses présentes sont pleines de cholestérol. Et  l’excès de cholestérol favorise  les risques de problème cardiovasculaire.

UN MENU DE PETIT DÉJEUNER COMPLET

Voici un exemple de petit déjeuner pouvant vous permettre de démarrer la journée sur les chapeaux de roue.

Un bol de fromage blanc saupoudré d’une poignée d’amande concassée et de fraises entières. Accompagné de deux tranches de pain complet avec un œuf à la coque (ou une portion de brie), du beurre et une tasse de café ou thé.

Les bienfaits du miel

La fabrication du miel par les abeilles est un des grands miracles de la nature : pour produire 500 grammes de miel, les abeilles doivent butiner 8 millions de fleurs. Ces dernières années, la consommation de miel a explosé et le miel est même devenu un argument marketing à la mode. Mais mérite-t-il vraiment sa réputation ? Quels sont ses bienfaits et comment être sûr de choisir un miel de qualité ? Avec l’aide du nutritionniste Anthony Berthou de La santé par la nutrition, on vous livre tout sur le précieux liquide doré.

Le miel, une bonne alternative au sucre de table

Contrairement au sucre de table, le miel est un produit pur qui ne subit pas de transformation. Pour produire le miel, les abeilles butinent le nectar des fleurs puis se le transmettent d’abeille en abeille à l’intérieur de la ruche. Le nectar est alors peu à peu “digéré” et enrichi par les enzymes que chacune d’entre elles sécrète. Grâce à ce processus, le miel est riche en minéraux (magnésium, calcium, potassium, fer) et en vitamines (B et C), même si les quantités restent faibles. À l’inverse, le sucre de table subit un processus de raffinage qui détruit tous ses nutriments.

Les remèdes de grand-mère conseillent d’ajouter du miel à son infusion pour guérir à peu près tous les maux … et nos mamies ont loin d’avoir tort ! Le miel est un puissant antiseptique qui va ralentir la prolifération des bactéries. Une cuillère de miel quotidienne en période de maladie peut aider à se débarrasser d’un vilain rhume. Il va aussi apaiser les irritations et toux en déposant une paroi protectrice dans la gorge. Mention spéciale pour le miel de manuka, dont les vertus uniques permettent de l’élever au rang de “super aliment”, qu’on utilise même en médecine pour ses vertus cicatrisantes.

Le miel est également moins calorique que le sucre de table et il possède un pouvoir sucrant 30% à 40% supérieur au sucre de table : on peut ainsi se permettre d’en mettre moins. Enfin, le miel est aussi connu pour sa teneurs en antioxydants, des molécules qui aident à prévenir le cancer et les maladies dégénératives. Plus le miel est foncé (comme le miel de sarrasin ou le miel de châtaignier), plus il est riche en antioxydants ! Cependant, le pouvoir antioxydant de la plupart des miels reste relativement faible par rapport à celui des fruits et légumes.

Le miel, c’est 80% de sucre

Si l’on confère toutes ces vertus au miel, il ne faut pas oublier que dans 100 grammes de miel, il y a au moins 80 grammes de sucre ! Tous les miels ne se valent pas, car leur composition dépend de l’origine du miel et des fleurs butinées par les abeilles. Mais, en moyenne, une cuillère à café de miel (8g de sucre) représente 30% de la consommation journalière maximale recommandée par l’OMS.  

1 c.s. rase de miel = 2 morceaux de sucre

Selon son origine, le miel est composé d’environ 55% de fructose, un sucre naturel qui est aussi celui que l’on trouve dans les fruits. Si le fructose peut sembler un bon argument en faveur du miel, il faut en réalité savoir que seul notre foie est capable de métaboliser le fructose (voir notre article sur le sucre), à l’inverse d’autres sucres comme le glucose qui peuvent être utilisés par le foie mais aussi par les muscles et le cerveau. Or, notre alimentation quotidienne contient déjà trop de fructose par rapport à la capacité de notre foie à le traiter. En effet, le fructose est ajouté dans de nombreux produits industriels (céréales, pizzas, gâteaux, sauces…). Lorsque le fructose est en excès dans notre organisme, il va alors être directement stocké dans le foie sous forme de graisses. Ce syndrome du “foie gras” augmente ainsi les risques de diabète et favorise la résistance à l’insuline.

Le miel ne résout pas non plus le problème de l’addiction au sucre. Tout comme le sucre de table, il active dans notre cerveau le circuit de récompense, qui va nous pousser à consommer à nouveau des produits sucrés.

Finalement, le miel vaut toujours mieux que le sucre, nutritionnellement comme gustativement … mais tout est dans la juste mesure ! On peut tout à fait intégrer le miel dans le cadre d’une alimentation équilibrée, mais on le fait avec modération et en surveillant ses apports globaux en sucres (et notamment en sucres cachés, que l’on trouve dans les produits transformés).

Comment bien choisir son miel ?

Les aliments naturels étant en vogue ces dernières années, le miel connaît un succès sans précédent : rien qu’en 5 ans, la demande mondiale a augmenté de 60% ! Malheureusement, cette demande colossale a eu pour conséquence d’ouvrir le marché à l’importation massive de miels trafiqués, qu’on appelle les miels frelatés. Le plus souvent, ces miels ont été dilués avec des sirops de sucre, du glucose commercial ou de l’eau. Selon des tests réalisés en 2015, près d’un tiers des miels vendus en Europe seraient frelatés, donc frauduleux !  Les pays asiatiques, l’Espagne et l’Ukraine sont malheureusement connus pour l’exportation de miels non réglementaires à bas prix.

Mais comment éviter ces miels frelatés ? Tout d’abord, il faut délaisser les produits comportant la mention “Mélange de miels UE et hors UE” dont la traçabilité est faible : ils ne garantissent pas que le miel respecte les critères européens qui imposent que l’appellation “Miel” ne s’applique que pour du miel pur. Le prix est également un bon indice pour détecter les miels frelatés : un miel trop bon marché (à moins de 10€ le kilo), devrait vous mettre la puce à l’oreille. Malheureusement, le gouvernement a refusé d’inscrire dans la loi sur l’alimentation (Egalim) l’étiquetage obligatoire du (ou des) pays d’origine du miel.

L’idéal est de consommer du miel produit en France. La législation française est plus stricte que les réglementations européennes, et garantit un produit très contrôlé. Encore mieux, grâce à la mention “récolté et mis en pot par l’apiculteur”, vous pouvez être certain que votre miel n’a subi aucune transformation.

Par ailleurs, il est essentiel de choisir un miel bio, pour votre santé comme pour la survie des abeilles ! En effet, les fleurs butinées pour produire le miel sont susceptibles d’être contaminées par les pesticides chimiques utilisés en agriculture. Ces pesticides vont à leur tour contaminer le miel et mettre en danger les abeilles. À l’achat, on privilégie un miel qui  dispose du label bio français (Agriculture Biologique) et/ou européen (Eurofeuille), qui garantissent une production de miel sans traitement chimique et respectueuse de la faune et de la flore. Les labels Nature & Progrès et Demeter sont encore plus exigeants, notamment sur la qualité des lieux de butinage des abeilles (zones sauvages et biologiques).

