Articles de cevennesterroir
Les différentes catégories de fraises
Les fraises sont l'un des fruits les plus populaires et les plus appréciés dans le monde entier. Avec leur saveur sucrée et acidulée, elles sont parfaites pour les desserts, les collations et même les plats salés. Il existe plusieurs types de fraises, chacun ayant ses propres caractéristiques uniques. Dans cet article, nous allons explorer les différentes catégories de fraises.
Les fraises des bois
Les fraises des bois sont les plus petites des fraises, mais elles sont aussi les plus aromatiques et les plus savoureuses. Elles ont une forme conique et une couleur rouge foncé, avec des graines sur leur surface. Les fraises des bois sont généralement cultivées dans les bois, d'où leur nom, mais elles peuvent également être cultivées dans des jardins ou des serres.
Les fraises gariguettes
Les fraises gariguettes sont une variété française de fraises, réputées pour leur saveur douce et parfumée. Elles ont une forme allongée et une couleur rouge vif, avec une texture ferme et juteuse. Les fraises gariguettes sont souvent considérées comme les meilleures fraises pour la fabrication de confitures et de desserts.
Les fraises Mara des Bois
Les fraises Mara des Bois sont une variété de fraises françaises très appréciées, cultivées depuis les années 1990. Elles ont une forme conique et une couleur rouge foncé, avec une texture douce et juteuse. Les fraises Mara des Bois sont également très parfumées, avec des notes de framboise et de fraise des bois.
Les fraises Charlotte
Les fraises Charlotte sont une variété de fraises suisses, connues pour leur saveur douce et acidulée. Elles ont une forme conique et une couleur rouge foncé, avec une texture ferme et juteuse. Les fraises Charlotte sont souvent utilisées pour les desserts, les salades de fruits et les smoothies.
Les fraises Camarosa
Les fraises Camarosa sont une variété de fraises américaines, connues pour leur taille et leur saveur sucrée. Elles ont une forme conique et une couleur rouge vif, avec une texture ferme et juteuse. Les fraises Camarosa sont souvent utilisées pour les pâtisseries, les tartes et les confitures.
En conclusion, il existe de nombreuses variétés de fraises, chacune ayant ses propres caractéristiques uniques. Que vous préfériez les fraises des bois aromatiques, les gariguettes douces et parfumées, les Mara des Bois sucrées et acidulées, les Charlotte pour vos desserts ou les Camarosa pour les pâtisseries, vous avez l'embarras du choix. Les fraises sont un délicieux fruit d'été, à savourer tout au long de la saison.
Légumes et fruits de printemps
Le printemps est une saison idéale pour profiter des légumes et des fruits frais et savoureux. Avec la fin de l'hiver, les étals des marchés sont envahis de couleurs vives et de saveurs délicates. Les légumes et les fruits de printemps ne sont pas seulement délicieux, mais ils sont également riches en nutriments, en vitamines et en minéraux essentiels pour notre santé. Dans cet article de blog, nous allons explorer les légumes et les fruits de printemps les plus populaires et les plus sains.
Les légumes de printemps
-
Les asperges : Les asperges sont l'un des légumes les plus pris du printemps. Riches en vitamines A, C, E et K, elles contiennent également des fibres, des antioxydants et des minéraux. Les asperges peuvent être cuites à la vapeur, grillées ou sautées pour obtenir un goût délicieux.
-
Les petits pois : Les petits pois sont également très populaires pendant le printemps. Riches en fibres, en protéines et en vitamines, ils constituent un excellent choix pour un régime alimentaire sain. Les petits pois peuvent être consommés crus, cuits ou même en purée.
-
Les radis : Les radis sont une autre légume de printemps populaire. Ils sont riches en vitamine C, en fibres et en antioxydants. Les radis peuvent être mangés crus, marinés ou ajoutés à des salades pour donner une touche de croquant.
-
Les épinards : Les épinards sont riches en vitamines A, C, K, en fer et en calcium. Ils sont également une excellente source de fibres. Les épinards peuvent être utilisés dans une variété de plats, y compris les salades, les soupes et les smoothies.
Les fruits de printemps
-
Les fraises : Les fraises sont l'un des fruits les plus appréciés du printemps. Elles sont riches en vitamine C, en fibres et en antioxydants. Les fraises peuvent être consommées crues, en confiture, en sorbet ou ajoutées à des salades de fruits.
-
Les cerises : Les cerises sont également populaires pendant le printemps. Elles sont riches en antioxydants et en vitamine C. Les cerises peuvent être consommées crues ou cuites dans des tartes, des gâteaux et des confitures.
-
Les abricots : Les abricots sont une autre délicieuse option de fruits de printemps. Ils sont riches en vitamine A, en fibres et en antioxydants. Les abricots peuvent être consommés crus, séchés ou cuits dans des tartes et des gâteaux.
-
Les kiwis : Les kiwis sont riches en vitamine C, en fibres et en antioxydants. Ils peuvent être consommés crus, ajoutés à des salades de fruits ou utilisés pour faire des smoothies.
En conclusion, les légumes et les fruits de printemps sont riches en nutriments, en vitamines et en minéraux. Ils peuvent être consommés de nombreuses façons, ce qui les rend polyvalents et délicieux.
Le petit-déjeuner des enfants
Le petit déjeuner est considéré comme le repas le plus important de la journée, mais pour de nombreux enfants, il peut être difficile d'avoir un petit déjeuner complet et nutritif avant d'aller à l'école. Les enfants peuvent être pressés le matin ou leurs parents peuvent ne pas avoir le temps de préparer un petit déjeuner pour eux. Dans de nombreux cas, les enfants sautent tout simplement le petit déjeuner, ce qui peut avoir un impact négatif sur leur santé et leur réussite scolaire. C'est pourquoi de plus en plus d'écoles permettent maintenant des options de petit déjeuner en emballage individuel.
Le petit déjeuner en emballage individuel est une option pratique et facile pour les enfants qui ont peu de temps le matin ou pour ceux qui n'ont pas accès à un petit déjeuner complet à la maison. Ces options de petit déjeuner sont généralement vendues dans des emballages pratiques, faciles à transporter et à consommer. Les enfants peuvent simplement prendre leur petit déjeuner en emballage individuel et le manger en route pour l'école ou pendant les premières heures de la journée.
Les options de petit déjeuner en emballage individuel peuvent inclure des céréales, des barres granola, des muffins ou des smoothies. Ces options sont souvent riches en nutriments tels que les protéines, les fibres, les vitamines et les minéraux, et sont conçues pour fournir une énergie durable tout au long de la matinée.
Le petit déjeuner en emballage individuel est également bénéfique pour les écoles. Les écoles peuvent offrir des options de petit déjeuner en emballage individuel à un coût relativement bas, ce qui permet d'offrir des options de petit déjeuner à un plus grand nombre d'élèves. Les écoles peuvent également gagner du temps en préparation et en nettoyage, car les emballages individuels sont faciles à stocker et à distribuer.
En outre, le petit déjeuner en emballage individuel peut aider à améliorer les performances des élèves en classe. Les études démontrent que les élèves qui mangent un petit déjeuner complet et nutritif ont de meilleures performances en classe, sont plus attentifs et ont une meilleure mémoire à court terme. En offrant des options de petit déjeuner en emballage individuel, les écoles peuvent aider à assurer que tous les élèves ont la possibilité de commencer leur journée avec un petit déjeuner sain et nourrissant.
En conclusion, le petit déjeuner en emballage individuel est une option pratique et bénéfique pour les enfants qui ont peu de temps le matin ou pour ceux qui n'ont pas accès à un petit déjeuner complet à la maison. Les écoles peuvent également bénéficier de cette option en offrant des options de petit déjeuner à un coût abordable et en améliorant les performances des élèves en classe. Avec l'augmentation de la demande pour des options de petit déjeuner pratiques et saines, il est probable que le petit déjeuner en emballage individuel correspond à une option populaire pour les écoles et les familles à l'avenir.
Le printemps est là
Le printemps est une saison merveilleuse qui apporte avec elle des jours ensoleillés, des températures agréables et une explosion de couleurs dans la nature. C'est une période idéale pour profiter de l'extérieur, pour prendre un bon bol d'air frais et pour partager des moments conviviaux autour d'un repas en plein air.
Les beaux jours du printemps sont propices aux déjeuners et dîners en terrasse ou dans un jardin, avec des amis ou en famille. Les repas à l'extérieur sont une occasion de se détendre, de profiter de la nature et de savourer des plats légers et frais, en harmonie avec la saison.
Le printemps est également la saison des pique-niques. Dans les parcs, les jardins ou les bords de l'eau, on peut installer une nappe sur l'herbe, sortir un panier rempli de victuailles et profiter du paysage en mangeant. Les sandwichs, les salades, les fruits et les desserts légers sont parfaits pour un pique-nique réussi.
En plus de l'aspect gustatif, les repas en extérieur offrent de nombreux bienfaits pour la santé et le bien-être. La lumière naturelle et la vitamine D que nous recevons grâce au soleil réagissent à notre humeur, notre énergie et notre santé. De plus, le fait de passer du temps à l'extérieur favorise la détente, la réduction du stress et stimule la créativité.