 

Acheter respectueusement, c’est sauver les abeilles !

S’il existe autant de fraudes sur le marché, c’est malheureusement parce que l’offre de miel n’arrive plus à suivre la demande. La surexploitation des ruches, les maladies parasitaires, la destruction de la biodiversité ainsi que l’usage intensif d’insecticides sur les cultures sont les facteurs d’un déclin dramatique des abeilles. La France et la Belgique sont les deux pays européens où les abeilles meurent le plus, avec 30% de disparition des colonies chaque année. La production de miel est donc impactée : entre 1990 et aujourd’hui, la quantité de miel produit en France a diminué de 50%.

Par ailleurs, si on a la chance pouvoir profiter des vertus du miel, il est aussi bon de rappeler que le miel est la nourriture des abeilles, et qu’elles le produisent en vue de faire leurs provisions pour l’hiver ! En ne laissant aucun miel aux abeilles pendant la saison hivernale, certains apiculteurs déciment la colonie. Or, les abeilles sont indispensables à la survie de la majorité des fleurs et espèces végétales, et donc de la production de céréales, fruits, légumes, noix, épices, cacao, café, etc. Ainsi, c’est 35% de la production alimentaire mondiale que l’on doit aux abeilles et qui risque de disparaître avec elles.

Le miel est un produit extrêmement précieux qu’il est donc important d’acheter en connaissance de cause. Pour cela, on favorise une apiculture respectueuse des abeilles, de leur écosystème et de l’environnement. Il est même aujourd’hui possible de parrainer une ruche en France pour favoriser la prolifération locale des abeilles, par exemple grâce au mouvement Un Toit pour les abeilles, ou encore à L’Association Mécènes et Parrains d’Abeilles (AMPA) .
Données www.yuka.com

Le lait, bon ou mauvais ?

Le lait : bon ou mauvais pour la santé ? Entrevue de Jean-Michel Lecerf

Entrevue avec Jean-Michel Lecerf, Chef du service de nutrition de l'Institut Pasteur de Lille, Médecin nutritionniste , spécialiste en endocrinologie et maladies métaboliques.

 

"Le lait n'est pas un mauvais aliment !"

Jean-Michel Lecerf, quels sont les bienfaits nutritionnels avérés du lait ?

Le premier bénéfice, c’est la composition exceptionnelle du lait au niveau des protéines. Elles font partie des plus complexes et des plus complètes et comprennent à la fois des protéines rapides et des protéines lentes. Une étude a notamment montré qu’une protéine isolée du lait permettait d’augmenter de façon considérable le taux plasmatique de certains acides aminés, notamment la leucine dans le sang, pour la prévention du vieillissement musculaire.
Ensuite, les graisses du lait sont celles qui contiennent le plus de types d’acides gras différents. Cela ne signifie pas que tous les corps gras du lait sont intéressants mais certains acides gras mineurs ont des effets extraordinaires sur des tas de fonctions.
Enfin, le lait est l’aliment qui renferme la plus grande diversité de micronutriments en nombre et en quantité, parmi lesquels le calcium évidemment, mais aussi l’iode, le phosphore, le sélénium, le magnésium... En ce qui concerne les vitamines, la contribution du lait est forte puisqu’il apporterait entre 10 et 20 % des apports conseillés.

La recherche a-t-elle pu prouver que la consommation de lait était bénéfique pour la santé ?

Effectivement, la nutrition est une chose mais la santé en est une autre. De plus en plus, la recherche décrit des bénéfices santé exceptionnels sur des aspects inattendus. Il y a d’abord un lien entre la consommation de lait et la prévention du syndrome métabolique et du diabète de type 2. Les études sont très nombreuses et la relation de cause à effet est très probable. On le sait grâce à certains acides gras marqueurs très particuliers que l’on ne retrouve que dans les graisses laitières. Ensuite, la recherche penche pour un bénéfice du lait sur le risque cardio-vasculaire et notamment sur le premier infarctus. Cela pourrait être lié au calcium mais rien ça n’est pas certain. Il y a également un effet favorable du lait sur le poids pour des raisons de rassasiement et de satiété, une diminution nette et confirmée du cancer colorectal et un intérêt certain du lait dans la prévention de la sarcopénie liée à l’âge et la dénutrition.

Qu’en est-il du lien supposé avec l’ostéoporose ?

Sur le plan des fractures, on manque d’études d’intervention formelles. Des études d’observation montrent en revanche clairement que ceux qui consomment du lait ont moins de risques que ceux qui n’en consomment pas. A condition de ne pas trop en consommer si l’on se fie à la dernière étude BMJ (le risque de mortalité précoce est presque doublé chez les femmes qui boivent 3 verres de lait par jour ou plus selon celle étude, ndlr). Les études d’intervention effectuées sur la densité minérale osseuse montrent bien un effet favorable, mais il existe trop peu d’études disponibles sur la fracture et l’ostéoporose permettant d’établir un lien certain.

A l’inverse, avez-vous pris connaissance d’études qui démontraient le lien entre le lait et certaines affections ?

Il existe bien quelques études impliquant le lait dans la survenue du cancer de la prostate. Le WCRF (World Cancer Research Fund International) vient toutefois de rendre un avis très intéressant où la responsabilité du lait a été reclassé en « évidence limitée ». Cela signifie que c’est toujours à l’étude. Les études d’observation montent que s’il y a un lien, c’est pour des apports très élevés, de l’ordre de 1,5 à 2 litres de lait par jour. Des études expérimentales en cours effectuées chez l’animal montrent que le calcium à forte dose serait associé à une augmentation du risque et à l’inverse les produits laitiers seraient associés à une diminution. La prudence est donc de conseiller de ne pas consommer de très grosses quantités de produits laitiers, c’est-à-dire au moins un litre ou deux litres, ou l’équivalent. Cela semble logique.

On accuse également souvent le lait de renfermer des facteurs de croissance susceptibles de provoquer des cancers. Qu’en est-il réellement ?

Il y a eu effectivement toute une polémique qui a fait l’objet d’une saisine de l’ANSES sur ces facteurs de croissance. En l’état actuel des choses, il n’y a pas de relation de cause à effet établie. Cependant, il est évident qu’il ne faut pas consommer trop de protéines.

Il y a dans le sang des facteurs de croissance qui sont des facteurs de promotion comme les oestrogènes. Et il y en a également dans les produits laitiers. Ces facteurs sont très bien absorbés chez le tout-petit, et ça tombe plutôt bien car ils sont présents dans le lait de femme et ils servent à faire grandir l’enfant. Mais, avec le temps, il y a des enzymes qui font que ces facteurs de croissance ne sont plus absorbés. Et de toute façon, le chauffage UHT les inactive complètement. En réalité, ce ne sont donc pas les hormones de croissance du lait qui sont responsables des taux d’hormones de croissances circulant dans le sang, c’est autre chose. Ce sont les protéines. Les protéines font fabriquer par le foie des facteurs de croissance qu’on retrouve ensuite dans la circulation. Trop de protéines et donc trop de facteurs de croissance ne sont donc pas souhaitables : cela contribue à la grande taille des enfants, mais aussi à l’obésité et peut-être, en excè, à un effet de promotion tumorale. Les enfants consommeraient 4 fois trop de protéines par rapport à leurs apports conseillés !
Mais le lait n’est pas le seul responsable de ce phénomène : toutes les protéines, y compris celles issues des végétaux ont cet effet.

Comprenez-vous que l’on se détourne du lait au profit de certains produits alternatifs comme les boissons végétales ?

En nutrition, il y a de plus en plus de gens qui partent en croisade contre des aliments, des ayatollahs. Cela peut parfois même concerner certains professionnels de santé mais qui ne sont pas forcément compétents en nutrition et qui manquent de rigueur scientifique. Quand on est scientifique, on est ouvert à tout : on a une hypothèse et on essaye de savoir si elle est vraie. Or, les détracteurs du lait ne vont pas dans ce sens-là, ils affirment que le lait est néfaste et tentent tout pour le démontrer.

Plusieurs nutritionnistes rapportent que certaines personnes se sentent beaucoup mieux après avoir arrêté de consommer du lait. Comment l’expliquez-vous ?

Je connais bien ce phénomène puisque je suis également clinicien et que j’ai sans doute vu 50 000 à 60 000 patients dans ma carrière. Il existe plusieurs cas de figure. D’abord, le lait peut être responsable de troubles comme des intolérances au lactose. Cela provoque des troubles, pas majeurs mais embêtants, qui sont toujours liés à la quantité et la qualité du produit laitier consommé. Des allergies aux protéines du lait de vache sont également possibles. Dans ces cas, l’arrêt du lait va effectivement provoquer la disparition des troubles liés à sa consommation.

Pour les autres catégories de personnes, la sensation de mieux-être après l’arrêt du lait peut être liée au changement des habitudes de vie alimentaire. Ces effets ne sont pas forcément liés à un aliment donné, mais à un changement. Quand vous changez vos habitudes, par exemple si vous jeûnez, vous allez ressentir des choses différentes par rapport à votre corps. Mais est-ce que ces effets seront durables dans le temps ? Est-ce qu’ils sont attribués au lait ? Il ne faut pas non plus négliger l’effet placebo qui est un effet majeur de la médecine. Des études effectuées sur des personnes qui étaient intolérantes au lactose ont montré que leurs symptômes s’amélioraient lorsqu’on leur faisait consommer du lait sans lactose ou avec lactose mais sans leur dire quel produit ils buvaient.

Les détracteurs du lait arguent que le lobby du lait influencerait le PNNS (Programme National Nutrition Santé). Comment expliquez-vous que les autorités recommandent 3 à 4 produits laitiers par jour alors que l’OMS ne recommande que 400 à 500 mg de calcium par jour (un verre de lait en fournit environ 300 mg) ?

Les laitiers font leur travail mais ce ne sont pas eux qui dictent les recommandations au PNNS. Que les lobbys laitiers cherchent à vendre leurs produits, ça n’est pas étonnant. Qu’ils cherchent à influencer, peut-être. Mais au final, ce sont les scientifiques qui décident. Ca me choquerait que le PNNS comme l’ANSES soient à la solde des produits laitiers. Pour l’OMS, vous avez en revanche raison. Les recommandations de l’OMS n’ont pas du tout la même finalité que celles des agences de sécurité sanitaire ou les PNNS qui donnent des apports alimentaires conseillés. En fait, il y a beaucoup de discordance. L’OMS part du principe qu’ils s’adressent à l’ensemble de la population mondiale et que le but est au moins d’atteindre une limite pour des gens qui sont à des niveaux très bas. Quand vous avez des populations qui consomment 300 ou 400 mg de calcium par jour, si vous leur dîtes que l’objectif est de 500 mg, c’est un minimum. Ce sont des recommandations de sécurité très basiques, si vous regardez ce que l’OMS recommande pour les calories, les lipides, ce n’est pas non plus la même chose. Etudiez les recommandations en termes de calcium de toutes les agences de sécurité alimentaires de nombreux pays asiatiques ou occidentaux, on est à peu près toujours au même niveau, c'est-à-dire aux alentours de 800 et 900 mg de calcium conseillé. Finalement, il y a peu ou pas de contradictions. La finalité de l’OMS, c’est lutter contre la malnutrition.

Que pensez-vous de cette théorie selon laquelle le lait augmenterait le risque de maladies chroniques ?

Il n’est pas exclu que le lait augmente le risque de maladies intestinales, rhumatismales, inflammatoires... C’est une hypothèse possible, il ne faut jamais rien écarter. Certains avancent cette allégation du fait d’une perméabilité intestinale accrue. Le problème, c’est qu’il n’y a aucune étude qui l’accrédite. C’est vraiment embêtant. S’il y a des chercheurs qui observent ce phénomène, pourquoi ne les publient-ils pas ? De plus, quand on regarde les études qui sont déjà parues, on ne constate pas du tout ça puisqu’elles montrent que le lait aurait un effet anti-inflammatoire. Alors comment expliquer que cliniquement le lait deviendrait pro-inflammatoire ? On a du mal à comprendre... Certains de mes patients ont arrêté le lait, ils ont eu quelques améliorations, puis au bout de quelques temps, tout est revenu.

Je ne défends pas le lait mais je ne suis pas d’accord avec l’idée qu’on fasse passer le lait pour un mauvais aliment et qu’il faut s’en passer. C’est ridicule et cela peut être dangereux notamment dans la couverture des apports conseillés. On en revient toujours au même, manger trop d’un aliment quel qu’il soit n’est pas bon.

Source: www.passeportsante.net

Chips anti-gaspi

Faire des chips de fruits et légumes : l'astuce anti-gaspi à adopter pendant le confinement

chips

Pendant le confinement, vous vous découvrez un nouveau passe-temps : cuisiner pour partager en famille des petits plats sains et équilibrés. Le confinement a ce mérite de vous faire renouer avec le plaisir des fourneaux et de redécouvrir des saveurs, des textures, des arômes oubliés, et de vous plonger dans des livres de cuisine pour concocter des recettes originales, créatives et ne rien perdre ! Et si vous tentiez les chips de fruits et de légumes, délicieuses et croustillantes à souhait pour mettre du fun dans votre apéritif et grignoter sans culpabiliser ?

Des chips au goût fruité

Manger des fruits et des légumes, c’est important, surtout pendant le confinement, période pendant laquelle l’activité sportive est moins intense. Le souci ? Les fruits et légumes frais restent périssables et si vous voulez en profiter un peu plus longtemps, il est alors nécessaire de les cuisiner. Pour éviter le gaspillage, pensez à réaliser des chips, une manière originale en effet de se régaler de fruits et de légumes.