Pour profiter de ces moments de détente, il est important de bien s'équiper. Des coussins et des plaids peuvent être utiles pour s'installer confortablement sur une terrasse ou dans un jardin. Des assiettes, des verres et des couverts en plastique ou en bambou sont pratiques pour les pique-niques et les repas en plein air. Et pour donner une touche de décoration à votre table, vous pouvez ajouter des fleurs, des bougies et des guirlandes lumineuses.
En résumé, les beaux jours du printemps offrent une belle occasion de profiter de la nature, de se détendre et de passer du temps avec nos proches. Les repas en extérieur sont une façon agréable de profiter de cette saison, en savourant des plats légers et frais tout en se prélassant au soleil. Alors n'hésitez plus, sortez de chez vous et profitez de cette saison merveilleuse !
Buffet petit déjeuner
Le petit déjeuner est un repas important de la journée, car il fournit l'énergie nécessaire pour bien commencer la journée. Lorsque vous séjournez dans un hôtel, le petit déjeuner buffet est souvent l'une des options les plus populaires pour les clients. Les buffets de petit déjeuner offrent une grande variété de choix, de sorte que chacun peut trouver quelque chose qui convient à ses goûts. Parmi les options les plus populaires se trouvent les sticks et dosettes individuels de café, thé, sucre, cacao, Nutella, confiture, miel, biscuits et mini-gâteaux.
Les sticks et dosettes individuels sont de petits sachets ou contenants contenant une seule portion de l'article en question. Ces articles sont souvent utilisés dans les buffets de petit déjeuner pour des raisons pratiques et d'hygiène. Les sticks et dosettes individuels permettent aux clients de préparer leur boisson chaude ou leur toast sans avoir à manipuler des contenants ouverts qui peuvent être contaminés par d'autres personnes.
Le café est l'un des éléments les plus populaires dans les buffets de petit déjeuner. Les sticks de café individuels sont souvent préférés car ils permettent aux clients de choisir la force et la quantité de café qu'ils souhaitent. Les sticks individuels de sucre ou de substitut de sucre sont également proposés pour les clients qui souhaitent adoucir leur café.
Le thé est également une option populaire pour le petit déjeuner. Les sachets de thés individuels sont souvent proposés dans une variété de saveurs pour satisfaire les différents goûts des clients. Les dosettes individuelles de cacao sont également une option savoureuse pour ceux qui préfèrent une boisson chaude chocolatée le matin.
Les produits à tartiner tels que la confiture, le Nutella et le miel sont souvent proposés sous forme de sticks ou de dosettes individuelles dans les buffets de petit déjeuner. Cela permet aux clients de créer leur propre toast ou croissant sans avoir à partager un pot ou une cuillère. Les biscuits et mini-gâteaux individuels sont également une option populaire pour ceux qui recherchent quelque chose de doux et de léger pour commencer leur journée.
En résumé, les sticks et dosettes individuels sont une option pratique et hygiénique pour les buffets de petit déjeuner dans les hôtels. Les clients peuvent préparer leur propre boisson chaude ou leur propre toast sans avoir à manipuler des contenants ouverts qui peuvent être contaminés. Les options les plus populaires comprennent le café, le thé, le sucre, le cacao, le Nutella, la confiture, le miel, les biscuits et les mini-gâteaux. Si vous recherchez un petit déjeuner pratique et savoureux lors de votre prochain séjour à l'hôtel, les buffets de petit déjeuner avec des sticks et dosettes individuels sont un excellent choix.
Mini gâteaux emballés individuellement
Bienvenue dans notre boutique en ligne de mini gâteaux, mini cakes et madeleines emballés individuellement ! Nous sommes ravis de vous présenter notre large gamme de délicieuses sucreries qui raviront les papilles de tous les amateurs de pâtisseries.
Nos mini gâteaux sont fabriqués avec les meilleurs ingrédients, de manière à vous garantir une expérience gustative inoubliable. Nous proposons une grande variété de saveurs, allant du classique au plus audacieux : chocolat, vanille, citron, framboise, caramel, et bien d'autres encore.
Nos mini cakes sont également disponibles dans une variété de saveurs pour répondre à toutes vos envies sucrées. Ils sont moelleux et riches en saveurs, avec des combinaisons de saveurs uniques qui sauront vous surprendre.
Nos madeleines, quant à elles, sont des petites merveilles à elles seules. Avec leur texture légère et leur délicieuse saveur de beurre, elles sont parfaites pour une pause sucrée ou pour accompagner votre café ou thé.
Toutes nos sucreries sont emballées individuellement pour garantir leur fraîcheur et leur facilité de transport. Elles sont également parfaites pour offrir en cadeau à vos amis et à votre famille ou pour les partager lors d'un événement spécial.
N'hésitez pas à commander dès maintenant pour goûter à ces délices sucrés. Vous ne serez pas déçu(e) !
La convivialité au bureau
La convivialité au bureau est une composante essentielle pour créer un environnement de travail agréable et productif. Des moments de détente et de socialisation, comme la pause-café ou le petit déjeuner partagé, permettent de renforcer les liens entre collègues et de favoriser une communication plus fluide et plus efficace.
Parmi ces moments de convivialité, la pause-café est souvent considérée comme l'un des plus importants. C'est l'occasion pour les employés de se détendre et de discuter librement de tout ce qui leur passe par la tête, en dehors du cadre strictement professionnel. C'est également un moment propice pour tisser des liens avec ses collègues, apprendre à connaître et partager des expériences communes.
Cependant, pour que la pause-café soit conviviale et bénéfique pour tous, il est important de veiller à certains détails, tels que le choix des boissons et des aliments proposés. En particulier, il est essentiel de prendre en compte les préférences et les besoins de chacun, qu'il s'agisse de boissons chaudes ou froides, de sucré ou de salé.
De plus, il convient de respecter les règles d'hygiène et de sécurité alimentaire, en particulier en cette période de pandémie. C'est pourquoi l'utilisation de dosettes individuelles pour le café et de produits emballés individuellement est recommandée, afin d'éviter tout risque de contamination.
En ce qui concerne le petit déjeuner au bureau, la même attention doit être portée à la convivialité et au respect de l'environnement. Ainsi, l'utilisation de dosettes individuelles pour le café peut être combinée à l'utilisation de produits locaux et bio, afin de réduire l'empreinte carbone de l'entreprise et de favoriser une alimentation saine et équilibrée.
Enfin, il est important de souligner que la convivialité au bureau ne se limite pas aux moments de pause ou de détente. Elle peut également se manifester à travers des actions de solidarité et d'entraide entre collègues, comme le partage de compétences ou l'organisation d'activités de groupe.
En somme, la convivialité au bureau est un élément clé pour favoriser un environnement de travail harmonieux et productif. En accordant une attention particulière aux moments de pause-café et de petit déjeuner, tout en respectant les règles d'hygiène et d'environnement, les entreprises peuvent créer un espace de travail plus agréable et plus efficace, propice à la collaboration et à l 'innovation.
L'heure des barbecues
L'été est la saison des repas en plein air et des barbecues entre amis. Les journées chaudes et ensoleillées sont l'occasion idéale de profiter du beau temps et de passer du temps avec des amis tout en dégustant des plats délicieux. Et quoi de mieux pour accompagner vos grillades qu'une variété de sauces en sticks, comme la moutarde, le ketchup, la sauce barbecue et autres sauces froides ?
Les sauces en sticks sont une solution pratique et facile à utiliser pour vos barbecues en plein air. Ils sont pratiques pour les invités qui n'ont pas besoin de se soucier de renverser ou de gaspiller des sauces sur leurs vêtements. Les sticks sont également un moyen facile de proposer une variété de saveurs différentes pour satisfaire tous les goûts.
La moutarde, le ketchup et la sauce barbecue sont des choix classiques pour accompagner les grillades. La moutarde ajoute une saveur légèrement épicée et acide aux viandes grillées, tandis que le ketchup apporte une douceur sucrée. La sauce barbecue, quant à elle, est une option idéale pour ceux qui préfèrent une saveur plus fumée et épicée.
Mais les sticks ne se limitent pas aux sauces traditionnelles. Il existe une variété de sauces froides en sticks, comme la sauce tzatziki, la sauce au raifort, la sauce tartare, la sauce aïoli et bien d'autres encore. Ces sauces sont idéales pour accompagner les légumes grillés, les fruits de mer ou même les brochettes de tofu.
En plus des sauces en sticks, il existe également des sauces maison qui peuvent être préparées à l'avance et servies dans des bocaux ou des bols. Les sauces maison peuvent être personnalisées en fonction de vos préférences, des ingrédients frais et des herbes aromatiques pour une saveur unique et délicieuse.
Les barbecues en plein air sont également une occasion idéale pour partager des plats et des recettes avec vos amis. Proposez à chacun d'apporter une sauce ou un plat à partager pour une expérience culinaire diversifiée et agréable.