Vous avez des pommes qui commencent un peu à s’abîmer ? Pas de souci, lancez-vous dans des chips de pommes, craquantes, qui apporteront une note sucrée à vos apéritifs ou constitueront des goûters parfaits pour vos enfants. Il vous suffit de bien épépiner et de couper en fines rondelles vos pommes au robot ou à la mandoline. Poires, mangues se prêteront bien à la réalisation de chips également.

Une cuisson au four

Plusieurs solutions s’offrent à vous pour la cuisson : si vous possédez une friteuse ActiFry, vous pouvez faire cuire vos lamelles dedans en rajoutant un peu d’huile et de sucre. Le mieux reste d’avoir un déshydratateur mais tout le monde n’a pas cet objet à sa disposition !

En version plus simple, il vous suffit de déposer vos fines tranches de pommes sur la grille de votre four préalablement recouverte de papier aluminium, de saupoudrer de sucre et de laisser sécher vos chips pendant une heure en mode ventilation.

Un festival de couleurs avec les chips de légumes

Vous pouvez laisser libre cours à votre imagination et procéder de la même manière, en remplaçant le sucre par un peu d’huile avec des carottesdes pommes de terredes radisdes betteraves pour un festival de couleurs dans vos assiettes !

Enfournez vos légumes découpés finement pendant 10 à 15 minutes dans votre four à 200 degrés, vous pouvez les agrémenter avec de épices également. Et pour des chips zéro déchets, pensez à utiliser les peaux des légumes, à condition qu’ils soient bio. Une manière de donner une seconde vie à vos épluchures !

Source https://www.cuisineaz.com/

Fruits et légumes du mois de MAI

Fruits et le gumes mai

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : RADIS MULTICOLORES

Fruits et légumes de saison mai : Radis multicolores

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Il existe depuis quelques temps des petits radis ronds multicolores (jaune, vert, orange, rouge, rose, mais aussi noir avec un intérieur blanc), vendus en botte, qui ont exactement la même forme que le radis rouge classique, et qui mettent de la couleur dans l’assiette. Avec une saison qui s’étend de mai à fin septembre, on craque pour la saveur poivrée du radis,  sa simplicité d’utilisation mais aussi ses vitamines et sa légèreté (13,1 kcal/100g).

L’idée recette à tester : on dispose sur une soupe froide de cresson des radis multicolores émincés à la mandoline et assaisonnés d’huile d’olive, de sel et de poivre. Un délice ultra-croquant.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : TOMATE CŒUR DE BŒUF

Fruits et légumes de saison mai : tomate cœur de bœuf

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Légume mythique qui plaît à tous, la tomate cœur de bœuf est un incontournable des beaux jours. En version cuite ou crue, on fait le plein de vitamines C, efficace contre la fatigue, tout en profitant de sa légèreté (16,2 kcal/100g).

L’idée recette à tester : rien ne vaut l’association tomate – mozza, qu’on twiste avec de l’estragon à la place du basilic.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : POMME DE TERRE NOUVELLE DE NOIRMOUTIER

Fruits et légumes de saison mai : pomme de terre nouvelle de Noirmoutier

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En mai, c’est le moment de se faire plaisir avec des petites pommes de terre jeunes ou « nouvelles » comme celle de Noirmoutier. Cette variété-là, légèrement plus onéreuse que les autres, a une saveur iodée qu’on relève simplement avec du beurre. La pomme de terre en elle-même n’est pas un produit ultra-calorique (89,5 kcal/100g), c’est souvent l’assaisonnement qui affole les compteurs.

L’idée recette à tester : on contraste sa saveur iodée en l’associant à des produits de la terre comme du bacon croustillant, ou du magret de canard.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : CONCOMBRE

Fruits et légumes de saison mai : concombre

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Le concombre français ultra-simple à cuisiner, commence à arriver sur les étals. On craque pour son côté croquant et frais, idéal pour les beaux jours. Accompagné d’avocat, de champignons de Paris, de tomate, ou encore de salade, il nous régale tout en légèreté (12 kcal/100g).

L’idée recette à tester : on le sirote en jus ou en soupe froide, simplement mixé avec de l’aneth ou de la coriandre.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : HERBES FRAÎCHES

Fruits et légumes de saison mai : herbes fraîches

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Au mois de mai, c’est la saison des herbes fraîches : estragon, basilic, persil, aneth, coriandre, menthe, oseille, ciboulette, cerfeuil, sauge, thym citronné, ou encore verveine. Riches en vitamine C (persil, oseille), A (basilic) et B9 (cerfeuil), bonnes pour la peau et le système immunitaire, les herbes fraîches donnent du goût et de la profondeur aux plats comme aux desserts, tout en étant faciles à cuisiner.

L’idée recette à tester : on utilise les herbes fraîches comme un produit à part entière et plus uniquement comme aromate. On les associe entre elles, on ajoute une vinaigrette légère et le tour est joué.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : FRAISE MARA DES BOIS

Fruits et légumes de saison mai : fraise mara des bois

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La fraise « mara des bois » arrive sur les étals au mois de mai et jusqu’à fin juillet. Comme pour les autres variétés, cette fraise ronde est légère (28,5 kcal/100g) et riche en vitamine C. En pleine saison, on profite de sa saveur ultra-sucrée et parfumée pour la servir seule. Idéale pour celles qui cherchent à se faire plaisir sans culpabiliser.

L’idée recette à tester : on sert la mara des bois avec une chantilly à la verveine, et on obtient un dessert de saison, à tomber.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : CRESSON

Fruits et légumes de saison mai : cresson

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Traditionnellement, on cuisine le cresson en soupe, totalement mixé, mais on peut aussi le servir frais comme une petite salade, dès le retour des beaux jours. Frais et léger avec 21,2 kcal/100g, on ne sert jamais le cresson seul, et on tempère sa saveur intense et légèrement amère par d’autres salades fraîches au goût plus doux comme la rougette, la laitue, la batavia, la romaine, la mâche mais aussi les pousses d’épinards.

L’idée recette à tester : on le sert en mesclun avec d’autres salades fraîches, des herbes aromatiques, et une vinaigrette légèrement acidulée.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : TOMATE CERISE

Fruits et légumes de saison mai : tomate cerise

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La tomate cerise est une autre variété de tomate de saison, riche en goût, qu’on consomme crue, simplement à la croque. Il est préférable d’éviter de la faire cuire pour ne pas dénaturer sa saveur en la chauffant. Et pour une assiette haute en couleurs, il en existe également des variétés multicolores (jaune, orange, rouge, verte, noire).