En résumé, les barbecues en plein air sont une occasion idéale pour profiter du beau temps avec vos amis tout en dégustant de délicieux plats accompagnés de sauces en sticks pratiques et faciles à utiliser. Explorez une variété de saveurs différentes pour satisfaire tous les goûts et n'oubliez pas de partager des plats et des recettes pour une expérience culinaire diversifiée et agréable.
Différentes farines
Farine T45, T55, farine de riz, sans gluten, fécule …. Il semble parfois compliqué de s’y retrouver. Alors, comment bien choisir votre farine selon vos projets de recettes ? Nous vous proposons de découvrir les diverses farines ainsi que leurs usages respectifs.
D’abord, la farine qu’est-ce que c’est ?
La farine est cette poudre légère et blanche obtenue par la moulure de graines de céréales ou bien de certains végétaux. La farine est un produit de base en cuisine et entre dans la composition de nombreux plats : du pain, aux différents gâteaux en passant aussi par les plats en sauce.
Comment sont classées les différentes farines en France ?
Il existe six catégories de farines de blé différentes en France. Elles sont classées selon leur taux de cendres, c’est-à-dire leur teneur en matières minérales : celle-ci est indiquée par un T sur l’emballage. Ce que l’on appelle « cendres », c’est ce résidu de minéraux que l’on récole après l’incinération des grains de blés. Quant au numéro référent associé au T sur les emballages, il indique le grammage de cendres présent pour 100g.
Plus le taux de matières minérales est élevé, plus le numéro référence du type de farine l’est également et plus la farine est teintée :
- La Type 45 ou « fleur de farine » est la farine la plus blanche de toutes et dont l’usage est destiné à la pâtisserie avant tout. Elle est très faible en minéraux mais riche en gluten. Elle est la farine la plus communément utilisée en France.
- La Type 55 ou « farine blanche faible », plus élastique que la T45, est une farine blanche destinée à la conception de pains blancs, de pâtes à tarte ou de brioches.
- La Type 65 ou « farine de tradition française » est utilisée dans la préparation de pains spéciaux ou de pizzas.
- La Type 80 est une farine bise, semi-complète, principalement utilisée dans la production de pains dit « spéciaux », tels que les pains de campagne par exemple, les pains de seigle, pains complets, pains viennois, etc. Elle contient davantage de minéraux que les farines blanches.
- La Type 110 est une farine de blé complète, de couleur grise. Celle-ci s’explique par son importante teneur en cendres. Elle est particulièrement adaptée à l’élaboration de recettes telles que le pain bis ou les pains complets, mais également les sauces ou certaines pâtisseries.
- La Type 150, légèrement brunâtre et dite « farine au son », ou « intégrale », entre dans la composition de pains intégraux, au son, ou pains complets. C’est la farine à la plus haute teneur en cendres.
Quelles alternatives à la farines de blé ?
- La Farine d’épeautre : Obtenue à partir de l’épeautre, une petite céréale rustique voisine du blé, la farine d’épeautre est source de vitamines, plus riche en fibres et minéraux et faible en gluten. Elle présente une alternative idéale et saine à la farine de blé. Avec son léger parfum de noisette, elle convient tout aussi bien aux recettes sucrées que salées.
- La Farine d’orge : Excellente source de protéines, fibres, vitamines et minéraux, la farine d’orge est idéale pour la confection de pains ou de galettes. Elle est également très faible en gluten.
- La Farine de seigle : De couleur grisonnante et particulièrement riche en son, la farine de seigle constitue un très bon apport en termes de magnésium, calcium, fibres et minéraux. Il s’agit probablement de la farine la plus saine qui soit. On privilégiera une farine de seigle complète pour garantir un maximum de bienfaits.
Quelles solutions pour les allergiques au gluten ?
Ce qui confère son élasticité si particulière à la farine c’est la présence importante de gluten en sa composition. Cependant, si vous présentez des allergies au gluten, rassurez-vous, il existe de nombreuses alternatives sans traces de gluten :
- La Farine de riz est très populaire dans la cuisine asiatique. Elle entre parfaitement dans la composition de nouilles ou de galettes de riz par exemple.
- La Farine de maïs, avec ses couleurs ensoleillées, est très appréciée dans la conception de plats mexicains comme les tortillas ou la polenta.
- La Farine de châtaigne, avec son goût rustique, légèrement fumé et ses notes sucrées, est recommandée dans la conception de pâtes à crêpes, pancakes, biscuits sablés ou pâtes à tartes, afin d’apporter un peu d’originalité et de gourmandise aux préparations.
- La Farine de Seigle, plus forte en goût que la farine de blé, est principalement utilisée dans les préparations de pains.
- La Farine de sarrasin, réputée pour son parfum quelque peu rustique, est particulièrement adaptée à la confection de galettes bretonnes.
Farine de quinoa, farine de lentilles, de pois chiches, de patate douce, de noix de coco, de millet, de lupin … autant de choix d’alternatives sans gluten et toutes aussi originales et parfumées les unes que les autres.
Le saviez-vous ?
- 1kg de blé est nécessaire à la production de 750g de farine.
- Entre 6 et 9 mois : c’est la durée de conservation idéale pour une farine blanche.
- Une farine complète en revanche, ne se conserve qu’un mois.
- La farine peut être utilisée pour stimuler et optimiser la maturation d’un avocat : placer un avocat non-mure dans un sac en papier ou dans un bol, couvrez le fruit de farine et patientez 1 ou 2 jours.
Quelques conseils et astuces ?
- Privilégiez les farines complètes pour de meilleurs apports nutritionnels.
- Pour conserver vos farines jusqu’à un an, optez pour la congélation.
- Afin d’alléger vos préparations de gâteaux, choisissez la fécule de pommes de terre.
Souce: www.proapro.fr
https://www.proapro.fr/article/les-differentes-farines
Certification environnementale
Aujourd’hui, près d’une exploitation agricole française sur 3 est engagée dans au moins une démarche de certification. Un constat qui s’explique non seulement par la modification des habitudes de consommation des Français, soucieux de l’origine des produits qui arrivent dans leurs assiettes, mais également par les nouvelles réglementations agroalimentaires.
A compter de janvier 2022, la loi EGAlim impose aux collectivités de s’approvisionner d’au moins 50% de produits durables ou sous signe d’origine et de qualité. L’opportunité pour nous de nous interroger sur les labels et plus particulièrement la certification CE2 (Certification Environnementale niveau 2) et HVE (Haute Valeur Environnementale), qui répondent toutes deux à des besoins spécifiques et respectueux de l’environnement.
En quoi consiste la certification environnementale ?
Le dispositif a été mis en place en 2011 avec la création de la Commission Nationale de Certification Environnementale (CCNE). Son objectif ? Réunir des représentants de l’état, syndicats agricoles, associations de consommateurs et associations agrées pour la protection de l’environnement et de l’ensemble des acteurs de l’industrie agroalimentaire.
La certification se compose de trois différents niveaux
- Niveau 1 : l’agriculteur(trice) est tenu(e) de réaliser un diagnostic de l’exploitation dans le respect des exigences du niveau 2 ou des indicateurs du niveau 3 ;
- Niveau 2 : l’attribution de la certification de niveau 2, appelée aussi CE2, exige le respect d’un référentiel composé de plus de 16 exigences, définies comme efficientes pour l’environnement ;
- Niveau 3 : qualifié de « Haute Valeur Environnementale », ce troisième et dernier niveau certifie le respect d’indicateurs de résultats liés à la biodiversité, la stratégie phytosanitaire, la gestion de la fertilisation et de l’irrigation.
Qu’est-ce que la certification « CE2 » ?
La certification « CE2 » (Certification Environnementale niveau 2) est le second label que les exploitants peuvent obtenir après la CE1. Il s’appuie sur un cahier des charges composé de 16 règlementations et 25 points de contrôle liés à la préservation de la biodiversité, l’irrigation et la gestion des engrais et les produits phytosanitaires.
Qu’est-ce que le label « Haute Valeur Environnementale » ?
Le label « Haute Valeur Environnementale » dit « HVE » est attribué aux agriculteurs et viticulteurs. Il s’agit du troisième niveau - le plus haut - de certification environnementale. Il se base également sur des indicateurs concernant la gestion de fertilisation et de l’irrigation, la biodiversité et la stratégie phytosanitaire, tout comme le CE2. Cependant, l’attribution du label se fonde aussi sur des critères financiers et de biodiversité.
Le label a pour principe de protéger la faune et la flore en évitant un maximum l’utilisation de produits nocifs tels que les produits phytosanitaires et les engrais.
Ces certifications, si elles sont bien connues des exploitations agricoles françaises, sont encore relativement méconnues du grand public. La mention « Haute Valeur Environnementale » a son propre logo que l’on voit de plus en plus apparaître dans les rayons fruits & légumes de nos supermarchés. C’est un label de plus, un indicateur de qualité supplémentaire qu’il ne faut pas confondre avec d’autres mentions qui attestent du respect de l’environnement, tel que le label « Agriculture Biologique » dont le cahier des charges est différent.
Comment sont attribuées ces deux certifications ?
Obtention de la certification "CE2"
L’obtention de la CE2 se fait d’une seule manière : la voie collective. Un organisme externe entame la démarche de faire intervenir un organisme certificateur pour un ensemble d’exploitations agricoles. L’objectif est de créer un groupe solidaire et de mutualiser les frais d’audit.
Obtention de la certification "HVE"
Pour la HVE, l’obtention peut se faire de deux manières : par la voix collective comme la CE2, mais aussi par la voie individuelle. Dans ce cas l’exploitant constitue seul son dossier et s’adresse lui-même aux organismes certificateurs qu’il rémunèrera à ses propres frais.
Qui accordent ces certifications et quels sont les procédés ?
Il existe plusieurs organismes certificateurs agrées pour ces deux certifications :
- OCACIA
- QUALISUD
- AFNOR Certification
- ECOCERT France
- CERTIS
- …
Pour se faire, l’organisme certificateur accompagne méthodiquement les exploitants.
Quatre étapes principales sont identifiées
1) La certification débute avec un diagnostic des 16 exigences du niveau 2 de certification.
2) Un plan est établi pour pouvoir répondre aux 16 exigences et sera suivi dans le respect d’une date butoir afin d’en mesurer son efficacité.
3) Dès lors que le plan d’actions a été mis en place, l’organisme certificateur audite l’exploitation.
4) Enfin, chaque année suivant l’obtention du label, un suivi est mis en place avec des rendez-vous sur l’exploitation même afin de s’assurer du respect des indicateurs identifiés.
A savoir : les certifications «CE2 » et « HVE » sont valables 3 ans.
Source www.proapro.fr https://www.proapro.fr/article/egalim_definition_label_hve_ce2
Desserts à préparer à froid
[ALSA] Desserts à préparer à froid : gourmands et sans cuisson pour un gain de temps et de praticité !

25 janvier 2023
Desserts à préparer à froid : gourmands et sans cuisson pour un gain de temps et de praticité !
Le spécialiste des desserts à préparer destinés à la restauration collective propose une nouvelle gamme de produits : les desserts à préparer à froid. Clean label, nécessitant peu de main d’œuvre, ces préparations permettent de réaliser des desserts qualitatifs au coût portion économique.
La préparation pour Panna Cotta à froid
Parmi les desserts incontournables, la Panna Cotta fait bonne figure d’autant qu’elle est facile à adapter au fil des saisons en l’agrémentant de coulis, de fruits et de toute autre topping au gré de l’inspiration du moment. Alsa Professionnel propose une préparation pour Panna Cotta ne nécessitant aucune cuisson. L’ajout de lait et de crème suffira à reconstituer une Panna Cotta qui conserve toutes ses qualités gustatives : une texture dense et onctueuse à la note vanille Bourbon subtilement dosée. Sa formulation sans colorants, sans additifs et sans conservateurs et sa teneur en sucre limitée en font un dessert au goût authentique et gourmand, idéal pour tenter les papilles les plus délicates.
3 préparations pour crèmes desserts à froid, une première sur le marché :
Ces préparations sans cuisson affichent une liste d’ingrédients courte, sans colorants artificiels, sans conservateurs, elles sont les premières préparations pour crèmes desserts sans cuisson et clean label du marché. Elles sont faciles et rapides à préparer, avec peu de matériel et seulement un ingrédient : du lait. Source de calcium, taux de sucre limité, elles répondent à la recommandation nutrition du GEMRCN : fréquence d’apparition d’au moins 6 fois sur 20 repas successifs. Le tout au service d’une texture onctueuse et crémeuse ainsi que d’un goût authentique du produit fini, décliné en trois parfums : vanille Bourbon, chocolat et caramel au beurre salé. Des crèmes à servir telles quelles qui se prêteront également facilement à la composition de desserts gourmands ou festifs en les agrémentant de chantilly, fruits, biscuits…
Source: https://www.episaveurs.fr/episaveurs-et-vous/actualites/alsa-desserts-preparer-froid-gourmands-et-sans-cuisson-pour-gain-temps-et-praticite
Nutrition et poisson
Les intérêts nutritionnels du poisson !
Le poisson présente un intérêt nutritionnel exceptionnel.
Qu’il soit maigre ou gras, frais ou en conserve, le poisson est un aliment de choix pour la santé, car il est source de protéines, de vitamines et minéraux, et d’oméga 3.
Pourquoi le poisson est-il bon pour la santé ?
Les protéines du poisson sont d’excellentes qualités nutritionnelles, elles sont digestes, rassasiantes et leur teneur moyenne s’élève à 19 %. Les poissons contiennent toute une variété de minéraux (iode, phosphore et sélénium) essentiels au bon fonctionnement de notre organisme.
Ils couvrent une part importante de nos besoins en vitamines, notamment en vitamines B12 et D.
Ils sont riches en acides gras essentiels, notamment en oméga 3. C'est le cas surtout des poissons gras comme le maquereau et la sardine.
Même lorsqu’ils sont qualifiés de "gras", les poissons dépassent rarement 90 à 130 kcal pour 100g. C’est pour cela qu’ils sont recommandés dans les régimes à basses calories.
Quelles sont les vertus du poisson ?
Le poisson serait efficace dans la prévention de déficiences oculaires, notamment concernant les pathologies de la rétine. Il pourrait prévenir l’apparition de troubles dépressifs.
Le poisson présente des vertus pour la mémoire et favorise les capacités cognitives.
Sa consommation présente aussi des bienfaits avérés sur la santé cardiovasculaire.
Quels sont les différents types de poissons ?
On distingue trois catégories de poissons, les poissons gras, mi-gras et maigres. Mais qu’est ce qui les différencie réellement ? C’est leur teneur en lipides. En effet, les poissons gras sont composés jusqu’à 10% de lipides, alors que les poissons maigres en renferment moins de 5%.
Dans les poissons gras nous retrouvons le saumon, l’anguille, le hareng, le maquereau, la sardine.
Les poissons mi-gras contenant entre 5 à 10 % de lipides sont la carpe, l’anchois, la daurade, l’espadon, l’esturgeon, le rouget ou encore le thon. Certains de ces poissons peuvent être aussi considérés comme des poissons gras ou maigres.
Et pour finir dans les poissons maigres (contenant moins de 5 % de lipides) nous retrouvons parmi les plus connus le bar, le brochet, le merlu, le cabillaud, le colin, la dorade, le merlan, la lotte, le lieu, la raie, le requin ou encore la sole.
Quelle cuisson est recommandée pour le poisson ?
Le poisson s’utilise sous plusieurs formes : grillé, mariné, poché, papillote, poêlé, carpaccio ou vapeur, mais également en conserve. Ces dernières constituent une solution idéale pour l’équilibre de notre repas.
Pour sublimer un poisson : aspergez ce dernier d’un filet de jus de citron, assaisonnez-le avec une pincée de fines herbes ou relevez le tout de quelques épices.
Sources de plaisir gustatif, de temps gagné, de budget maîtrisé, de disponibilité permanente et de qualités nutritionnelles préservées, les conserves multiplient les atouts.
Le thon, la sardine et le maquereau s’utilisent parfaitement dans les menus en entrée avec une salade, en terrine, en mousse ou tout simplement en apéritif. Ils sont d’excellents compléments protéiques.
On en trouve également au naturel, à l’huile, en sauce, en marinade…
Le poisson en conserve est-il bon pour la santé ?
Grâce aux procédés actuels d’appertisation, les poissons en conserve possèdent des caractéristiques voisines des poissons mis en œuvre.
Le chauffage à haute température ainsi qu’un emballage étanche suffit à préserver le contenu qui peut ainsi se conserver jusqu’à plusieurs années sans additifs ni conservateurs.
Quelle quantité de poisson manger chaque semaine ?
Les autorités sanitaires recommandent de consommer du poisson deux fois par semaine, dont des poissons gras, comme le saumon, le maquereau, la sardine, les anchois, la truite fumée, ou le hareng.
L’Agence nationale de sécurité sanitaire recommande de varier les espèces et les lieux d’approvisionnement, de limiter à deux fois par mois la consommation de poissons d’eau douce bio-accumulateurs et de cuire à cœur les poissons de mer frais.
Le poisson peut-il être mauvais pour la santé ?
Si le poisson est un produit sain, n’abusez pas des sauces et des fritures dans vos préparations, elles augmentent la valeur calorique de vos plats et les rendent moins digestes.
Si le thon, la sardine et le maquereau s’accorderont parfaitement à vos menus, en entrée accompagnés d’une salade, en terrine, en mousse, ou en apéritif, il convient cependant de faire attention à la teneur en sel qui peut s’avérer très élevée selon le produit.
La consommation de poisson est aujourd’hui controversée du fait de leur exposition à certains contaminants de l’environnement pouvant entraîner des effets néfastes sur notre santé en cas de surexposition. Ces substances sont notamment, les dioxines, les PCB ou le méthyl-mercure. Il est donc très important de bien sélectionner son poisson, selon sa provenance afin de limiter les risques qu’ils peuvent présenter.