L’idée recette à tester : on la glisse sur des tapas minute. On fait griller du pain agrémenté d’huile d’olive comme pour une bruschetta, on ajoute la moitié d’une tomate cerise et un petit morceau de thon en boîte, et on sert.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : LA LAITUE

Fruits et légumes de saison mai : la laitue

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En mai, on mise tout sur la laitue, disponible jusqu’en juillet. En cuisine, on privilégie son cœur tendre, simplement assaisonné, qui se suffit à lui-même. Comme les autres salades fraîches, elle est ultra-légère (13,6 kcal/100g), et apporte de la fraîcheur dans l’assiette.

L’idée recette à tester : juste servie avec de la ciboulette, de l’huile d’olive, du jus de citron, et des copeaux de parmesan, il n’en faut pas plus pour se régaler.

FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON MAI : CERISE

Fruits et légumes de saison mai : cerise

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La saison de la cerise commence et se prolonge jusqu’à juin. Ce fruit a une saison courte donc on ne le laisse pas filer et on en profite tant qu’il est disponible. Ses avantages ? Diurétique et source de vitamine B9 (renouvellement cellulaire de la peau) et C (action anti-oxydante), on la croque sans excès puisqu’elle est également riche en sucres.

L’idée recette à tester : c’est un produit tellement savoureux naturellement qu’elle est sublime, juste croquée.

SOURCES / www.elle.fr

Le jardin au mois d'avril

Source https://jardinage.lemonde.fr/dossier-260-jardiner-avril-travaux-jardin.html

 

Au jardin en avril : que planter, semer et faire en avril ?

En avril, c'est le printemps, mais attention, le dicton "en avril ne te découvre pas d'un fil" reste valable ! Pas de précipitation pour trop anticiper des semis ou des plantations au risque de voir vos efforts anéantis par une gelée un peu tardive...

La terre se réchauffe petit à petit, les bourgeons et les boutons floraux éclatent, toutefois, par précaution, conservez des protections sur vos espèces végétales les plus fragiles. Rien n'est encore gagné d'autant que la lune rousse, lors de la lunaison d'après Pâques, est propice aux gelées nocturnes qui font roussir les jeunes pousses...

Jardiner en avril - Travaux du jardin avril

Le jardinage au potager en avril

  • Les semis en place de melons, courges, carottes, choux, épinards, haricots verts, radis, laitue, betterave, et autres légumes, peuvent commencer.
  • Plantez les pommes de terre primeurs et les poireaux d'été, ainsi que les céleris rave et céleri à côtes.
  • Vous devrez éclaircir les semis de carottes faits au mois de mars, en laissant un plant tous les 4 à 5 cm.
  • C'est le moment de repiquer des plants de laitues.
  • Divisez les pieds de ciboulettesemez le persil.
  • Préparez le terrain où vous planterez vos tomates. Seules les régions au climat doux pourront commencer à les planter dans le courant de la deuxième quinzaine d'avril.

Jardiner au verger en avril

  • Paillez votre planche de fraisiers.
  • Divisez la rhubarbe pour en replanter chez vous ou pour en donner à des amis.
  • C'est le dernier délai pour planter les petits arbustes à fruits : groseille, cassis, framboise.
  • Traitez les poiriers et pommiers à la bouillie bordelaise après leur floraison.
  • Palissez les fruitiers qui ont cette forme d'évolution et tuteurez les jeunes fruitiers.
  • Vérifiez l'évolution des greffes si vous en avez faites.

Le jardin d’ornement en avril : massifs de fleurs, arbres et arbustes

Le printemps est bien là avec l'éclosion de tous les bulbes cachés dans les massifs, les pelouses et bacs de terrasses : tulipes, jacinthesnarcisses, muscaris... Côté vivaces, la corbeille d'argent est en fleurs, comme les asters et le coeur de Marie. Les pervenches, les pensées sont resplendissantes, et le lilas embaume. C'est aussi le mois du seringat, du magnolia, des céanothes, de l'azalée, du rhododendron, de l'oranger du Mexique...

  • Semez les fleurs annuelles directement en place : gaillarde, pavot de Californie, capucine, muflier, cosmos, zinnia...
  • Plantez les vivaces dans vos massifs
  • Plantez les dahlias ainsi que les bulbes qui fleuriront en été ou à l'automne (lys, glaïeuls, cannas...)
  • C'est le moment de préparer les jardinières des balcons et terrasses que vous garnirez de fleurs d'été
  • Rempotez les lauriers-roses en bacs, qui en ont besoin
  • Au fur et à mesure, enlevez les fleurs fanées des narcisses, jacinthes et tulipes sans toucher aux feuilles ni aux bulbes.
  • Il n'y a pas d'urgence à aller acheter vos fleurs d'été en jardinerie même si c'est tentant !
  • Taillez les arbustes à floraison printanière, à l'issue de celle-ci.
  • Bouturez les hortensias et marcottez la glycine.
  • Plantez les conifères ainsi que les arbustes et rosiers en containers. Binez au pied et paillez-les.
  • Effectuez votre première taille de haies.

Autres petites interventions en avril

  • A la maison, rempotez vos plantes vertes qui sont un peu à l'étroit.
  • Faites les premières tontes de gazon et effectuez une scarification, si besoin.

La lune du mois d'avril

Jetez un oeil sur le calendrier lunaire d'avril pour adapter vos interventions aux jours fleurs, racines, feuilles et fruits.

Visites et balades au jardin en avril

L'offre de fleurs d'été dans les jardineries et pépinières est énorme : n'allez pas trop vite pour les acheter si vous n'êtes pas dans une région clémente, vous risqueriez de les voir anéanties avec une gelée. En revanche, profitez en pour aller visiter jardins et arboretums divers et variés qui réouvrent leurs portes pour la saison estivale. Ils sont aussi à l'origine d'évènements autour du jardin que vous retrouverez dans le calendrier jardin d'avril !

Les légumes du mois d'avril

Source La recette.fr

Fruits et le gumes avril 2

Calendrier des fruits et légumes du printemps

Par Gina Tarlayan

ON NOUS LE RÉPÈTE SANS CESSE : IL FAUT MANGER DES FRUITS ET LÉGUMES DE SAISON. POUR VOUS Y AIDER, RETROUVEZ NOTRE CALENDRIER DES FRUITS ET LÉGUMES DE PRINTEMPS, À IMPRIMER DE TOUTE URGENCE !

On nous le répète sans cesse : il faut manger des fruits et légumes de saison. Pour vous y aider, retrouvez notre calendrier des fruits et légumes de Printemps, mois par mois, à imprimer de toute urgence !

Les fruits et légumes du mois d'avril

  • Côté légumes : Ail, asperge, carotte, chou, fève, laitue romaine, oignon, radis, petit poids, pois gourmands, cresson, pourpier, concombre, morille, artichaut, épinards, navet, échalote...
  • Côté fruits : Kiwi, pomme, avocat, banane, citron, fruit de la passion, kiwi, litchi, mandarine, mangue, orange, pamplemousse, papaye...

Les fruits et légumes du mois de mai

  • Côté légumes : Ail, asperge, aubergine, blette, betterave, chou, concombre, radis, carotte, épinard, haricot vert, fenouil, cresson, roquette, laitue, oignon, pomme de terre, petit pois, rhubarbe, sauge, thym...
  • Côté fruits : Avocat, banane, citron, fruit de la passion, kiwi, mangue, fraise, melon, nectarine, orange, pamplemousse, papaye, prune, pêche, tomate...

Les fruits et légumes du mois de juin

Côté légumes : Artichaut, asperge, blette, chou-fleu, fenouil, courgette, petit pois, pomme de terre, radis, fève, laitue, roquette, oseille, aubergine, betterave, concombre, rhubarbe, oignon, poivron...
Côté fruits : Avocat, banane, cerise, citron, fraise, framboise, melon, nectarine, pastèque, prune, pêche, tomate, abricot, amande, figue, fruit de la passion, papaye, kiwi...

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Top 15 des aliments qu'il ne faut pas mettre au frigo

Halte au rangement de tous les fruits et légumes au frigo ! Pour profiter au mieux des qualités nutritionnelles et de la saveur des aliments, il vaut mieux respecter le mode de conservation qu’il leur convient le mieux, car certains n’aiment pas le froid.

1. Pommes de terre et patates douces

Conserver des pommes de terre au frigo risquerait de transformer plus rapidement l'amidon qu'elles contiennent en sucre et donc de rendre leur texture granuleuse après la cuisson. Elles se conservent mieux dans un endroit frais, sec et à l'abri de la lumière pendant plusieurs semaines. Évitez le sac en plastique qui a tendance à les faire pourrir rapidement.

 

2. La tomate

Évitez de placer vos tomates dans votre bac à légumes car le froid a tendance à briser les parois cellulaires du fruit, ce qui la rend fade et farineuse. Elles risquent ainsi de perdre leur saveur en plus de se ramollir.

3. L’ail

En  conservant l’ail au frigo, vous risquez de le faire germer et de rendre ses gousses caoutchouteuses. Entreposez-les plutôt dans un endroit sombre, ventilé et sec comme les pommes de terre.

4. L’oignon

Comme l’ail et les pommes de terre, les oignons doivent se conserver dans le placard au sec car l’humidité du frigo les fait se ramollir. En plus de perdre leur saveur, ils moisissent plus rapidement. Toutefois, ne les mettez pas dans le même récipient que les pommes de terre au risque de les faire pourrir. L’oignon fraîchement découpé peut tout de même se conserver au réfrigérateur quelques jours. 

5. Avocat

Au réfrigérateur, la chair de l’avocat risque de devenir noire. Pour faire mûrir un avocat, il vaut mieux le laisser à l’air libre. À proximité des bananes et des pommes qui dégagent un gaz naturel, l’éthylène, le fruit mûrit encore plus rapidement. En revanche, si vous l'avez coupé, conservez-le dans un tupperware au frais, après l’avoir aspergé de citron pour éviter qu’il noircisse.

6. Le melon et la pastèque

Le melon et la pastèque sont très appréciés l’été pour le côté rafraîchissant. En revanche, déposer le fruit entier dans votre frigo est une mauvaise idée, car il perd ses antioxydants. Ces fruits doivent se conserver à température ambiante dans un endroit sec. Pour les savourer frais, découpez des tranches à placer au frigo avant le repas.

7. Les aubergines et les courgettes

Comme les tomates, les aubergines et courgettes sont des légumes fragiles qui ont tendance à se ramollir et devenir farineuses sous l’effet de froid et de l’humidité du réfrigérateur. Conservez-les plutôt dans un endroit frais et sec pendant quelques jours pour profiter de toute leur fraîcheur.

8. Le basilic

Le basilic se conserve comme les fleurs, c'est-à-dire dans un verre d'eau.  En le plaçant au frais, il risque de se faner et d'absorber les autres odeurs. Un comble pour un aromate. Pour en avoir toujours sous la main, ciselez-le et placez le au congélateur dans une boite plastique.

9. Les fruits à noyaux

Les pêches, tout comme les nectarines et les abricots se conservent mieux en dehors du frigo pour préserver leurs nutriments et les faire mûrir plus vite. Ils seront moins acides et conserveront leur goût sucré.

10. Les bananes

Si vous voulez que vos bananes restent vertes plus longtemps, vous pouvez les placer au réfrigérateur. Sinon, laissez-les à l’air libre dans votre cuisine dans un endroit sec pour les faire mûrir.

11. Les oeufs

Contrairement à ce que l'on pense souvent, il n'y a pas besoin de garder les oeufs au frais. On peut les conserver à température ambiante (comme au supermarché). Placés au frigo, leur coquille peut absorber les odeurs et leur donner mauvais goût.

12. Le miel

Mettre du miel dans le réfrigérateur n’est vraiment pas utile puisque ce produit se conserve naturellement pendant des années g^race à sa teneur en sucre. Au frais, le miel risque de se cristalliser et de durcir. Il suffit de le conserver dans un placard tant que le pot reste fermé hermétiquement.

13. Le chocolat

Lorsqu'il est placé au réfrigérateur, une fine pellicule blanche vient recouvrir le chocolat. C’est la matière grasse qu’il contient qui remonte sous l’effet du froid. Le chocolat perd de son goût et quel dommage ! Préférez le garder dans un endroit frais mais pas froid pour le savourer. 

14. Les courges

Comme les pommes de terre et les patates douces, les courges, comme les courges butternuts, spaghettis et musquées, se conservent dans le le placard pendant plusieurs semaines car elles sont protégées par leur épaisse peau. Stockées dans le frigo, elles risquent de perdre également de leur saveur.

15. Les cornichons

Le vinaigre dans lequel ils sont plongés suffit à bien les conserver.  Vous pouvez les garder à l’extérieur du réfrigérateur excepté s’il est indiqué le contraire sur l’étiquette du pot. 

Souce: Par Elodie Sillaro publié le 

Les aliments qui s’abiment au réfrigérateur

La pomme de terre adore le noir complet ! Au frigo, elle a tendance à perdre en goût et à devenir farineuse. On lui préfère donc un petit coin frais et sombre. Elle n’est pas une fille difficile, notre patate...

Les tomates et l’avocat flétrissent. Au frais, nos deux compères des entrées fraîches et vite préparées deviennent mous, ternes et pâteux. Ce n’est pas franchement le trio espéré. Placez-les plutôt à température ambiante, dans une corbeille à fruits et légumes !

Les oignons sont plutôt du genre altruiste. Au réfrigérateur, ils se font une joie de transmettre leurs saveurs aux voisins. Non seulement ils ressortiront flétris, mais il se pourrait bien que votre beurre ait, un léger parfum d’oignon.

Le pain se conserve mieux entre 14 et 18 °C (et préfère la compagnie d’un bon vieux torchon !). Dans le cas contraire, il va se rancir et sécher deux à trois fois plus vite.

Le miel ne se laissera pas chatouiller facilement. Au froid, il épaissit et cristallise. Au revoir l’onctuosité...