Les femmes enceintes ou allaitantes doivent limiter leur consommation de poisson à une fois tous les deux mois. C’est d'ailleurs l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) qui a déclaré cette recommandation.
Mais pourquoi les femmes enceintes doivent-elles limiter leur consommation de poisson ?
C’est à cause de leur teneur en mercure. En effet, nos mers et océans étant de plus en plus pollués il est possible que des traces de mercure soient retrouvées dans certains gros poissons. La listériose est aussi un risque pour la femme enceinte, c’est une infection rare chez les adultes mais dangereuse pour les femmes enceintes et leur fœtus. C’est pour cela que la consommation de poisson cru, pas assez cuit ou fumé est à proscrire durant la grossesse.
Vous l’aurez compris le poisson regorge de nombreux atouts pour la santé, il est donc important d’en connaître les avantages et les risques.
Source: Proapro https://www.proapro.fr/article/interets-nutritionnels-du-poisson
Les bienfaits du chocolat
Souvent montré du doigt, le chocolat est un aliment aux multiples qualités. Il est synonyme de plaisir dans toutes les cultures actuelles et à travers le monde. Il est certain qu’il fait partie des produits sucrés mais si on le considère comme une petite gourmandise, il est une source incontournable de bienfaits.
Savez-vous comment est fabriqué le chocolat ?
A l’origine du chocolat, on retrouve les graines de cacao. Sa production se fait principalement dans les pays d’Amérique du Sud et d’Afrique de l’Ouest.
Les fèves de cacao sont contenues dans le fruit appelé « la cabosse ». Celle-ci contient environ 40 fèves de cacao.
Plusieurs phases sont nécessaires avant de récolter les fèves : récolte, écabossage, fermentation et séchage. Pour obtenir 1kg de fèves séchées, il faut une vingtaine de cabosses.
A partir de cette phase-là, les graines séchées sont conditionnées dans des sacs pour le transport.
S’en vient ensuite, une longue phase industrielle de transformation de la fève de cacao. Après être broyées et concassées, on obtient une pâte liquide appelée masse de cacao. Une partie de cette masse va être transformée en beurre de cacao et poudre de cacao. L’autre partie servira à la fabrication du chocolat.
Celui-ci est obtenu en mélangeant la masse de cacao restante et le beurre de cacao ensemble.
- Pour obtenir du chocolat noir, on y ajoute du sucre.
- Pour obtenir du chocolat au lait, on y ajoute du sucre et de la poudre de lait.
- Le chocolat blanc ne contient pas de pate de cacao.
Quel est son intérêt nutritionnel ?
Les valeurs caloriques du chocolat sont différentes s’il est noir, au lait ou blanc. Sa teneur en cacao va également influencer son apport calorique. Mais en moyenne, les chocolats apportent une valeur énergétique de 550 kcal.
Pour 100g de chocolat noir à 70% de cacao, on compte environ 46g de lipides, 27g de glucides et 10g de protéines.
C’est une source incontestable de magnésium et de potassium, 2 minéraux jouant un rôle essentiel dans le mécanisme du stress. Un carré de chocolat noir diminue de façon significative le stress, c’est reconnu par de nombreux scientifiques !
Il est également source d’autres minéraux comme le calcium, le fer, le manganèse ainsi que des vitamines. C’est donc un puissant cocktail de bienfaits.
L’une des caractéristiques principales des chocolats est sa richesse en antioxydants, notamment en flavonoïdes. Ils jouent un rôle cardioprotecteur. Ceux-ci sont contenus dans le cacao. Plus le chocolat est riche en cacao plus le pouvoir antioxydant est élevé. Les recherches attribuent aux flavonoïdes d’autres effets comme la diminution du risque d’athérosclérose, l’oxydation du cholestérol, l’agrégation des plaquettes sanguines….
On lui attribue des propriétés aphrodisiaque, stimulante, antidépressive… Il contient des substances très similaires à celles que produit notre cerveau pour déclencher la sensation de plaisir.
Et pour Pâques, quel chocolat choisir pour nos enfants ?
Les fêtes de pâques sont synonymes de chocolat et de consommation excessive. Pour profiter des bienfaits du chocolat, il est préférable de le choisir avec au moins 60% de cacao.
Comment cuisiner le chocolat ?
Le chocolat se déguste principalement tel quel, à croquer mais il peut aussi se cuisiner. Et la cuisson de celui-ci n’est pas aussi facile qu’on pourrait le penser.
Voici quelques conseils :
- Eviter de le cuire directement sur le feu car il est sensible à la chaleur. Il se cuit au bain marie à feu doux.
- Se munir idéalement d’un thermomètre afin d’obtenir une température de 30°C.
- Ne pas mettre d’eau froide dans le chocolat ni d’éclaboussures, il peut tourner et ne pas fondre correctement. Le liquide ajouté doit être à la même température que le chocolat.
- Pour l’enrobage, si on incorpore des fruits ou autres, ceux-ci doivent être bien secs.
Les recettes avec le chocolat sont infinies, il se marie avec énormément de produits : fruits, gâteaux, crèmes, tartes, mousses, sauces, glaçage, glaces…
Source: https://www.proapro.fr/article/bienfaits-du-chocolat
Tarte et tourte
Redécouvrez des spécialités de tartes et tourtes très anciennes mais toujours aussi populaires !
La tarte et la tourte sont toutes deux des spécialités datant du Moyen-Age, ayant connu depuis des recettes diverses et variées. Encore très consommées de nos jours et simples à reproduire, elles peuvent être dégustées de différentes manières : salées ou sucrées, chaudes ou froides, en entrée, en plat ou même en apéritif.
Cependant, nous avons pour habitude de confondre voire de ne pas connaître la différence entre une tarte et une tourte. En effet, bien que ces deux mets soient très similaires, ils comportent tout de même quelques différences qu’il est bon de rappeler.
Quelle est la différence entre la tarte et la tourte ?
Commençons par la tarte. La tarte peut se réaliser avec tous types de pâtes qui serviront uniquement de support à la garniture (brisée, feuilletée et sablée).
En ce qui concerne la tourte, tout comme la tarte, elle peut tout aussi bien être sucrée et salée. La distinction est au niveau de la pâte et la garniture. En effet, la garniture est relativement conséquente, et une pâte épaisse vient la recouvrir.
Notre conseil : privilégiez une pâte sablée pour la conception de vos tourtes.
Et si on regardait d’un peu plus près ces spécialités de région ?
En France, à l’image de la richesse de notre gastronomie, nous pouvons observer que chaque région possède ses spécialités de tartes et tourtes. Ce sont le plus souvent des recettes ancestrales, parfois peu connues de la population. Il en existe une multitude telle que la tarte « bourdaloue » en région parisienne, la tarte à l’ail rose, une spécialité d’Occitanie, la tourte de blettes de Nice, la tarte lyonnaise à base de pralines roses et bien plus encore…
Afin de mieux comprendre les origines de ces recettes typiques de nos régions, nous avons choisi deux recettes que nous avons spécialement sélectionné pour vous : premièrement, nous vous proposons de commencer par la fameuse tarte à l’ail rose de Lautrec.
Qu’est-ce qu’est la tarte à l’ail rose de Lautrec Label Rouge IGP?
La tarte à l’ail rose est originaire d’Occitanie et plus particulièrement du département du Tarn (81), là où est cultivé l’ail rose depuis plusieurs générations maintenant. Généralement préparée avec des pignons ou des noix, vous vous apercevrez que le goût de l’ail n’est pas aussi prononcé que ce que nous pourrions imaginer.
Chaque année la fête de l’ail est célébrée à Lautrec durant la période estivale, les premiers vendredis et samedis du mois d’août. Elle attire locaux, curieux et touristes rassemblés par le goût partagé de la gastronomie de nos régions.
Cette festivité est organisée par le syndicat de l’ail rose de Lautrec en collaboration avec des partenaires historiques, institutionnels et privés. Durant cette célébration, de nombreuses animations sont organisées pour le plus grand plaisir des visiteurs, avec pour point d’orgue l’élection de la meilleure tarte à l’ail rose.
Côté sucré, qu’est-ce que la tourte de blettes, un des desserts emblématiques de Nice ?
La tourte de blettes aussi appelée « torta de blea » en nissart est un dessert sucré-salé typiquement niçois dont la recette a été transmise sur plusieurs générations. La blette est un aliment de base à Nice. En effet, de nombreux plats sont réalisés avec cette plante.
En plus du mélange blette et sucre, la tourte est aussi confectionnée avec du fromage, des raisins secs, du pastis, de l’huile d’olives etc.
La recette de cette tourte est régulièrement revisitée mais les aliments de base restent les mêmes. Pour exemple, sur la toile vous pourrez éventuellement retrouver des recettes de tartes de blettes avec de la cannelle ou encore d’alcool comme l’eau de vie…
Voici nos deux sélections de tartes et tourtes de région, si elles vous font envie n’hésitez pas à vous lancer dans leur préparation, vous épaterez vos convives !
Source : https://www.proapro.fr/article/tarte_et_tourte_regionale
Recette de saison: Le gratin de potimarron
1 potimarron (1.4 kg) Prince de Bretagne
100 g de comté râpé
1 œuf
3 cuillères à soupe de crème fraîche
1 cube de bouillon de volaille
Sel, poivre
muscade ou cannelle, au choix
ÉTAPE 1
Coupez le potimarron, il est inutile de l'éplucher. Gardez-en 1/4 cru, coupez-le en lamelles fines. Coupez le reste en petits cubes, cuisez 20 min dans une casserole avec un fond d'eau et le bouillon de volaille.
ÉTAPE 2
Écrasez à la fourchette le potimarron cuit. Mélangez avec les œufs battus, la crème fraîches, et la moitié du fromage râpé. Assaisonnez. Déposez dans un plat à gratin.
ÉTAPE 3
Enfoncez-y, verticalement et régulièrement, les tranches fines de potimarron cru. Parsemez du reste de comté. Enfournez 30 min à 180 °C.
source: https://www.princedebretagne.com/recettes/gratin-de-potimarron
La fête du goût
Au mois d’Octobre, chaque année, la semaine du goût revient. C’est l’occasion pour les professionnels de travailler autour de la nutrition et du bien manger. En première mire, ce sont nos enfants qui sont au centre des différentes activités proposées car l’apprentissage des saveurs commence dès le plus jeune âge. En contribuant à l’éveil au goût, nous préservons donc leur santé. C’est un enjeu de santé publique.
Qu’est-ce que le goût ?
Le goût fait partie de l’un de nos cinq sens. Il permet la perception immédiate de l’aliment au niveau de la langue. Il est défini par 5 saveurs fondamentales : le sucré, le salé, l’amer, l’acide et l’umami.
Mais cette perception est en fait la combinaison de nos 5 sens : l’odorat, le toucher, la vue, l’ouïe et le gout. C’est ce qui va nous faire aimer un aliment.
Gouter c’est utiliser tous ses sens.
La vue nous informe sur l’apparence de l’aliment : couleur, forme, présentation. Elle nous mettra en appétit ou pas ! La vue fait appel à notre mémoire afin de faire ressurgir des goûts associés.
L’odorat va intervenir avant la mise en bouche (sensibilité à l’aliment) et après (mastication et déglutition) en dégageant des substances odorantes.
Le gout va nous communiquer des informations sur l’onctuosité, le chaud, le froid…. Il permettra d’identifier les saveurs.
Le toucher nous fournira des informations sur la texture : moelleux…
L’ouïe nous donnera des informations sur les bruits associés : croustillant, pétillant.
Chaque personne a sa propre perception du goût par l’éducation alimentaire qu’il a reçu en grande partie. La découverte et l’apprentissage du goût seront donc essentiel à la construction de chaque individu pour acquérir un registre alimentaire varié et une vie saine.
Qu’est-ce que l’éducation au goût ?
A ne pas confondre avec l’éducation alimentaire et l’éducation nutritionnelle.
L’éducation alimentaire est la connaissance des aliments de son origine à son utilisation.
L’éducation nutritionnelle permet de bien informer les personnes sur les rôles et les bienfaits des aliments. Elle passe par la connaissance de la composition du produit en lui-même (valeur énergétique, protides, lipides, glucides….)
L’éducation au gout ou apprentissage amène la population à élargir son répertoire alimentaire : découverte du plaisir, des différentes saveurs, des sensations que les aliments apportent. Cet éveil permet le développement de l’esprit critique et d’analyse des jeunes.
L’éveil au goût en pratique
Il y a de multiples façons d’éveiller au gout de nos enfants : en variant les menus, les textures, en associant différents produits entre eux. Les cuisines des différents pays apportent une grande découverte aux enfants. C’est ici un éveil au monde qui les entoure. L’utilisation des épices et des herbes sera un plus pour découvrir des saveurs supplémentaires.
Pour éveiller au goût, il faut susciter à la curiosité et donc prendre l’habitude de ne pas rester dans les menus quotidiens. C’est pour cela qu’il est conseillé d’encourager les enfants à goûter à tout sans les forcer à finir l’assiette (source de blocage alimentaire).
La semaine du gout est l’occasion pour les cantines scolaires de mettre en place des ateliers de découverte, des jeux créatifs, des sorties éducatives…. Les cantines seront un lieu d’apprentissage pour tester, innover et découvrir.
L’éveil au goût, un accompagnement de l’enfant
Il existe beaucoup d’astuces pour accompagner les enfants dans cette démarche. Les faire participer à la préparation du repas ou tout simplement lui montrer comment les fruits ou les légumes par exemple sont préparés en cuisine. La découverte de l’aliment avant préparation est importante. C’est une première approche avant dégustation.
Dans les écoles, c’est le moment pour dessiner des sets de table par exemple, pour décorer la table avec les copains, véritable moment de convivialité et de partage.
L’éveil au goût constitue également une des actions phares du Programme National pour l’Alimentation
SOURCE : https://www.proapro.fr/article/semaine-du-gout
Le goûter des enfants
Le goûter est un repas essentiel à l’équilibre nutritionnel de l’enfant. L’apport lacté est l’élément indispensable qui doit être proposé à chaque goûter. La quantité de fruits et de compléments céréaliers pourra être adaptée en fonction des besoins individuels de chacun.
Quelle est la structure type d’un goûter équilibré ?
Il est essentiel de suivre une structure type de goûter. Celui-ci doit être composé de :
- Un produit laitier (lait infantile, yaourt, fromage blanc, fromage...)
- Un aliment céréalier (pain, biscottes, biscuits secs ou autres produits céréaliers),
- Un fruit (fruit frais, compote, fruit cuit, fruits secs...)
Le choix des produits a une importance capitale dans la qualité d’un goûter. Les desserts et laitages sont choisis de préférence nature et idéalement sans sucres ajoutés, les céréales doivent être « simples » et peu sucrées comme le sont par exemple les pétales de maïs et le riz soufflé. Pour les bouillies, il convient d’utiliser des céréales infantiles ou des crèmes de riz, de fécule ou de maïs. Les fruits secs peuvent être utilisés car ils contribuent à la variété des desserts. Ils seront coupés en morceaux et servis en salade ou compote. Cependant, les aliments à base de soja (tofu, yaourts et desserts à base de soja etc.) sont à proscrire. Il est également déconseillé de servir des aliments comportant des additifs (arômes artificiels, colorants, conservateurs, exhausteur de goût, agent de texture, antioxydants, antibiotiques…). Enfin, il est souhaitable de bannir les édulcorants.
Associations possibles de produits :
Dans un simple yaourt, fromage blanc ou petit suisse nature, il est possible d’ajouter de la confiture, du cacao ou bien des morceaux de fruits.
Peuvent être consommés ou fabriqués : des riz au lait ou de la semoule au lait. Ils réunissent à la fois le produit céréalier et le laitage.
Grammages des produits :
Voici ci-dessous les grammages recommandés par la réglementation. Ces quantités restent des recommandations et non des obligations. Il convient d’adapter à chaque enfant la quantité servie en tenant compte des goûts et habitudes locales, en respectant son stade de diversification, son rythme dans l’évolution des textures et ses besoins nutritionnels.
Pourquoi prendre une collation équilibrée ?
La collation permet de combler une petite faim le matin entre 10 heures et 11 heures et l’après-midi entre 16 heures et 17 heures.
Pourquoi le goûter est-il si important ?
Au vu des dépenses énergétiques et du rythme de croissance chez les tout petits, une ou deux collation(s) sont nécessaires au cours de la journée. Le goûter couvre environ 15% des apports nutritionnels quotidiens alors que le petit déjeuner en représente 25%. Le goûter est donc non négligeable. Il permet également d’éviter les grignotages entre les repas et par conséquent de prévenir le surpoids. Plus qu’un simple encas, il est essentiel de veiller à la qualité des aliments qui le constituent.
Le goûter, plus qu’un repas ?
Le goûter est bien plus qu’un simple moment de nutrition. C’est aussi un moment de découverte pour les enfants. Les animateurs ont pour mission d’éduquer au goût les plus petits. Si un enfant refuse de manger un aliment, ne pas hésiter à retenter une deuxième fois, sans le forcer bien sûr, les enfants fonctionnent par imitation, s’ils voient les autres enfants ou bien un adulte goûter, ils voudront faire de même.
Quelques conseils pour éduquer les enfants au goût : encourager l’enfant lorsqu’il ne souhaite pas manger un aliment, proposer les aliments non appréciés aussi souvent que les autres et sous différentes formes, si cela est possible, cuisiner avec les enfants et favoriser les activités autour de l’alimentation.
Quelles sont les règles importantes autour de la prise du goûter ?
Premièrement, il est essentiel de veiller à l’heure de la collation. Celle-ci doit être prise à horaire régulier et éloigné du repas. Se limiter à un seul goûter dans la journée, il ne doit d’ailleurs pas durer aussi longtemps qu’un repas. Il doit être complet et ne pas se composer uniquement de petits grignotages à base de biscuits. Un moment exclusif doit être consacré au goûter afin que le sentiment de satiété soit assuré.