Le chocolat préfère les climats tempérés. En cas de gros écarts de températures, une pellicule blanche se forme sur ces jolis carrés et les saveurs sont altérées.

L’ail trépasse ! Germes, moisissure... le moins que l’on puisse dire c’est que le bac à légumes ne lui réussit pas du tout.

Les aliments qui perdent leur saveur au réfrigérateur

Les œufs n’ont plus le goût d’œuf. Vous les avez soigneusement rangés dans la porte pour ne pas risquer d’omelette intempestive ? Erreur ! Leurs coquilles absorbent les odeurs et les saveurs.

Le concombre perd ce qu’il lui restait de caractère. Il n’est déjà pas franchement le numéro 1 quand il s’agit de se démarquer par la puissance de ses saveurs, alors, s’il passe par le frigo, il n’en aura plus du tout !

Les fruits rouges ne sentent plus rien. Fraises ou framboises que vous avez choisies sur le marché pour leurs odeurs sucrées et printanières sont fragiles ! Évitez-leur un coup de froid...

Le basilic a la jaunisse. Une fois passé par la case réfrigérateur, il aura à peu près la même tête que le pied que vous avez oublié cet été, sur votre rebord de fenêtre, en plein soleil.

Melons et pastèques ne tournent plus rond. Non seulement ils perdent de leur goût, mais, en plus, le frigo les prive de leurs antioxydants.

Abricots, pêches et nectarines perdent leurs nutriments. Ce sont des petits gars du Sud, ils préfèrent l’ambiance plus chaude de la coupe à fruits.

Cure de sève de bouleau

Entre mars et avril, la sève (ou jus) de bouleau s'installe dans tous les rayons santé bios. Quels bienfaits ? Comment faire une cure ? Quelles posologies, conservations et contre-indications ? Explications avec Victoria Renaud-Foughali, conseillère spécialisée en phytothérapie et dirigeante de l'herboristerie Millymenthe.

 

Cure de sève de bouleau : bienfaits et mode d'emploi © Africa Studio / stock.adobe.com

Pourquoi la sève de bouleau est tendance au printemps ?

"Entre l'hiver et le printemps, c'est le moment où la sève monte pour le bouleau et tous les gros arbres en général. La sève de bouleau est récoltée, en fonction des années, entre le 15 mars et le 15 avril ce qui explique qu'on la voit partout dans les magasins à cette période, répond Victoria Renaud-Foughali, conseillère spécialisée en phytothérapie et dirigeante de l'herboristerie Millymenthe. La sève est directement récoltée dans les bouleaux. Les producteurs et artisans percent l'écorce de l'arbre, mettent un tuyau et récolte la sève, ce qui en fait un produit brut.

Quels sont les bienfaits santé de la sève de bouleau ?

Détox"Le premier axe de la sève de bouleau c'est la détox, indique la spécialiste. Elle va drainer les émonctoires que sont les reins, les poumons, le foie, le sang et la peau. Et comme on est au changement de saison, cela nettoie aussi les toxines de l'hiver."  De plus "la sève de bouleau est une des seules cures détox qui ne fatigue pas car elle est riche en minéraux et oligo-éléments. Du coup elle stimule en même temps qu'elle détoxifie".

"Pendant une cure détox, on suit une alimentation riche en vitamines, on évite le trop gras, trop sucré"

Reminéralisante. La sève de bouleau est riche en minéraux, oligo-éléments et en vitamines notamment les vitamines B. "Elle reminéralise les articulations, renforce et réhydrate les muscles pour les sportifs, les personnes en convalescence et âgées."

Goutte. "Pour les personnes qui ont du cholestérol ou des crises des gouttes, elle a un côté anti-inflammatoire et draine le foie et l'acide urique de l'organisme."

Perte de poids. "La sève de bouleau sert de "starter" à la perte de poids en nettoyant le foie des toxines. En herboristerie on conseille ce nettoyage du foie pour mettre tout à zéro." La sève de bouleau est très peu calorique puisqu'elle est constituée de 99 % d'eau. En drainant l'organisme, elle joue aussi positivement sur la rétention d'eau et la cellulite. 

Peau, cheveux. "On peut aussi l'utiliser en cure externe par exemple en lotion capillaire pour les problèmes de cuir chevelu comme en cas de pellicules récalcitrantes, en cicatrisant sur des peaux atopiques, sensibles, et en cas d'acné."

Faire une cure : posologie, conservation

récolte sève de bouleau
© balakleypb/stock.adobe.com

La sève de bouleau, aussi appelée "eau de bouleau" est commercialisée en France sous deux manières : la sève fraîche ou la sève stabilisée. On peut faire une cure de l'une ou de l'autre.

Sève fraîche"La sève fraîche est récoltée par des artisans, conservée au réfrigérateur et consommée sous 3 à 4 semaines maximum", informe Victoria Renaud-Foughali. Son temps de commercialisation est ainsi très court. "Au début le goût de la sève est neutre et plus le temps passe, plus il y a une bio fermentation, plus le goût devient particulier donc on conseille de mettre du citron" précise notre interlocutrice. A noter cependant que plus la sève fermente, plus elle déploie ses principes actifs. Donc si le goût n'est pas bon, ses bienfaits sont au maximum !

Dose : faire une cure de 3 trois semaines (minimum 10 jours) en prenant entre 150 ml et 250 ml à jeun de sève de bouleau avant le petit-déjeuner.

Sève de bouleau stabilisée , "Cette sève est stabilisée avec du jus de citron, des bourgeons de plantes et un peu d'alcool végétal pour stabiliser la fermentation de la sève" explique la spécialiste. L'avantage c'est qu'elle se conserve plus longtemps et peut être consommée toute l'année sans besoin d'être mise au frais. "Elle a les mêmes vertus que la sève fraîche avec un peu moins d'action et de principes actifs puisque la fermentation n'est plus la même" souligne Victoria Renaud-Foughali.

Dose : faire une cure de 3 trois semaines (minimum 10 jours) en versant 3 bouchons dans un litre d'eau que l'on boit tout au long de la journée.

Des contre-indications

  • "Il faut faire faire attention aux personnes allergiques aux dérivés salicylés, prévient Victoria Renaud-Foughali. Le bouleau est un arbre assez allergisant. Son principe actif peut entraîner des allergies respiratoires et cutanées." Généralement, les personnes allergiques au bouleau le savent et doivent donc éviter de boire sa sève.
  • "Si on prend de gros traitements spécifiques ou que l'on souffre d'importantes pathologies rénales, on évite la sève de bouleau car c'est un fort draineur qui nettoie et qui peut potentiellement enlever les principes actifs des médicaments et faire trop travailler les reins." C'est le cas par exemple pour les personnes sous chimiothérapie. "Elles peuvent prendre de la sève de bouleau après pour nettoyer et drainer les émonctoires, mais pendant on évite ou on demande un avis médical avant."
  • Les femmes enceintes et allaitantes ne doivent pas faire de drainages donc ne pas prendre de sève de bouleau. Plus encore s'il s'agit de la pasteurisée qui contient un peu d'alcool. Enfin, les cures de sève de bouleau sont déconseillées chez l'enfant.