Si l’enfant a faim, il est préférable d’avancer l’heure du dîner ou du déjeuner plutôt que de lui donner un deuxième goûter. Les sucreries et les biscuits sont peu conseillés mais non interdits dans les limites du raisonnable.
SOURCE: https://www.proapro.fr/article/nutrition_des_gouters_a_la_creche
Vertu du poivre
Le poivre est un indispensable en cuisine. Moulu, il s'utilise dans vos recettes, de sauce par exemple. Est-il est bon pour la santé ? Quels sont ses bienfaits ? Comment le conserver et le choisir ?
Le poivre est une baie issue d'une plante appelée le poivrier. Il est originaire d'Inde et fait partie de la famille des pipéracées. Sa culture est longue, il faut aux alentours de sept ans pour qu'une liane produise les premiers fruits. Noir, vert, rose, moulu... Découvrez si le poivre est bon pour la santé et comment le cuisiner.
Histoire et caractéristiques du poivre
Le poivre est sans conteste la plus répandue des épices. Universelle, son utilisation est d'ailleurs si lointaine qu'il est difficile, voire impossible, de dater son apparition. On suppose que la Chine et l'Inde l'utilisent depuis déjà longtemps lorsqu'en 330 avant J.C., Alexandre Le Grand en rapporte de ses expéditions en Asie. Plus tard, les Romains l'adoptent rapidement, en le mélangeant tout d'abord à la genièvre, afin de relever certains plats pauvres, ou au contraire afin de masquer le goût des viandes faisandées.
Mais plus qu'une épice, le poivre, à l'image du sel, constitue pendant longtemps une monnaie d'échange très recherchée. Lorsque Alaric Ier, roi des Wisigoths, pille la ville de Rome en 410, il prend soin d'emporter avec lui 5 000 livres de poivre, en plus de son gigantesque butin. A cette époque, l'épice sert d'ailleurs très souvent de récompense aux soldats méritants, de Rome ou d'ailleurs.
Au Moyen-Age, bien que le poivre soit plus répandu, il demeure toujours rare, et surtout cher. S'il ne rentre pas directement dans le cadre d'une taxe, comme le sel et sa gabelle, il constitue parfois une monnaie d'échange suffisamment estimable pour payer dettes et impôts. Ce qui rend alors le poivre si précieux réside évidemment dans les grandes distances à effectuer pour s'en procurer. Au même titre que l'or, les épices, et le poivre en particulier, représentent pour les grands voyageurs, comme Christophe Colomb ou Vasco de Gama, l'un des objectifs majeurs de leurs lointaines expéditions.
Enfin, à mesure que d'autres épices perdent de leur popularité, le poivre s'installe, définitivement et fait rapidement figure de condiment de base dans toutes les cuisines du monde.
En France, la place du poivre sera renforcée par le bien-nommé Pierre Poivre. Au XVIIIème siècle, ce gouverneur de Fort-de-France décide de mettre son grain de sel, en implantant des poivriers sur l'île Bourbon (l'actuelle Réunion), alors que jusque-là on n'en trouvait qu'en Asie du Sud-Est. C'est grâce à cette diversification des sites de culture, que le poivre s'est fait de moins en moins rare, son prix finissant par baisser.
A l'heure actuelle, bien que le poivre se cultive au Brésil ou à Madagascar, c'est surtout l'Asie qui se charge d'approvisionner la planète. Plus précisément, l'Inde, le Vietnam, l'Indonésie et la Malaisie en sont les principaux producteurs.
Son nom, Piper Nigrum, du Sanskrit Pippali, est le seul grain à pouvoir être officiellement appelé poivre en France. Les autres variétés doivent préciser leur origine, un qualificatif de goût ou bien une particularité physique comme "poivre long" par exemple.
On distingue par conséquent les vrais et les faux poivres, ces derniers ne bénéficiant pas de l'appellation Piper Nigrum. Ainsi, le poivre rose, très aromatique, est certes légèrement piquant mais provient d'une plante d'Amérique, et non d'Asie. Il en va de même pour le poivre de Jamaïque, aussi appelé 4 épices, qui rappelle des saveurs de girofle, cannelle, muscade et poivre noir.
Contrairement aux idées reçues, les différentes variétés de poivre n'en forment qu'une, récoltée à des stades de maturation et de coloration différents. En mûrissant, le poivre passe successivement du vert, au rouge puis au brun. Il ne devient véritablement noir que récolté et séché. On distingue :
Poivre noir : baie entière, récoltée rouge, et qui une fois séchée, devient noire. C'est le plus piquant de tous les poivres.
Poivre vert : cueilli bien avant maturité, il peut être vendu séché, conservé dans du vinaigre ou du saumure. Moins piquant que le poivre noir, il est en revanche plus fruité.
Poivre blanc : quand il est très mûr, le poivre est bien rouge. Lorsque l'on ne le fait pas sécher tel quel pour donner du poivre noir, on lui retire l'écorce par triturage à l'eau salée avant de le sécher, d'où sa couleur blanche. Ce poivre est le moins puissant des trois, et convient parfaitement aux sauces légères du fait de sa discrétion. Certains chefs utilisent du poivre ultra-blanc, afin de ne pas colorer les sauces, et pour lequel la sélection est effectuée à la main, grain par grain.
On compte également le poivre à queue ou cubèbe, fin et puissant, utilisé dans la confection du ras-el-hanout, mélange d'épices présent dans la cuisine maghrébine, ou le poivre long, de forme oblique, moins fort et aux touches de cannelle. En revanche, le poivre gris n'existe pas en tant que tel, et n'est que le résultat d'un mélange de poivre blanc et noir moulus.
Les meilleurs poivres portent souvent le nom de leur provenance : c'est le cas par exemple du poivre blanc de Tellichery en Inde, du poivre noir de Lampong, de Saigon, ou de Singapour.
4 raisons de consommer et cuisiner du poivre de Kampot
3 raisons d'arrêter de manger du poivre moulu
Les calories et les infos nutritionnelles du poivre
Composé d'huiles essentielles, de résine et de pipérine, le poivre tire son goût intense de son écorce. Ceci explique la relative douceur du blanc. Tonifiant, il aiguise l'appétit, tout en favorisant la digestion par sa richesse en sels minéraux. Au fil des siècles, de nombreux chercheurs ont tenté en vain d'en faire un usage médical, notamment contre la douleur. Mais attention, à haute dose, le poivre peut tout de même s'avérer excitant, voire irritant dans certains cas.
Poivre : quels bienfaits santé ?
Comment choisir le poivre ?
Les grains de poivre doivent être lourds, compacts, tous de la même couleur et ne pas s'effriter. Pensez à ne poivrer qu'au dernier moment avant de servir, car il perd toute sa saveur après une cuisson prolongée.
Comment conserver le poivre ?
Le poivre peut être vendu en grains ou moulu. Préférez-le évidemment en grains que vous moudrez vous-même sur l'instant. Alors que fraîchement moulu le grain libère toutes ses saveurs, le poivre en poudre perd rapidement en puissance avec le temps (3 mois au grand maximum pour un poivre en poudre conservé à température ambiante). Aujourd'hui, certains moulins proposent jusqu'à 3 moutures différentes : fin, moyen ou concassé.
Salade de granny smith et crevettes
Œuf en croûte de roquette, asperges et mousseline
Salade de riz, poulet, curry et abricots secs
Comment cuisiner et déguster le poivre ?
Pas seulement un condiment, le poivre est utilisé dans de nombreuses recettes en tant que constituant de base. C'est le cas de la sauce poivrade, ou du fameux steak au poivre. Cette recette, servie chez Maxim's dans les années 30, est l'œuvre de maître Albert qui la personnalisa en y joignant du fond de viande, et surtout de la crème, pour donner une sauce où puissance et onctuosité se partagent la vedette.
A l'instar de beaucoup d'autres épices, le poivre gagne peu à peu le domaine du sucre, et s'accommode de plus en plus souvent avec des fruits, comme l'ananas ou les figues. Surprenante, la glace au poivre est bel et bien un dessert tendance, au contraire du célèbre bonbon au poivre, uniquement réservé aux petits plaisantins.
Sachez enfin qu'il est possible de cultiver soi-même son poivre, en achetant un petit plant de Piper nigrum pour moins de 10 euros. Même en serre, il faudra toutefois s'armer de patience, car c'est le hasard qui décidera de doter ou non votre poivrier de baies.
Source: https://cuisine.journaldesfemmes.fr/
Variétés de sels et usages
Le sel ne se contente pas d’être blanc et iodé. Vous trouverez dans les épiceries fines et magasins de produits naturels toutes sortes de sels destinés à des usages précis et aux bienfaits différents. Plongez-vous dans ce petit guide pour en savoir plus.
Le sel de table iodé classique
Ce sel classique n’a d’autre propriété que d’aromatiser les plats et l’eau de cuisson des aliments. Il ne possède aucune particularité ni bienfait. Il est d’ailleurs déconseillé aux personnes qui souffrent d’hypertension. Le raffinage de ce type de sel lui enlève toutes ses propriétés de santé.
Le sel de Guérande
Plus riche en magnésium que le sel de table classique, le sel fin de Guérande peut s’employer pour aromatiser toutes sortes de plats.
Le gros-sel
Ce sel aux cristaux grossiers a évidemment un énorme pouvoir salant. Vous ne pouvez pas l’utiliser pour aromatiser une sauce. Il est parfait pour l’eau de cuisson des pâtes (1 pincée suffit), pour parfumer un pot-au-feu, faire un court-bouillon ou réaliser une cuisson dans une croûte de sel. Le gros sel est, lui aussi, assez riche en magnésium et en oligo-éléments, s’il est de bonne qualité
La fleur de sel
Plus fine et parfumée, la fleur de sel est le résultat d’une récolte minutieuse avec une écumoire à la surface des marais salins. Elle est la préférée des chefs étoilés, car elle se contente de parfumer un plat après cuisson. Ne la mettez pas à cuire ni dans un moulin à sel, ce serait un sacrilège !
Le sel marin gris non raffiné
Si vous voulez tirer le meilleur parti des bienfaits du sel, procurez-vous dans un magasin de produits naturels du sel marin gris, dont les nutriments ont été préservés. Il est non seulement meilleur pour la santé, mais l’organisme l’assimile mieux.
Le sel rose de l’Himalaya
C’est la Rolls-Royce des sels et le seul qui ne provient pas de la mer, mais des pays qui bordent le massif de l’Himalaya. Il ne contient donc pas d’iode, mais près d’une centaine de nutriments essentiels. Il se présente sous forme de cristaux roses épais à mettre dans un moulin à sel. Vous devriez l’associer à un autre sel pour faire le plein d’iode. Sa faible teneur en sodium en fait l’allié parfait pour les personnes hypertendues.
Le sel Gomasio
Le Gomasio, d’origine japonaise, est en réalité un mélange de graines de sésame torréfiées et partiellement moulues, mélangées à 5% de sel de mer. Ce sel est donc recommandé aux personnes qui doivent réduire leur consommation de sodium. Il est aussi très riche en calcium, mais ne peut pas se cuire. Il sert à aromatiser les plats froids et chauds après la cuisson.
Les sels aromatiques
Il s’agit de sel de mer fin classique mélangé à des herbes différentes. La palette des combinaisons possible est vaste et le choix dépendra de vos préférences personnelles. C’est une bonne façon de consommer moins de sel, car les épices (curcuma, piments ou gingembre) ou les herbes (algues, herbes de Provence ou légumes séchés) aromatisent tous vos plats, sans que vous deviez en mettre de trop.
Le sel noir de Hawaï
Ce sel est évidemment récolté sur les pentes volcaniques de l’île de Hawaï, mais aussi dans toutes les régions volcaniques de l’hémisphère sud. Le sel noir est très aromatique, il doit donc être dosé soigneusement. Sinon, le charbon actif, dont il est enrobé fait merveille pour nettoyer les intestins et purifier tout l’organisme.
Le sel bleu
De petits cristaux bleus se mélangent à ce sel originaire des mines de sel d’Iran et du Pakistan. Ce type de sel aromatise plus volontiers des plats à base de poisson ou des salades, à cause de sa note citronnée.
Source: https://defisante.defimedia.info/nutrition/10-varietes-de-sels-usage/
Le sel
Le sel est connu depuis la Préhistoire (voir une des plus anciennes villes préhistoriques d'Europe Solnitsata) pour ses caractéristiques d'assaisonnement et de conservation des aliments. Il était extrait de mines généralement très enfouies dans le sol (mines de roches évaporitiques telle que la halite), ou plus facilement de sources salées ou de la mer (saliculture)1. Les tessons de briquetages, céramiques utilitaires dans l'extraction de sel (marmites où l'on faisait bouillir la saumure sur des fours à feux de bois et bâtonnets d'argile cuite dont l'assemblage permettait une partie de l'évaporation de cette saumure) sont fréquemment retrouvés jusqu'à l'âge du fer, période qui voit l'apparition d'outillages plus robustes et de plus grande capacité dans lesquels on faisait légèrement chauffer la saumure filtrée et concentrée (l'ethnoarchéologie montre que des croûtes de terre salées et séchées sont lessivées dans un entonnoir filtrant ou un panier par de l'eau de mer puis par de la saumure, de telle sorte que le jus salé arrive à saturation) pour préserver le combustible, l'obtention de grandes quantités de sel par ébullition de saumure consommant trop de bois2.
Alographia sive Diascepseon de save (1605).
Il fut également probablement précocement utilisé dans les rites religieux. On connait de tels usages chez les Hébreux (Lv 2,13), les Grecs et les Romains de l'Antiquité. Cet élément naturel a revêtu une grande importance stratégique et économique et a fait l'objet d'un commerce important, parfois sur de grandes distances.
On estime que le sel était déjà utilisé et donc extrait, 6 000 ans avant notre ère, au lac salé de Yuncheng, dans le Shanxi3.
Les routes du sel furent les grandes voies de communications et d'échanges depuis l'Antiquité pour l'acheminement du sel, transporté depuis les régions productrices vers les régions qui en étaient dépourvues.
Le contrôle de l'approvisionnement en sel fut l'une des clefs de l'expansion militaire de l'Empire romain qui s'en est attribué le monopole. Les armées de conquête de César emportaient avec elles des salaisons qui assuraient une partie de leur approvisionnement. Sans ces salaisons, les armées n'auraient pu avoir recours qu'au pillage des territoires conquis. Cette stratégie limita les résistances et assura une implantation durable de la civilisation romaine.
Le rôle du sel comme clef de l'approvisionnement militaire perdura jusqu'à l'invention, à la fin du xviiie siècle, de nouvelles techniques de conservation des aliments. Il joua donc un rôle crucial dans les grandes conquêtes maritimes, autorisant le transport de vivres pour des voyages d'exploration aux escales aléatoires.
Il a aussi été un moyen d'échange une monnaie ou un impôt, dont en Chine et en Europe comme en témoigne l'étymologie basée sur « sel » du mot « salaire » (en latin salarium, somme donnée aux soldats pour l'achat du sel). Le sel sous le nom de « salignon » fut une monnaie d'échange au Tibet et en Éthiopie. Le sel était en France stocké dans des greniers à sel puis des « Dépôts des sels » définis par l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers comme « chambres où le sel est mis en dépôt, dans les pays où il est marchand. La chambre des dépôts est aussi une jurisdiction établie pour connoître des contestations qui peuvent s'élever par rapport à la vente & distribution du sel. Le premier juge de cette chambre s'appelle le président des dépôts ».
Fauteuil à sel Tad Coz (utilisé dans le Finistère, le coffre du fauteuil servait à stocker le sel).
Boîte à sel pour la conservation en milieu rural, xixe siècle, collection musées départementaux de la Haute-Saône.
En France, le sel a été exploité dans des marais salants sur les littoraux méditerranéen et atlantique, peut-être dès la Préhistoire, et à l'aide de fours à sel dans les sauneries gauloises puis gallo-romaines des rivages de la Gaule du nord (ce pourrait être une des origines du nom des saliens) d'où il était acheminé sous forme de pains de sel jusqu'à Rome par les voies romaines, ainsi qu'un jambon ménapien salé ou fumé, fort réputé chez les Romains. En raison de ses vertus de conservation de la viande, du poisson, du beurre et du fromage, le sel devient un ingrédient indispensable aux familles. La religion catholique imposant des jours maigres (sans viande), le poisson séché et conservé dans le sel est très demandé. La salière est commune autant aux familles pauvres que riches. Chez ces derniers, la salière est ornée et constitue un objet de luxe. L'exemple le plus éclatant est sans doute la salière de l'orfèvre italien Benvenuto Cellini que lui commanda le roi François Ier. Au xvie siècle, l'importance du sel est telle que les dépenses d'une famille de paysans pour ce produit avoisine les 10 % de ses revenus4.
Le sel a été taxé pendant plusieurs siècles via un impôt spécifique appelé gabelle apparue sous Louis IX. Cette taxe devenue permanente, variable suivant les provinces et croissante au point de rendre le prix du sel élevé, est devenue si impopulaire qu'elle a entraîné des exodes ruraux massifs, déclenché des guerres et a participé au déclenchement de la Révolution française5. Une route du sel avec l'Italie est encore dans la géographie de la Provence. Les contrebandiers en sel étaient appelés « faux sau(l)niers » et les agents chargés de les traquer, les « gabelous ». Les litiges liés au sel et aux « greniers à sel » pouvaient relever des « cas royaux » : causes juridiques relevant de la seule souveraineté royale et donc « réservées à la connaissance des seuls juges royaux, privativement à tous autres juges » (seigneuriaux ou ecclésiastiques, et parfois prévosts qui n'étaient des « juges royaux inférieurs »).
En 1930, la Marche du sel initiée par Gandhi, pour protester contre le monopole britannique sur le sel, est une étape importante de la marche vers l'indépendance de l'Inde.
Parfois, la toponymie rappelle la présence de sel dans le sol comme dans Lons-le-Saunier ou Salins-les-Bains.