La date de péremption ?

Quels aliments peut-on consommer sans problème après la date de péremption ?

La date de péremption est une mention obligatoire… qui peut mener au gaspillage alimentaire. On fait le point pour savoir ce qu’on peut manger après la date limite. Vous allez être étonnés !

Tous les produits alimentaires vendus en grande surface doivent avoir une date de péremption, c’est la loi. Si elle a été établie pour garantir la sécurité du consommateur, elle peut aussi l’induire en erreur… Voire à forcer au gaspillage alimentaire ainsi qu’à la consommation. Grâce à des applications ou seul(e) à la maison, on peut consommer facilement de nombreux produits dit "périmés". Avec du pain, du riz ou du blanc d'oeuf, il est d'ailleurs très facile de se concocter de petits plats maison ou des recettes de cuisiniers réputés à base de restes. Avec nos trucs et astuces, vous n'aurez (presque) plus besoin de jeter. Démonstration.

Les aliments qui ne se périment jamais

Tout d’abord, sachez que certains aliments ne périment jamais. C’est le cas du sucre, du sel et du vinaigre. Utilisés depuis la nuit des temps pour conserver les aliments, ce sont des conservateurs. Pourtant, vous trouverez une date de péremption sur l’emballage… Oubliez-la ! Le miel, le vrai, produit miraculeusement par les abeilles, est aussi un aliment qui se conserve éternellement. Pour preuve, on a retrouvé du miel dans des tombes égyptiennes toujours consommable.

Les aliments qui ne se périment PRESQUE jamais

Le riz, les pâtes, la fécule de maïs, la farine, les légumes secs, les céréales mais aussi les boîtes de conserves peuvent se consommer très longtemps après l’expiration de la date de péremption. Ces produits peuvent se dégrader seulement en cas d’infestation de mites alimentaires. Pour les conserves, si elles se mettent à gonfler (ce qui est extrêmement rare), c’est qu’elles ne sont plus bonnes. Cela concerne essentiellement les produits acides comme la tomate ou l’ananas.

Lait, viande surgelée, soupe en brique : ces aliments qu’on peut consommer après la date de péremption

Les condiments comme la moutarde, le ketchup, les cornichons ainsi que tous les épices, bouillons cube, préparations en poudre et les produits en brique comme la soupe se consomment longtemps après la date limite. Ils perdent simplement en goût, mais ne seront pas dangereux si vous les consommez. Dans les cas des produits liquides comme la soupe, si vous tombez sur une couche de moisi, vous la jetterez

S’ils ne sont pas ouverts, les produits laitiers (lait, yaourts, crèmes fraîches et fromages) peuvent se consommer une à deux semaines après la date, les bactéries lactiques qui s’y développent luttant naturellement contre les mauvaises. Voici deux critères pour savoir s’ils sont toujours bons : observez l’emballage. S’il a gonflé, c’est que des bactéries s’y sont développées, et ce n’est pas bon signe. Ouvrez le produit et sentez-le. S’il sent le « fromage de chèvre », une odeur âcre et acide, c’est qu’il a tourné. Direction poubelle, et sans regrets.

Si vous avez respecté scrupuleusement la chaîne du froid, et que votre congélateur fonctionne normalement (pas de glace sur les parois), les produits surgelés peuvent se conserver longtemps après la date indiquée. Entre 6 et 9 mois pour le poisson cru, jusqu’à un an pour la volaille crue, comme les fruits et légumes. Attention toutefois, les petits plats maison surgelés se conservent moins bien que les produits bruts emballés par les industriels.

Oeufs, viandes et poissons crus : les aliments qu’on ne peut PAS consommer après la date de péremption

Les viandes et poissons crus sous vide et la charcuterie sont les terrains de jeux préférées des bactéries. Surveillez donc soigneusement la date limite, et évitez de les consommer après. Là encore, si l’emballage gonfle, c’est que les bactéries comme la Salmonelle, la Listeria ou encore l’Escherichia Coli y prolifèrent. Là encore, au moment d’ouvrir le produit, l’odeur et l’aspect gélatineux vous rebuteront d’y goûter. Même chose avec les oeufs. Pour vérifier s'ils sont périmés, pensez à les mettre dans de l'eau. S'ils remontent alors à la surface, c'est direction la poubelle !

Bon à savoir : Apprenez à distinguer la DLC, date limite de consommation de la DLUO, date limite d’utilisation optimale. La premier concerne des produits frais, fragiles, et qui ne pourront pas se conserver longtemps après la date. La DLUO, quant à elle, concerne généralement des produits moins périssables.

Loi contre le gaspillage alimentaire

Extension de la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire au secteur de la restauration collective privée et aux industries agroalimentaires

 

Cheick Saidou / agriculture.gouv.fr

06/01/2020

COMMUNIQUÉ

Ce matin, en Conseil des ministres, le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Didier Guillaume a présenté le projet de loi ratifiant l’ordonnance prise en application de la loi du 30 octobre 2018 pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous, dite loi EGAlim, et relative à l’extension des dispositions de la loi du 11 février 2016, dite Loi Garot, aux secteurs de la restauration collective et l'agroalimentaire.

Cette ordonnance, en vigueur depuis le 1er janvier 2020, étend ainsi à l’ensemble des opérateurs de la restauration collective privée, l’obligation de lutte contre le gaspillage alimentaire, déjà imposée à l’État, aux établissements publics et aux collectivités territoriales pour leurs services de restauration collective. Cette démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire devra intervenir après la réalisation d’un diagnostic préalable, incluant l’approvisionnement durable en denrées alimentaires.

Par ailleurs, l'ordonnance étend à l’ensemble des opérateurs de la restauration collective et de l’industrie agroalimentaire l’interdiction, qui s’applique déjà aux distributeurs du secteur alimentaire, de rendre les invendus alimentaires encore consommables impropres à la consommation. À cet égard, une amende de 3 750 euros est prévue pour le non-respect de cette interdiction qui peut être assortie de la peine complémentaire d’affichage ou de diffusion par voie de presse.

Enfin, l'ordonnance étend également aux opérateurs de la restauration collective préparant plus de 3 000 repas par jour et ceux de l’industrie agroalimentaire réalisant un chiffre d’affaires annuel supérieur à 50 millions d’euros, l’obligation de proposer une convention aux associations habilitées d’aide alimentaire pour le don de denrées consommables et non vendues.

Ces nouvelles dispositions permettront de responsabiliser l’ensemble des opérateurs de la restauration collective et des industries agroalimentaires concernés à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Elles favoriseront les dons en faveur des associations d’aide alimentaire habilitées, et permettront une meilleure information du public sur les actions menées par ces secteurs pour prévenir et lutter contre le gaspillage alimentaire.